B. HÉROS
47 73 — F. 25. (Cylix). Peint. n. — Ext. Hercule ;
PPS)
nu, étouffant le lion de Némée. De chaque côté un grand œil et des pampres avec grappes de raisin. Ins-
criptions illisibles.
R. Répétition du même sujet.
Diam., 10 pouces 4 lignes.
186 74 —F. 23. (Hydrie). Peint. n. — Hercule, barbu Z 44
et entièrement nu, terrasse le lion qui lève une patte
de derrière et la pose sur la tête du héros. Minerve,
munie d’un casque, d’une lance, d’un bouclier rond /p#4ebis
et de l'égide constellée et entourée de serpents, est debout près d’Hercule. En arrière du groupe est Zo/as debout ; il est barbu et vêtu d’une tunique courte; une épée est suspendue à son côté. Dans le haut de cette peinture sont suspendus l'épée, la chlamyde, l'arc et le carquois d'Aercule. ait 4 FAC
PAP 771 aéré
Frise supérieure. Trois Minotaures courant lun
après l’autre (1).
Haut., 14 pouces 10 lignes:
(x) Cf. dans le Bull. 1829, p. 84, une peinture qui représente trois éaureaux, l'un placé sur un autel, et deux à côté. Gites dècu Jan; hou
dau tondrne, À: ee
Mlisgntt 75 — F.23. PIE) Peint. n. — Hercule, entiè- 40°
Fa hormis als du luux ulroudles
Cdeniniu lab Me NOR k :
fridasr ioagu, armé d’une épée, d'un carquois et tenant la massue.
ba nés ti eu Dans le champ, plusieurs inscriptions illisibles.
Minerve armée de toutes pièces, suivie de Hercure
y ÉMN Le RAT A ! Se qui tient le caducée. Derrière le lion est placé lolas
rement nu, terrasse le lion de Némée. Près de lui est
dodo
ju aid lest-
rs cd did-
4 4 . fire Q , 3 9 Eee sr qulañs, bu da Frise supérieure. Achille, armé d’une lance et d'un, fact dd
Uuautau tods éibils Laure.
puéla
bouclier argien, et précédé de son jeune écuyer qui conduit deux chevaux, poursuit Hémithéa qui s’enfuit avec rapidité. L’hydrie de la nymphe est tombée cassée sous les pieds des chevaux. Derrière Zchille est placée Parthénia, sœur d'Hémithéa, qui témoigne par ses gestes la frayeur qu'elle éprouve; une hydrie est près d'elle. À la suite de Parthénia est un guerrier armé, sans doute T'énès (1). @y d'onde, À dascue
Haut., 15 pouces 3 ue Léa Ÿ'nulhat controls.
(x) Voyez Lenormant, Car. Durand, n° 65 et 382; Panofka, 47. VII,
p- 278; Gerhard, Berlin’s antike Bildwerke, n° 635. Les sujets cités Rapp. Polc., n. 208 et 554, se rapportent évidemment au même mythe. Cf. aussi
Bull. 1829, p. 84.
Albi / à : 76—F. 14. (Amphore tyrrhénienne). — Hercule -400
donnant la main au centaure Pholus (1). Le héros est
à ; #1 #7 barbu, vêtu d'une tunique courte/ armé d’une épée JR : AN ; ER " L LA i 1# 40 au côté et d’un carquois; il tient sur son épaule gau- LL nes
che la massue, à laquelle est suspendue la peau du Z 4,404 «va lion. Le centaure porte sur son épaule une branche Ze que d'arbre à laquelle sont attachés deux lièvres et un ja, zaeoumais, oiseau. À côté du centaure est une biche. En arrière /£ Lo patte d'Hercule, Hermès, assis sur un cube, tient le caducée. y, arte va Il est barbu, coiffé du pétase et chaussé de bottines. /%:2. $C
R. Quatre hommes occupés à la cueillette des oli- nue
ves ;un d'eux est monté sur l'arbre, deux sont en bas Saut edge avec des perches; un quatrième recueille les fruits ta dans un panier. De chaque côté un autre arbre (2).
Haut., 14 pouces.
(x) I est à remarquer que, dans cette peinture, le centaure a quatre pieds
de cheval, ce qui est rare sur les vases à fig. n. (2) Cat. du prince de Canino, n° 655.
