‹ Description d'une collection de vases peints et bronzes antiquesChapitre 16 sur 56 · CÉRÉÈS · texte numérisé non relu

CÉRÉÈS

18 — F. 7. (Lécythus). Peint. r. — Cérès ou Hé- Peuqnit cate, vêtue d’use tunique talaire et d’un péplus, détourne la tête à droite et tient un flambeau (1). Haut, , 13 pouces 5 lignes.

(x) Cette figure pourrait aussi ètre regardée comme une simple ménade.

19:— F. 22. (Hydrie). Peint. r. Style sicilien. — NU, Triptolème , TPIRTOLEMOS, assis sur un char | cela fs fjrés ailé, est couronné de laurier et vêtu d’une tunique talaire plissée et d’un péplus; dans sa main droite est

une phiale, dans sa gauche un long sceptre et des fsanacecits d'un épis ; à droite, en face de 7riptolème est Déméter, pal plus AEMETEP, debout, coiffée d'un bonnet et vêtue : /

d'une tütiique talaire plissée et d’un péplus. Elle tient , Poenochoé de la main droite’ et étend la gauche vers, abaisiéo |

le fils de Céleus. En arrière du char, à gauche, est

PE tuoÿ

PS

* Proserpine, PEPODAT A (sic), debout, la tête en-

tourée d’une bandelette; elle est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, et tient des deux mains un collier ( J le bU Lit mu oturd te * pal po quel Crtd à cuit pur li Dem) lo.

Haut., 15 pouces 3 lignes. Cuainanx Li toureutes gui pnoslu] , 7 “+ À 3 4 A

(1) Publié. Inghirami, Pitture di vasi fittile, Lav. xxx. © dpertauuags Eee jm 74 ÿ: | ditaumtwil 429 k

ete pt 20 — F. 19. (Oxybaphon). Peint. r. — Tripto-

lème, assis sur un char ailé, tient de la main gauche un sceptre, et de la droite une phiale. Sa tête est ceinte de laurier; la partie supérieure du corps nue et les jambes enveloppées d’un manteau. Le dossier du trône sur lequel Triptolème est assis se termine par une espèce de tête de griffon; une volute ionique décore le montant. À droite, devant Triptolème, est Cérès, debout, vêtue d’une double tunique, et tenant d’une J'ai abri, main une oenochoé et de l’autre des épis. A sauche, y éhoutam pad dtt derrière le char, Proserpine, debout, vêtue d’une tu- Jurt haies, nés Mique talaire plissée et d’un péplus, tient de la main CIN énigus Lange gauche un sceptre,

plis aie papilas. R. Trois éphèbes nus ; deux tenant des haltères, et | RFO. celui du milieu un bâton.

Haut., 12 pouces.

H68 21 —EF.17. (Stamnus). Peint. r. — La naissance de Bacchus. Jupiter, debout et barbu, est revêtu d’une tunique talaire et d’un ample manteau: qui couvre sa main gauche; de la droite, il sappuie.sur

bent sur ses épaules. Devant le dieu est une des nymphes qui vient de recevoir dans ses bras le jeune Bacchus ; le petit dieu est entièrement nu et se retourne -vers / je son père, La nymphe est vêtue d’une tunique talaire lex Mer et d’un péplus! Derrière est assise sa compagne : Véda Ange arts, 7#/'ou Nysa, A d'un rang supérieur ; elle..est ek Pol taug/ coiffée d'un bonnet et vêtue d’une longue tunique “la constellée et d'un péplus à franges. Le siége sur le- “— quel elle est assise est fort simple. De la main gauche arte Oarauf. elle s'appuie sur un thyrse, et de la droite elle porte une phiale. Cette nymphe est placée sous un portique | soutenu par une colonne ionique cannelée; des triglypros sua date. jhes Idécorent la frise (1). | Lu LA BAD e) dati 774 (du 4 y Capo cfa den le geulle aurtoudade gas.

un long sceptre. Ses cheveux longs et boucles retom--

7 a par lab ;

bn

Liu nr4)

choës

BACCHUS. i5 R. Trois Jyades drapées ; l’une d'elles est munie d’un thyrse. Prend fhput ble, gl 0e Nas Haut., 13 pouces ] ligné. Ÿ

(x) Cf. un beau vase d’Agrigente du cabinet de M. le duc de Luynes, et qui représente les Hyades (Yadss) qui reçoivent le petit Dionysus des mains de Zeus. Cette hydrie doit paraître dans le prochain cahier des Mon. inéd. de la section francaise de l’Znst, arch.

