‹ Description culture et taille des muriersChapitre 61 sur 85 · NURIER ROUGE (1) (MORUS RUBRA, LIN · texte numérisé non relu

NURIER ROUGE (1) (MORUS RUBRA, LIN

spec. 1398 (1764), SERING. pl. xx.

Le plus bel ARBRE du genre, à écorce gris-cendré sur les anciennes branches, mais couleur canelle dans celles de l’année précécente, et dont presque tous les organes verts, très-mollement veloutés dans leur jeunesse, perdent bientôt tous leurs poils.

FEUILLES grandes, ovales, à peine échancrées à leur base, brusquement acuminées au sommet, rudes dans un âge avancé par les très-petites bullations qu’elles portent à leur face supérieure (2), très-finement et abondamment veloutées et blanches en dessous dans leur jeunesse , ressemblant un peu à celles du Tülleul à grandes feuilles; elles sont moins échancrées et un peu plus acuminées, mais à lamelles semblables. Pétiole cylindroïde, creusé d’un léger sillon à bords obtus. Stipules rougeûtres.

FLEURS ANTHÉRÉES en épis làches (comme dans les Chênes), pendants, oblongs et à pédoncule velouté. Sépales très-obtus , rougeâtres et un peu laineux au sommet.

(1) Muri. dict. éd. 1785, v. 5, p. 162*, n° 3.

Mürier de la Curoline, Marr. Buro. selon Auni8. 1853 et 1854!

M. missouriensis, Aupis. jard. Ton. 1853 et 1854!

M. rouge d'Amérique, Aunis. jard. Ton. 1853 et 1854!

M. pensylvanica, Marr. Buro. selon Aupi8. jard. Ton. 1853 et 1854! M. rouge hybride, Aunis. jard. Ton. 1853 et 1854!

M. canadensis, Ar. SÉNÉL. 1853!

(2) Ces bullations légères s’effacent par la dessication.

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