= 79 —#. 25. (Gylix). Peint. r. — Int. Le centaure Pholus tenant une branche d’arbre, et levant le couvercle du pithos. LVSIS KALOS ( rétrograde),
Lysis est beau.
Diam., 7 pouces 4 lignes,
+ démntt 78 — F. 25. (Cylix). Peint: r. — Ext. Hercule So
/ P7772 ?, ais delay fe 12) mr LS 04
et les Centaures. Le héros est barbu, coiffé de la peau du lion et armé d’un carquois; il tient l’épée dans la main droite et l’arc dans la gauche, et met en fuite deux Centaures. Celui à droite a laissé tomber la branche d'arbre dont il était muni; l’autre semble vouloir se défendre encore avec celle qu'il tient. HIS- XVLOS ENOIESEN, Æischylus a fait.
R. Bacchus, assis à terre et appuyé contre un coussin entre deux satyres. Le dieu est barbu et couronné de lierre ; un manteau constellé couvre ses jambes. De la main droite il tient le canthare, et de Ja gauche le céras. Un cep de vigne, garni de grappes de raisin, ombrage le dieu; les deux satyres sont couronnés de lierre; celui à gauche s'approche, muni d'une outre, pour remplir le canthare de Bacchus ; l'autre apporte un cratère ou célebé, f. 20. ir sadus vutle
Int. Une femme nue, coiffée d’un bonnet et chaus-/"#" sée de souliers, tient de chaque main un phallus (1). A : A côté d’elle est uu lébès posé sur un petit trépied. Dans le champ est suspendu un lécythus en forme de phallus. ETIKTETOS EAPASŒEN (sic), Epictète a peint.
Diam., 11 pouces 10 lignes. Zg poli cup, th É délai, ""
(1) Cf. supra le n° 11. Dei Ts féu tt Pis dique cet4a Jar ls pat
dede lefal rique dx Nid.
79 — F. 14. (Æmphore tyrrhénienne). Peint. n. — 4 Combat d’'ÆHercule contre trois Æ{mazones. Le héros est barbu, coiffé de la peau du lion et armé du carquois et de l'épée. Une des 4mazones est terrassée ; deux ont des casques, des lances, des cnémides et des tuniques courtes; leurs boucliers ronds offrent un trépied et des globules. La troisième Æmazone est vêtue d’une tunique courte et munie du bonnet phrygien et d’un carquois. Elle s'enfuit du combat en se retournant vers ses compagnes.
R. Combat de trois hoplites; l’un git à terre. Leurs
boucliers sont argiens et offrent pour emiblèmes des olobules et une proue de vaisseau.
Haut., 15 pouces 7 lignes.
80 — F. 22. (Hydrie). Peint. n. — Hercule, coiffé de la peau du lion, et armé d'un arc et d’un carquois, combat avec l'épée contre trois Æmnazones. L’uue, armée de la pelta, est renversée aux pieds d'Hercule. Une autre à gauche, derrière le héros, est coiffée du bonnet phrygien et armée d’un carquois et semble s'enfuir. La troisième combat encore avec la lance; elle est casquée comme celle qui est renversée ; une nébride recouvre sa tunique courte; son bouclier
rond offre un trépied.
Haut., 10 pouces.
81 —F.25.(Cylix). Peint. r. — Ext. Hercule et Géryon. Hercule, MEPAKLES, est barbu, couvert de la peau de lion et armé de la massue dans la main droite, et d’un arc et de deux flèches dans la gauche. Géryon, . . .VONES (rétrograde), représenté par trois guerriers barbus comme d'habitude, combat avec des lances; ses trois boucliers sont ronds ; les deux dont on aperçoit le dehors, ont pour emblèmes un sanglier ailé en course et une sepia. Un des trois corps a déjà sucéombé ; une flèche est entrée dans son œil droit. Entre les combattants est étendu le chien bicéphale Orthrus, renversé sur le dos et percé d’une flèche ; sa queue se termine par une tête de serpent. En arrière d’Æercule sont placés Athéné, AOEË. . . et /olas, 1O- LEOS (sic). La déesse se retourne vers le compagnon d'Hercule ; elle est vêtue d’une tunique talaire et d’un petit péplus. Ses armes consistent en un casque, une lance et un grand bouclier rond décoré de la tête de Méduse ; de face entourée de serpents. /olas est barbu et armé de toutes pièces; il porte une lance de la main droite. À ses pieds est étendu le berger £ury-
4o I. VASES PEINTS.
