LE MONDE
Or voy je bien qu’il m’est mestier De le porter paciemment.
Chascun tire de son cartier
Pour m’avoir, ne luy chault comment.
V ous pouvez bien veoir, clercment Que gens nouveaulx sans plus rien dire, Ont bien tost et soubdainement Mys le monde de mal en pire.
FINIS
Farce nouvelle moralisée des Gens nouveaulx qu le monde et le logent de mal empire.
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farce nouvelle à cinq piTôonuatqco, Ceetassainm* : Htarrl)<mfrt$r et Üftrsttrr.
jjou ïfacqucst.
£e Œcmpe qui court.
€t (&roeoc beopence (').
Après avoir relu deux fois ce morceau, il nous a été impossible d’en présenter l'idée analytique, tant le dialogue est embrouillé. L’auteur a voulu faire la satire de l’époque, mais d’une manière si insipide, et si pauvrement, que nous craignons de n'avoir déjà que trop compté sur la patience du lecteur, en transcrivant la fin de la pièce :