DIVINITÉS MARINES
bb 63-21} 23. (Hydrie). Peint. n. — {Veptune barbu, 725 * 4
fe F4) Env bt d'un manteau brodé, couronné de lierre et armé £4-
HE ur, de son tridenr, monte dans un bige traîné par deux Lun quarts CheNVAUX ailés (1), ] un blanc, l’autre noir. Près du char als asc au Se trouvent trois divinités: la première est {riadne lasgis dneuge couronnée de lierre, tenant une branche de la même
Low/ plante/et vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus
Atos froeere :
die tua PYOQÉ 3 elle fait un geste de la main droite en s'approrot pavert-Chant de Neptune. Suit Bacchus barbu, vêtu d’une tunique talaire ét couronné de pampres. On ne voit pas
ses attributs, une partie de la figure étant cachée par
les ailes des chevaux. Enfin Mercure, placé devant le
bige, tourne ses regards vers Veptune ; il est barbu,
coiffé du pétase et muni de bottines; une chlamydé re-
couvre sa tunique courte (2). |
Frise supérieure. Bacchus barbu, muni du céras’et
de branches de lierre, assis sur un cube et se reétour-
nant à gauche vers un satyre placé entre deux . mé-
nades, dont l’une tient une outre. A droite est une
autre zr2énade placée entre deux satyres ithÿphalli-
ques, dont lun porte une outre sur ses épaules, Haut. , 16 ‘pouces 8 lignes,
(r) Ces deux chevaux sont les chevaux Scyphus/ et Arion que Neptune Zxuy,/s/ / fait naître en Thessalie. Schol. ad Stat, Theb, 43. Cr. Serv. ad Virg. Georg. TN 1, 12. Voyez surtout les recherches de M. le duc de Luynes, Ann, NI, P:
327 et suiv.; Études numismat., P- 59 et suiv. Ces deux chévaux sont les mêmes que ceux que Neptune donne à Pélops. Philostr. Zcon. I, 30; Schol, ad Stat. Theb. 1. cit. Ces chevaux étaient représentés ailés sur le coffre de Cypselus. Paus. V, F9 V4 Ga GA juba di W eut de hons.
(2) Gerhard, Rapp. Pole, n. 219: A bd Jeu Dati khan bla din) j audi lin abat le BU A: +74 le «A?
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DIVINITÉS MARINES. 31 Hhillhiqa 64— EF. 22. (Hydrie). Peint. r. — Neptune barbu, ## vêtu d’une tunique talaire et d’un péplus, tient de la \ main droite un dauphin. Il saisit de la gauche /r7mone qui s'éloigne à pas rapides. Cette nymphe est vêtue d’une double tunique et d’un léger péplus. Entre les deux figures est placé un calathus rempli de laine teinte en pourpre (1).
Haut., II pouces.
(x) C’est peut-être Neptune et Béroë. Nonn. Dionys. KLTIT.
L4, 2 65 —F.14.(4mphore tyrrhénienne). — Neptune 150 barbu, vêtu d’une simple chlamyde et muni de son trident , dont la partie supérieure est cachée par son adversaire, va lancer un rocher sur le géant Æphialtès (1). Celui-ci, à moitié terrassé, est de forme humaine et armé de toutes pièces ; son bouclier béotien | © ést orné d’une espèce d’entrelas let de deux globules.
R. La /Vzit ou Latone, vêtud d’une tunique talaire et d’un péplus noirs, tient entre ses bras Æpollon et Diane (2). De chaque côté une colonne dorique surmontée d’une chouette, oiseau de nuit qui caractérise bien le sujet. Cu. L.
Haut., 14 pouces.
(r) Voyez deux vases avec ce sujet dans Laborde, Fases de Lamberg, 1. xzr et xrutr; et Millingen, Anc. uned. mon., pl: vit et 1x.
(2) L'un des enfants a les jambes découvertes, ce qui caractérise bien un enfant mâle, par conséquent Apollon en opposition avec Diane, qui a une tunique descendant jusqu'aux pieds. Hypaus et Thanatus sur le coffre de Cypselus (Paus. V, 18, 1 ) avaient les jambes tortues. M. Gerhard ( Rapp. Volc., n. 303) avait déjà proposé le nom de la Wuit pour la femme portant deux enfants dans ses bras, placée à côté de Bacchus, et dans laquelle nousavons reconnu, avec M. Micali, Aura. Voyez mon Cat. Durand, n° x11.
66 — F. 14. ({mphore tyrrhénienne). Peint. n. — Minerve assise sur un ocladias, au centre de quatre divinités : à droite Veptune et Amphitrite, à gauche Hermès et Hestia. Minerve, vue de profil, se re-
tourne à gauche vers Hermès; elle est armée d’un casque à géfiastères et à cimier élevé, d’une lance et
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de l'égide hérissée de serpents. Veptune est barbu, couronné de laurier, vêtu d’une chlaena et muni de son trident. Ni Zmphitrite, ni Hestia n’ont aucun attribut; elles sont vêtues de tuniques talaires et de péplus. Mercure est barbu, coiffé du pétase, chaussé de bottines et muni du caducée ; une chlamyde recouvre Sa tunique courte.
R. Sept Vaïades ou Néréides occupées à filer. Les deux aux extrémités sont assises sur des siéges, celle à droite tient une fleur, l’autre une bandelette ; devant chacune de ces Néreides assises se tient debout une autre qui leur présente un fuseau garni. Au centre, la principale de ces Véréides, peut-être Cyrène (x), est assise sur un ocladias et tient une bandelette. Une acolyte est placée de chaque côté; celle à gauche présente à Cyrène un calathus. Ces sept déesses sont vêtues de tuniques et de péplus brodés, et toutes couronnées de lierre. Au-dessus on lit : FEAIEVS KAVOS, Pédieus est beau.
Haut, , 9 pouces.
(1) Néo, nager et filer. Un passage du quatrième livre des Géorgiques (334-44) peut servir à expliquer cette peinture. Cf. le magnifique cratère du cabinet de M. le duc de Luÿnes ( Mon. ined. de l’Inst. arch., 1, plat), où M. Lenormant a depuis longtemps reconnu. le sujet des Veéréides rassemblées autour de Leucothée où Cyrène. Cf. supra, n° 11 de ce catalogue.