‹ Désarmement ou alliance anglaiseChapitre 66 sur 88 · CHAPITRE TROISIÈME I · texte numérisé non relu

CHAPITRE TROISIÈME I

Qi^oique la majorité des guerres reconnaissent des Causes économiques ce n'est pas le cas de toutes. Les gouvernements aux abois sont souvent portera rechercher à l'extérieur une dérivation aux moii^^çments de révolte latents ou déclarés des peuples, et il n'y a rien d'antiscientifîque à supposer cjvie ce cas pourrait être à un moment donné celui des empires du nord.

^^rtes ! Il n'y a rien d'absolu dans les considératiox^s qui précèdent. L'absolu n'existe pas en ces rxiatières; et l'on doit toujours se contenter de probabilités ; mais il nous semble résulter indubitabl^i^ent des raisons que nous venons de développer qu'il existe les présomptions les plus fortes et les plus nombreuses pour permettre d'afErmer que l'entente avec la Grande Bretagne est génératrice de paix, tandis que l'alliance russe — surtout excl\;isive — c'est-à-dire l'alliance allemande déguisée — est génératrice de guerre.

^*eussions-nous aucun autre motif pour nous déci^jer en faveur de l'une ou de l'autre, ce devrait être déjà suffisant pour fixer notre choix en faveur ^^ l*entente anglo-française. Mais nous en avons ^ ^Vitres encore et de tout aussi puissants.

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