‹ Description d'une collection de vases peints et bronzes antiquesChapitre 17 sur 56 · PER DE RE EE AS · texte numérisé non relu

PER DE RE EE AS

ie 7, Si ste. #5 n'étaed

R. Hercule barbu, couché sur une cliné décorée comme celle du tableau précédent, est revêtu d'un manteau brodé et tient le canthare de la main droite. Devant la cliné est une table chargée de mets, et une vigne qui ombrage toute la composition. Devant le héros sont suspendus son épée, son arc et son carquois. Au pied de la cliné, Minerve debout, vêtue d’une tunique talaire et armée d’une lance, d’un casque à cimier élevé et à géniastères, et d’une égide à écailles entourée de serpents, étend la main droite vers son protégé. En arrière de Minerve est Mercure barbu, vêtu d’une tunique courte et de la chlamyde, et muni du pétase et des bottines. À droite, derrière la cliné, est le ] jeune Cyathus (x), (CH. PA entièrement nu, occupé à puiser le vin dans un grand cratère rond posé sur un pied élevé (2).#2 deauvase, mealhsnwisernrt.

Haut., 19 pouces 5 lignes. l'a étg catié-

(tr) Paus. IE, 13, 8. C’est à Phliunte qu'était représenté Hercule avec Cyathus. Cf. dans mon Cat. Durand, n° 316, un sujet à peu près semblable où Hébé intervient. Nous donnons plus bas , parmi les sujets héracléens, la description d'un vase où se trouve aussi Hercule couché sur une cliné, et {Jébé près de lui.

(2) Les peintures de ce vase sont du même style que celles du beau vase du Louvre. Catal. Durand, n° 311. Cf. dans Micali, Soria , tav. rxxxIx, un vase représentant Hercule couché. sur une cliné, Miner net Mercure 2 Alcmène au lieu d’'Hébé. Les noms inscrits auprès des figures ne laissent aucun doute sur le sujet.

49 — F. 25. (Cyüx). Peint. n. — Ext. Vulcain, monté sur un mulet ithyphallique , retourne à lOlympe. Le dieu est barbu, couronné de lierre et vêtu d’une simple chlamyde. Il est précédé de Bacchus barbu, vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau, et qui se détourne à gauche vers /’ulcain. Bacchus est couronné de lierre et porte le céras et un cep de vigne. De chaque côté un grand œil.

R. Deux chèvres sautant en sens inverse. Au milieu, un cep de vigne. De chaque côté, un grand œil.

Int. Une danseuse vêtue d'une tunique talaire et d’un péplus e et se retournant à gauche. caf. Tr A

Diam,, 11 pouces 6 lignes. ") À AU CHA EA :

Patin 5o —#. 14. (Amphoretyrrhénienne). Peint. n.— 20 Retour de Z’ulcain dans l'Olympe. Le dieu est monté sur un mulet ithyphallique qui se dirige à droite. Il est barbu, couronné de pampres et revêtu d'une tunique courte et d’une chlamyde. Il porte le canthare dans la main gauche, et la bipenne dans la droite. A côté de lui est un bouc. Un satyre ithyphallique, portant une outre sur le dos, suit le mulet. Dans Île champ des pampres (1).

R. Bacchus, debout entre deux satyres ithyphal- Jgespeyui sp liques qui enlèvent des ménades. Le dieu est barbu, FIM A couronné de lierre et muni du céras et d’un cep de vi- #æ/u 0e Eh ne; il est vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau, 2/4 arte cu Les deux ménades, soulevées de terre par les satyres, ca sont revêtues de tuniques talaires; l’une fait avec les loigts le mouvement comme si elle agitait des crota-7 The”

les ; l’autre joue de la double flûte. ve

Haut., 17 pouces.

(1) Gerhard, Rapp. Vole., n. 236.

4 5r — F,19. (Stamnus). Pet. r. — V’ulcain ra- #10 mené à l'Olympe. Le dieu est barbu, la tête ceinte du crédemnon ; il est vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde. Monté sur un mulet ithyphallique , il est muni d’un thyrse. En avant de Vulcain marche Bacchus barbu, coiffé du crédemnon et vêtu d'une lue y au nique talaire et d’un ample manteau. De la main Ep péé droite il tient le canthare, et de la gauche, le thyrse. v,%5% garuies Le dieu se retourne vers. /’ulcain. Eu avant de Buc- 9, Lutus. chus marchent un satyre et une ménade qui re=

tournent la tête en arrière. Tous deux ont le cré-

demnon et portent des thyrses; la ménade est vêtue

d'une double tunique. À la rencontre de ces person-

nages viennent deux sa/yres munis du crédemnon ;

l’un a un thyrse, l’autre agite un simple bâton ou je-

rula, et se retourne vers une 77énade munie d’un , fi

de. et d'un flambeau allumé. Cette ménade et un il Nain NE - SAGE

/ fo Lsse

Li... sodé

quatrième satyre sont placés derrière //wlcain. La

ménade se détourne à gauche; le satyre, dont la tête

est entourée du crédemnon, lève la main droite et appuye la gauche sur la croupe du mulet. #%4 2e yrus Haut., 13 pouces 4 lignes. Je #o/a ; (4 dandes Soit disinées au pisaeaueleult

tnal® De tegeure Del ratatl.