22 — Petit plat. Peint. n.— Int. Bacchus, barbu, couronné de lierre et vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau, est assis sur un ocladias et tient le canthare.

Diam. , 7 pouces 3 lignes.

23— F.14.(4mphore tyrrhénienne). Peint. n. —

AI

Grande tête dé Bacchus ou de Silène barbu , vue de Juad que)

face entre deux grands yeux peints en blanc. Autour des pampres et grappes de raisin.

” R. La même tête.

Sous chaque anse, un satyre accroupi; l’un est

ithyphallique et tient des branches de lierre. £ #4 db tel figure)

Haut., 14 pouces 6 lignes. gran au Lait ad temars tfle : 24 —F. 2h. (Cylix). Peint. n. — Ext. Bacchus

barbu, vêtu d’une tunique courte, couronné de lierre, est. assis sur un cube et tient un cep de vigne. Deux yeux encadrent cette figure.

. R. Bacchus dans la même pose ; seulement une nébride recouvre sa courte tunique.

Sous chaque anse une panthère.

Diam., 9 pouces 6 lignes.

25 — F. 2. (OEnochoé). Peint. n. — Bacchus, muni du céras et d’une branche de lierre, placé entre deux ménades et deux satyres.

Haut., 10 pouces 2 lignes.

26 — F.3. (OEnochoé). Peint. n.— Bacchus, cou-

ché sur une cliné devant une table couverte de mets,

Mi +

BP, 45:

ke

Hétlz —

tient une branche de lierre; de chaque côté un satyre, Jeu sh le l’un tenant une bandelette, l’autre jouant dela cithare.

Haut. , 7 pouces G lignes,

27 — F. 26. (Amphore bachique). VPeint. n. — —/6 Bacchus, muni du céras et d’une branche de lierre, entre deux satyres.

R. Deux hoplites et trois personnages drapés, Celui placé au centre est un vieillard à cheveux blancs. Les boucliers argiens des deux hoplites offrent un chien accroupi et une ancre.

Haut., 8 pouces 2 lignes.

28 —F. 22. ({ydrie). Peint. n. — Bacchus pré- - Lorn , ñ eite ; . \ rs cédé et suivi d’un satyre citharède. Le dieu est barbu, couronné de lierre et revêtu d’une tunique talaire et d’un manteau. Il se retourne à gauche et tient de la main droite une branche de lierre, et de la gau-

che le canthare. À côté de Bacchus est un bouc. <2#raed/ateedh Haut., 14 pouces 9 lignes, fans) du ace le {

29 — F.14.(4mphore tyrrhénienne).— Bacchus - 307 barbu, couronné de lierre et vêtu d’une tunique talaire, est assis sur un ocladias éntre deux $atyres citharèdes. Le dieu se retourne à gauche et porte ün cep de vigne. Le satyre placé à gauche est ithyphalliue.

Ta 4h hum Re Une ménade agitant des crotales, assise sur une

bare.

chèvre à droite. La m6nade est couronnée de lierre, vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. De chaque côté un Dacchant nu et barbu, couronné de lierre.

Dans le champ des branches de PEN MITA é TF4

Haut., 15 pouces 7 lignes. EL | Z'/ VA eu PB byieder Phghik ? à ré 4

30 — F. 25. (Cylix). Peint. n. — Int. Au centre ae MS le Gorgonium. Bacchus et ÆAriadne, couchés sur une cliné à l'ombre d’une vigne. De chaque côté un satyre ; lun est ithyphallique et porte une outre et le

BACCHUS. 19 céras.. Ce sujet est répété deux fois; dans le second 0] ? 7 groupe le satyre n’a pas de céras.

et un cep de vigne. À droite une crotaliste. De chaque côte un grand œil.