92 — F. 25, (Cylix). Peint. r. —Int. Un satyre barbu et ithyphallique à genoux sur un coussin, se

lave les mains dans un large bassin. HOPAIS KA- LOS , garcon est beau.

Diam, , 6 pouces 10 lignes.

27/53 — Petit plat. Peint r. — Int. Sinre ithyphal- #4

lique accroupi et se retournant à gauche. Une cou-

ronne de lierre entoure sa tête. Dans chaque main il

tient une flûte; un sac en peau (Gÿaxos) pour serrer

les flûtes est suspendu à son phallus. EPIKTETOS

EAPA®SEN, £piciète a peint. mi4hytaue rméeatiru chat Diam. , 6 pouces 9 lignes. auadl de tous ervelée tu papas -

go 54 —F. 7. (Lécythus). Peint. n. sur fond bl.—Trois LHeruer

satyres, dont deux ithyphalliques. [/un joue de la dou-

ble flûte, l’autre danse, tient un céras et une am-

phore. ee 2 2e pote ae guilde) Depart sgrres 22772 Inscriptions illisibles. Ç |

Haut., 8 pouces 8 lignes,

55 — F. rr, avec son support ant. Peint, n. — De chaque côté deux yeux, les uns noirs, les autres blancs. Autour des branches et feuillages de lierre.

Sous chaque anse deux satyres près d’un cep de vigne (1).

Haut,, 4 pouces avec le support.

(1) Publié. Micali, Storia, etc., tav. xcrx, 2. Cf. deux petits vases semblables pour la forme, dans mon Cat. Durand, n° 845 et 8,6.

56 — F, 10. ( Scyphus panathénaique). Peint, r.

BACCHUS. 27 Un satyre assis sur un rocher et tenant le canthare. Un thyrse est près de lui, R. Une nénade, tenant un cep de vigne et un flambeau. Près d'elle un thyrse.

Haut., 2 pouces 10 lignes.

57 —F.3.(OEnochoë). Peint.r. — Un satyre ithyphallique qui poursuit une rnénade vêtue d’une double tunique , et qui semble le repousser. Dans sa main droite elle tient un thyrse, et dans sa gauche un serpent qui s’enroule autour de son bras.

Haut., II pouces,

58 — F. 2. (OEnochoé). Peint. n. — Ménade lyricine, ou plutôt Æriadne appuyée contre un coussin et assise sous une treille de vigne.

Haut,, 7 pouces 7 lignes. +

bg — F. 25. (Cylix). Pent. r. —— [a ménade Euopé, EVOPE, vêtue d’une double tunique, tient par la queue un mulet ithyphallique qui se cabre ; de la main droite, elle porte une baguette pour Paiguillonner et semble lattirer à elle. Au-dessus est écrit : EPATON, {a chose agréable. Un satyre tibicine est placé à gauche devant le mulet.

R. Trois crotalistes qui dansent. Elles se nom-

ment Chioné, X.. ONE, Rhoda, POAA (rétrograde) et Thalia, OAVIA. Ce sont probablement les trois Graces.

Int. Ganymède, nu et couronné de pampres, tient

l’oenochoé. KAVOS KVOS (1).

Diam., 11 pouces 9 lignes.

(x) Cette peinture offre une combinaison de ces usages infämes dont l'introduction én Grèce est attribuée à Orphée, et qui paraissent être venus de l'Asie par la Crète avec des désordres plus hideux encore. Cf. Athen, XI, p. 782.

60 — F. 14. (Amphore tyrrhénienne). Peint. n., bl. et violettes. Man. phénicienne. — Quatre rangs.

ET

nt mme UE re tnt mt > ÉD ES

Premier rang, deux satyres, quatre hommes barbus et deux femmes dans des poses très-obscènes. Au-dessus du groupe d’un homme et d’une femme, on lit : VVPITES, (rétrograde) Lyriès, et HAVIOME, Haliopé. Les deux femmes tiennent des couronnes. À l'extrémité droite est une vigne.

R. Six hommes et trois femmes dansant dans des postures obscènes.

Second rang. Deux sirènes, deux béliers, deux panthères; encore deux sirènes et deux sphinx.

Troisième rang. Un sphinx entre deux sirènes et deux panthères, deux boucs et deux oiseaux palmipèdes.

Quatrième rang. Trois np De deux boucs et

deux biches. Cal. Ÿa > Nancuiasck .