R. Bacchus barbu assis, vu de face, tient de cha- 4 ausqu

que main un cep de vigne. De chaque côté un grand œil. = Lhk Defabyus puutomeunc # Jane aeons del FAP

Diam., 12 pouces 4 lignes. GEST PÉL à .

féuhouiho SE. 1. (Amphore tyrrhénienne.) Peint. n. — -/20

Bacchus placé entre deux ménades. Le dieu est barbu, couronné de pampres, vêtu d’une tunique talaire et d'une pardalide; il tient le canthare et une branche de lierre et se retourne à gauche. Les deux r2énades sont vêtues de tuniques talaires et de pardalides, et se détournent aussi à gauche. Toutes deux sont couronnées de pampres et tiennent des thyrses. Celle à droite a de plus un serpent dans la main gauche.

R. Un coureur, deux lutteurs et le pédotribe drapé muni d'une baguette. A terre un disque. AXEO (pour ärév), j'ai du mal? ISXOEI (d'isyw), arréte? SX.

Haut., 15 pouces 7 lignes.

flashs 32 —#.14. (Amplhore tyrrhénienne). Peint. r. —

Cara

Bacchus debout et barbu, se détourne à droite et tient le canthare et un cep de vigne.

R. Le satyre Comus jouant de la double flûte. A

son bras est suspendu le sac (Guxos), pour renfermer les flûtes,

Haut., 18 pouces 4 lignes.

Don (OEnochoé). Peint. n. — Bacchus as-

sis de face sur un trône, tient d’une main le céras et

de l'autre une branche de hierre. 1] est barbu, cou-

ronné de lierre et vêtu d’une longue tunique blanche que recouvre un manteau noir brodé. Ses regards sont

en

tournés à gauche vers une crotaliste et un satyre nu qui danse. Une nébride recouvre la double tunique

* ke è de la crotaliste. A droite est une autre crotaliste dans fl le même costume que la précédente, et un second sa- | tyre qui danse.

: - Faut., 7 pouces 6 lignes.

Cha — 34 —F. 14. (Amphore tyrrhénienne). Peint. Dies ARGIE Bacchus et ménades. Le dieu , couronné de lierre, CeVaÿes, est couché sur une cliné et tient le céras ; devant Hé

| 74 a et 7, est une table chargée de mets au- Mes de laquelle L >#1me est couchée une banthère À gauche, devant la cliné, i 47/1: | un éphèbe enlève entre ses bras une 7énacle. En arrière "8 VF de Bacchus une autre ménade semble s'éloigner; une # VEUT ui peau de panthère recouvre sa tunique. Les feux méj {y 183 nades sont couronnées de lierre, «/24/4/25 en Plane. hi R. Bacchus muni du céras et d’une branche de k lierre; une mménade vêtue d’une tunique talaire et H d’une pardalide, et deux satyres.

Haut., 15 pouces.

lé

| F2 35 — F. 16. (Pelke). Peint. n. — Bacchus et | une A2énade. Il est barbu, couronné de lierre et tient un cep de vigne; il est couché sur une cliné, et se La retourne vers une #énade qui agite des crotales. Elle à est couronnée de lierre et vêtue d’une tunique talaire, u que recouvre une peau de lynx, dont on voit la tête derrière son épaule gauche.

À R. Trois satyres ; celui de droite est ithyphallique ; . le second, Oenus, porte le céras et une outre, «et le

troisième, Cissus, est muni de branches de lierre.

Haut., 11 pouces 5 lignes.

l fn up — 36 — F. 14. ( Amphore tyrrhénienne ). Peint.

placé entre deux grands yeux.

n. — Bacchus, muni du céras et d’un cep de vigne,

R. 4riadne tenant une branche de liérre, également entre deux yeux.

Sous chaque anse un salyre. AE ER Haut, , 8 pouces 7 LE pe 4e 7 da l'üud PTE Ÿéttr

37 — F. 14. (mphore stat Péimt.n, -— =## Bacchus . muni du ceras et d’une branche de lierre, est placé en regard avec Ariadne qui est voilée. De

chaque côté deux satyres. à \ . DRE y \ Au deplus du Lava dis 273 R. Un cavalier et deux éphèbes nus/:

Haut., 11 pouces 2 lignes. pages gui ve patent na LASES 2 ape ils CEE

38 —F. 12. ({mphoreavec son support antique). Peint. r. — Bacchus barbu, vêtu d'unetunique talaire recouverte d’une pardalide, la tête couronnée de lierre, se retourne à gauche et tient le canthare de la main droite, et un cep de vigne de la gauche. De chaque côté une 7nénade qui repousse un satyre ithyphallique. Les deux rnénades sont vêtues de tuniques talaires et de péplus, et tiennent des thyrses; celle à gauche a de plus une nébride, et de la main gauche porte un serpent. Les deux satyres sont couronnes de lierre ; une nébride couvre leurs épaules. Derrière chacun de ces satyres vient une autre rénale ; toutes deux sont animées de la fureur orgiaque. Celle à droite, vêtue d’une tunique talaire, d’un péplus et d'une nébride , est munie d’un thyrse et d'un serpent qui s'enroule autour de son bras gauche. L'autre, dépourvue de la nébride, tient des deux mains son thyrse. Des couronnes de hierre entourent leurs fronts, tandis que les deux premières »énades ont des espèces de bonnets. Le satyre Marsyas, jouant de la double flûte

et vu de face, est placé entre ces deux ménailes au re-

vers de LR Le satyre estithyphallique, couronné de lierre et vêtu d’une nébride. Le mot KAVOS, beau, se trouve deux fois dans le champ de cette remarquable peinture.

> Los

Sur le col, au-dessus de Bacchus, trois athlètes nus qui courent. Deux tiennent des baguettes pour le jeu s de l’acganeum (1); l'autre est un discobole. À terre | est encore un disque, et une espèce de pioche (2). | R. Trois autres athlètes, dont deux s'appuient sur 4 des baguettes ; le troisième tient un disque. Dans le haut de la peinture, un lécythus et une peau tachetée. À terre deux pioches (3).

L Plusieurs restaurations antiques et des tenons en k bronze se remarquent à ce vase dont les peintures offrent un sentiment d'originalité et de première pensée d'artiste peu commun sur les vases.

Haut., 23 pouces avec le support.

TP geo

(x) Voyez Lenormant, Ann. IV, p. 76. CÊ. Cat. Durand, n° 708.

À (2) M. Brôndsted (Vases panath., p. 4) pense que cet objet est le but, cxomës. M. Gerhard (Rapp. Volc., p.54) regarde cette pioche (sxardvn)

| comme servant à égaliser le terrain dans la -palestre. Une coupe de la col-

à lection de M. le comte de Pourtalès offre des éphèbes munis de baguettes

légères qui frappent sur cette pioche fixée dans la terre, comme pour fendre

leur baguette. C’est peut-être un jeu particulier.

(3) Gerhard, Rapp. Fole., n. 100.

Jeu dur ads Cr côté, Bacchus jeune et imberbe , couché sur une cliné 4449 Lun Dés TA s PL | but PU C I PR TE entre deux yeux et deux ailes; sous une anse un dau- Cigsdole els do slip D Hinet) 1e À ; ; EURE phin, sous l’autre une feuille de lierre (1).

si bo | Int. Le Gorgonium.

Diam., 6 pouces.

k 40 39 — F. 25. (Crlix) Peint. n. — Ext. De chaque 4 “24 |

(x) Cette représentation doit avoir rapport à Ja course du soleil. Bacchus

; jeune est analogue à Æélius, tel qu’il se trouve sur les médailles de Rhodes.

s La barque ou coupe du soleil est figurée ici par. la forme même du vase; les

ailes remplacent les chevaux ailés; les yeux en forme de proue de navire

font encore allusion à la navigation. Lenormant, Ann, IV, p- 315, note 4.