Haut., 15 pouces.

PET 61 —F.17.(Stamnus). Peint. r.— Deux prêtresses #60 | Gitamisppe Font des offrandes à un simulacre de Bacchus, de eutrvmiit hi orme tétragone comme le Bacchus de Mytilène (aÿ: fill du sêteme Ce simulacre, placé sur une base carrée, représente le

aiiémudrit dieu revêtu d'une tunique talaire et d'un ample péjusqu ab baso plus ; sa longue barbe, ses cheveux retombant sur le dos, une couronne de lierre et le erédemnon caracté- ## risent le dieu des Lénées/ Au-dessus s'élève une touffe #7" de feuilles de lierre. Devant ce simulacre est placée une trapèze chargée de gâteaux. La prêtresse à gauche debout devant le dieu est coiffée d’un bonnet brodé qu’entoure une couronne de lierre; une tunique talaire et un péplus forment son costume. Elle tient le canthare rempli de vin des deux mains, évidemment avec lintention d'exprimer le soin qu’elle apporte à ne pas renverser Îa liqueur; près d'elle est un thyrse. La seconde prêtresse, couronnée de lierre et vêtue comme sa compagne, tient de la main droite l’oenochoë, et de la gauche un objet d’un grand volume surmonté de trois corps de forme pyramidale (2). = 2,r4k4 deæde fo pr tamidale Cu, 204% 7/4 ét ALL) Ju tu l'iafe. CAC PACE

FAR Pis # d. 1/ , #4 Fr:

lc Aa/ SA ckKét 44 Ce GEA0G AS, XXN IS f - /

/ Lai té

Vale au

uvre Bar R. Un homme barbu et drapé. muni d'un bâton là e à “poR tortueux entre deux femmes drapees. Made deleautih di #f4/lellc / :

5 Haut., 14 pouces 2 lignes. y 5 ; r RP PT TE

j P D fau LA 2727) De fabrique Polaue

“ #1 à N AMIANM : :

44 (x) Mionnet, Descr. de méd. ant., I, p.44. Cf. le xoanon de Bacchus

4 2: V4, à Mégare. Paus. I, 43, 5.

hu kefr- (2) Ce sont probablement des espèces de gâteaux dans le genre de ceux 7 AUT FT qu’Athénée (XIV, p. 642, F.) appelle mopamid'es. Bacchus avait aussi in - / venté une sorte de pain nommé d6ehiac, qu'on portait sur les épaules dans les pompes publiques (Athen. IT, p. TIT, B). Ce nom pouvait bien venir

de la forme du pain, quoique Athénée donne d’autres étymologies. Ca gekaur doi phil ue aiatièe Degauffres.

166—. Ga —.F..20.. (Célebé).! Peint. n. — Sacrifice À Poll Priape. Deux éphèbes, vêtus de tuniques courtes et | couronnes de myrte, s’approchent d’un autel carré sur lequel brûlent les chairs des victimes. Devant cet autel, à droite, est placé le simulacre de Priape de forme tétragonewætathyphalliques le dieu est barbu; une bandelette est suspendue derrière l'hermès. Le premier éphèbe, placé près de l'autel, tient un dard ou broche, au moyen de laquelle il fait rôtir dans les flammes une partie des entrailles d’un bouc. À côté de lui est à terre un grand lébès aplati et munt de deux anses élevées. Entre ce sacrificateur et le second est une table basse, au-dessous de laquelle est la tête du bouc qu'on vient d'immoler. Le second éphèbe, placé près de cette table, tient un couteau et s'apprête à découper les chairs qui sont posées sur cette table. Dans le champ sont suspendues deux cuisses de bouc (1).

R. Combat d’Étéocte et de Polynice. lis sont armés #04, ait de toutes pièces; leurs boucliers sont ronds:1l untof #47 fré trois globules entourés de croissants, et au milieu ai d #4

un autre globule. Deux femmes assistent à ce combat, “227 et sont placées aux extrémités de la scène; l’une s’éloigne en se retournant vers les guerriers. Toutes deux

ont des tuniques talaires brodées et des péplus. Entre les déux combattants est une large palmette. |

Haut., 9 pouees 9 lignes. (2 o @

(1) Publié. Micah, Storia degli ant. pop. ital,, tav. xovi, 2. Ce vase contenait les cendres du mort. Zbid., p.167. Cf. pour les broches, une autre

représentation qui se trouve dans le même ouvrage, tav. xGvr1, 2; d'Hancarville, IV, pl. xzv. Voyez aussi un sacrifice dans Millin, Vases peints, I, pl. vire. Un vase inédit de ma collection offre -Aphidas près d'un autel ombragé d’un laurier ; de chaque côté est un éphebe; l’un tient l’'oenochoë, l’autre les dards chargés des entrailles de ja victime; à droite, à l'extrémité, est Apollon daphnophore debout.

Page 1