] Cf, Catal. du Pr. de Canino, n° 1900, le vaisseau tyrrhénien de Bacchus ;

Gerhard, Rapp. Polc., n. 258. Cf. Vases étr. du Pr. de Canino, pl. 1x, et

Inghirami, Gall. Omer., tav. ccrx, Le dauphin se rapporte à la mer et

aux pirates tyrrhéniens, et la feuille de lierre rappelle le culte bachique. Le Gorgonium infernal occupe le milieu comme point central.

2— ho —F#F. 14. (Amphoretyrrhénienne). Peint n. — Clair Bacchus muni du céras et Ariadne qui danse; de chaque côté un satyre.

R. Un vieillard drapé, assis sur un ocladias, et deux hoplites. Leurs boucliers argiens offrent un dauphin

et un canthare entouré de quatre globules.

Haut., 10 pouces 10 lignes.

Baugqust bons Fos Grlix). Peint.in. = Ext. Bacchus

muni du céras, placé entre deux ménades et deux satyres ithyphalliques à droite, et deux ménades et un safyre ithyphallique à gauche. Une des ménades, sans doute Æriadne, offre une couronne à Bacchus.

R. Combat entre quatre hoplites et deux cavaliers. Trois des boucliers argiens sont visibles à l'extérieur, et offrent un coq, un astre et un griffon,

Les moindres détails de cette peinture sont exécutés avec la plus grande finesse.

Diam. , 8 pouces 9 lignes,

42 — F,702. (Æmphore, avec son Support antique). Peint. r. — Dionysus.... IONVSOS (rétrograde) barbu , couronné de lierre, vêtu d’une tunique talaire et d'un ample péplus, tient de la main droite le canthare avec lequel il fait une libation sur un autel carré placé entre lui et /riadne, nommée ici la 72ariée, NVMODAI À. Celle-ci coiffée d’un bonnet, et vêtue d'une double tunique dont elle relève un bout de la main gauche, tient de la droite l’oenochoé avec Jaquelle elle verse le vin à Bacchus. L'autel, élevé sur une base, est orné de deux velutes ioniques. Entre les deux figures on lit: HOMAIS KAVOS, & garcon est beau.

R. Deux déesses, probablement Déméter et Coré, qui portent les noms de KAPTONIA (1) et VO... (hoyta?) (2). Elles sont placées en regard, vêtues de tuniques talaires et de péplus, et ont pour attributs, l’une une fleur, kyacinthe où xocuocayd ao (als l’autre une branche avec une fleur (£MË). L'une est

maté, :

ER

[mal

ZT (Wu hbrasdus ouhaif: 277271 nshus

d'itainiol Qa tôle vè À rer fair.

e 4 , 2 coiffée d’un bonnet plat, l'autre n’a qu’une bandelette. Haut., 19 pouces 10 lignes, y compris le support. (r) Ce nom peut venir d'&pros, pain. Cu. L.

(2) Ce nom, qui convient à Artémis dans sa qualité d'obstetrix, Xoyetæ, se trouve déjà sur une pierre gravée publiée par Millin, Mon. inéd., 1,

pl. xxx1V.

(3) Panofka, Ann. IT, p. 346. Cette fleur peut aussi être le Damatrion.

Panofka, Ann. 1, p. 299.

43—F. 16. (Pelike). Peint. r. Style de S. Agata dei Goti.— Dionysus, AIONVZO....assis sur un rocher, est revêtu d’une double tunique dont la supérieure est richement brodée, et d’un manteau qui enveloppe ses jambes. Le dieu est barbu et couronné de lierre ; il tient dans sa main droite un thyrse. À côté de lui, vers Ja gauche, est une ménade.|.. INAZ debout, vêtue d’une tunique talaire et tenant de la main droite le canthare, et de la gauche le thyrse. En arrière de Bacchus est un satyre tibicine, Hédymélés, HIAV- MEAHE (1). Plus bas, à côté du rocher.sur lequel Bacchus est assis, est une seconde 7é7ade, MAINA3, assise à terre et qui se retourne à droite vers le dieu;

rès d'elle est une amphore sans anses. Le satyre Sirus, SIMOSZ, est placé devant Dionysus, plus bas que la ménade debout. Il étend les deux bras. En arrière de ce satyre est un calathus et un lion. Au-dessus de ce lion est assise sur un rocher la ménade /{hyoné, IOVANH (2), qui tient un thyrse et se retourne vers Bacchus.

R. Une ménade munie d’un thyrse entre deux satyres ; Jun porte une amphore; on peut proposer le nom d A4mphoreus (3) pour ce satyre; l'autre; appuyant le pied sur un rocher, tient un thyrse.

Haut., 15 pouces 3 lignes.

(r) Ce nom, composé d'idès avec l't, et de #06 pour dupelris, le doux

chanteur, est formé de la même manière que celui d'HdVoivos, nom connu

d’un des compagnons de Bacchus.

{2) Ce nom rappelle celui de Thyonée, la mème que Sémeélé. Diodor.

Sicul. III, 62.

BACCHUS. à1

(3) Pithos est un compagnon de Bacchus. Noun. Dionys. XX, 127. Cf. Dionysus fils de Stamnius. Aristophan. Ran. 22. C’est donc seulement par

analogie que nous proposons ce n0M. (4.4a4 Epoudant & bédoit nc Park Q'Heuub: 436. lu data héiique y lune tait Hotte Blis. hh —F 923. (Hydrie). Peïñt. n. — Bacchus, cou- 36% ché sur une cliné très-richement ornée, à l'ombre d’une vigne, est enveloppé dans un manteau brodé ; il a une longue barbe; une couronne de pampres entoure sa tête. Le dieu se retourne vers Aercure, qui lui donne le canthare. Mercure est barbu et se fait reconnaître à son pétase et à ses bottines. À côte de Mercure est Ariadne, qui semble placer la couronne sur la tête de Bacchus. Elle-même est couronnée de pampres ; ses vêtements consistent en une tunique talaire constellée et en un péplus. A côté de la cliné, vers la gauche de la composition, est le satyre Molpus, qui joue de la cithare; il est ithyphallique et se trouve placé entre la cliné et la table chargée de mets qui est devant Bacchus et au pied de laquelle sort de terre le cep de vigne qui ombrage le dieu. En arrière de Molpus est un second satyre, probablement Corus, qui tient embrassée une mérade. Celle-ci, couronnée de pampres, a une nébride par-dessus sa tunique talaire. Enfin, le dernier personnage à gauche de la scène est 7’alcain ou plutôt Hébon (1) barbu, couronné de pampres et revêtu d’une longue tunique blanche (2) qui laisse voir les bottines dont ses pieds do sont chaussés. Un ample manteau noir/recouvre cette 4 EURE j tunique; dans sa main gauche est la bipenne; il lève es de) la droite. dc | Éad-hliynunss Frise supérieure. Combat d Achille et de Memnon. PPPNETI L'un a un bouclier argien, orné d’une jambe; l’autre y gaude porte un bouclier béotien. Entre les deux héros giît à CÉ terre le corps entièrement nu d'Antiloque. Thétis et l’Auroresont placées derrière leurs fils. Des flots ornent la tunique de la femme placée derrière le guerrier armé d’un bouclier béotien. Cette circonstance nous donne le droit de la nommer Yhétis. En arrière de cette

déesse est un hoplite qui lui tourne le dos; son bouclier argien offre trois globules. A la suite de l’Aurore est un éphèbe nu, muni d’une lance. hp add iadwttet fée

Haut., 14 pouces 7 lignes. À hp do A dotcnt fbiique

(1) M. Gerhard (Zntelligenzblatt der allgemeinen Litteratur- Zeitung, S. 316) a désapprouvé cette dénomination d’ Hébon comme impropre pour le dieu qui est intermédiaire entre Pulcain et Bacchus. On est convenu pourtant d'appliquer la dénomination d’Hébon au taureau à face humaine des médailles de la Campanie, type qui souvent se rapporte aussi à Achéloüs. (CF. Lenormant, Nouvelles Ann., I, p. 257, et Panofka, Mus. Blacas ; P- 94 et suiv.). Macrobe, dans le passage connu (Saturn. I, 15) n’a toutefois désigné le dieu campanien que comme un Bacchus vieux (serii specie), sans parler de ses formes de taureau. M. Lenormant pouvait donc se servir sans inconvénient du nom d’AHebon pour un personnage qui s'éloigne de Bacchus, et se rapproche plutôt de Vulcain. Le Jupiter Labrandeus des Cariens est un dieu muni de la bipenne comme notre: Hébon, et revêtu, comme lui, d’une tunique talaire. Le plus souvent Heébon, sur les monuments, y apparaît avec la tunique courte de Vulcain. Le nom d'Hébon d’ailleurs entre dans la composition de celui d'Héphestus (Ho-ætoTos).

(2) La tunique blanche d’Héphestus rappelle la longue gaïne étroite et toujours blanche du dieu Phthah. Champollion, Panthéon égypt., pl. 8:

45 —F. 25. (Cylix). Peint. n. — Ext. Bacchus présente le canthare à Oenotrus (1) barbu, coiffé du pétase ou tutulus, et vêtu d’une tunique longue; de chaque côté un grand œil.

R. Répétition du même sujet.

Int. Un hoplite accroupi. Inscriptions illisibles.

Diam. , 9 pouces 7 lignes.

(r) OEnotrus, parti d’Arcadie, porta la culture de la vigne en Italie. Paus., VIII, 35 Prcdebèew. 46 —F. 14. (4mphore tyrrhénienne). Peint. n. — 2w°/*% © Bacchus barbu , couronné de pampres, est vêtu d’une tunique talaire hi d’un manteau , et porte le canthare et une branche de lierre. À droite, derrière Bacchus, Déméter-Chloé tenant une fleur hyacinthe, et tre le dieu Proserpine où Ariadne suivie d’un satyre. Les deux déesses sont vêtues de tuniques et de péplus, et couronnées de pampres.

R. Un quadrige, à droite, conduit par un aurige us vêtu d’une tunique talaire blanche. L'hoplite qui RAA d monter sur le char a un grand bouclier rond, orné d

ft tete

BACCHUS. 23 de deux dauphins. Devant les chevaux une femme/aseis debout. Lotbiaes.

Haut. , 15 pouces d lignes.

47 —E. 14. (Æmphore tyrrk énienne ). Peint. n. — Bacchus barbu et drapé, muni du céras, entre Déméter et Coré(1). Déméter a les bras enveloppés ; la tiare orientale orne sa tête. Coré est vêtue d'une ARR tunique talaire.

R. Quadrige à droite. L’aurige, vêtu d'une longue tunique constellée, tient deux javelots. Près du A s’'avancent deux hoplites et un archer. Les boucliers argiens des hoplites offrent des globules et deux dauphins.

Haut., 14 pouces 6 lignes.

(r} Voyez Gerhard, Rapp. Volc., p. 148, note 344*. Cf. mon Catal. Durand, n° 100.

48—F.14.(4mphore tyrrhénienne). Peint. rouges d’un côté, et noires de l’autre. — Bacchus assis sur une cliné richement ornée. Le dieu est barbu, couronné nt de pampres et vêtu d'un manteau brodé qui laisse 7 a nus la poitrine et le bras droit. Dans sa main gauche ,, méandres est le canthare. Les montants de la cliné, échancrés : #4 sur les côtés, sont décorés d’astres; un ‘chapiteau Jus x ionique couronne le montant sur lequel est posé le À | coussin qui sert à appuyer le bras. Devant la cliné est SE une table chargée de mets et une vigne qui ombrage Pirates de ses pampres et de grappes de raisin tout le tabléau. ne y 2 À gauche, devant la cliné, se tient Minerve debout, ns à vêtue d’une. double Fonte dont la supérieure est ri- [UY) chement brodée. Une grande égide écaillée et hérissée faux ao de serpents, et qui retombe par derrière jusqu’ au bas pra etat. du dos, recouvre ses vêtements. Un casque à cimier élevé et à géniastères, et une lance complètent larmure de la déesse. De la main droite elle présente à Bacchus une fleur à trois pétales, qui doit être une

espèce d'hyacinthe.

qe re ES

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