tion, EVPVTION, revêtu d’une tunique courte et d’une nébride; il est barbu et coiffé du pileus; le sang jaillit de sa cuisse gauche. Enfin, à droite de la composition, à l'extrémité opposée, derrière le triple Géryon, est sa fille Ærythie (1). Celle-ci est tout éplorée ; elle semble vouloir s’arracher les cheveux, et étendant la main droite vers Hercule, elle implore sa pitié. Érythie est revêtue d’une tunique talaire et d’un petit péplus. Un palmier est placé derrière elle. LEAAPOS (rétrograde) et quelques lettres peu distinctes, peutêtre KALOS, Léagre est beau.
R. Les troupeaux de Géryon conduits par quatre compagnons d'Hercule. Un grand arbre étend ses rameaux au-dessus des six taureaux et vaches qui composent le troupeau. Tous les guerriers sont armés de pied en cap; leurs boucliers argiens offrent un Coq , un canthare et un lion ; le quatrième est caché par le troupeau. Un seul de ces compagnons d'Hercule est barbu. LEAAPOS (rétrograde), Léagre ;…. OPAIS (rétrograde), le garcon.
Int. — Un jeune cavalier coiffé du pétase, chaussé de bottines et revêtu d’une tunique courte et d’un petit manteau brodé. LEAAPO..KA..0S, Leagre est beau.
Tout l’intérieur est peint en rouge, à l’exception du milieu sur lequel est tracé le cavalier.
Autour du pied on lit en caractères peints en noir : XAXPVLION EPOIESEN, Chachrylion a fait; EVHPONIOS EAPAOSEN., Euphronius & peint.
Cette coupe est une des plus remarquables de toutes celles trouvées à Canino, tant pour sa dimension que pour la beauté du sujet (2).
Diam. , 1% pouces 5 lignes.
(1) Paus. X, 17, 4. C'est aussi Érythie, et non l'Espagne persounifiée , qui est représentée sur la fameuse coupe Albani, sous. un costume d’A-
mazone. Winckelmann, Mon. ined,, 65.
(2) Bull. 1830, p. 4
HERCULE. 1 wa, 82 — E. 14. (Amphore tyrrhénienne). Vent. n. 3SSTTT
— Hercule aux sources thermales de la Sicile. Un
rocher, dont l'extrémité supérieure se termine par
une tête de lion qui lance un torrent d’eau, est placé
au milieu de cette peinture. À gauche, devant ce ro- Jpetiugoir
cher, est Hercule barbu et entièrement nu, qui SEM - ou fadde
ble se baigner dans cette source thermale qu'il vient > gs,
de découvrir (1). Il se retourne vers le rocher. Devant fac4s
le héros on voit sa chlamyde, son carquois, son arç'et #74
sa massue. Derrière le rocher est Mercure barbu, re- |
connaissable à son pétase et à ses bottines. Il est vêtu
d’une tunique courte, et lève le bras droit en portant
ses regards en haut. 224 #qufhlereusx dau Lead LA PPT) R. Cérès et Proserpine. La première tient deux É FARAH
AR ? ; à > De LAN ZA CA
épis (2); l’autre porte un cep de vigne garni de grap-*
: “rc x ô ES Éd édite pes de raisin, et se retourne vers Cérès. Toutes deux FU As : ; 4 © » # sont vêtues de tuniques talaires et de péplus, et cou-,,; À A6 ronnées de lierre. La biche est placée entre les deux 244440
déesses. pe& rw Caus ce Hlassho.G ei re uapustetnsge de P4772 cops/ lue Haut., 13 pouces 7 lignes. géré vi Lead. fahripncomans, de patule énlhlon tés los crats Vaetiit Sas ue. 0} zoo)
, ” unix (x) Cf. la pierre gravée publiée par Millin (Galer. myth. CXXE 477 )s É dia.
et sur laquelle on lit le mot AIONA. Cf, l'excellente explication de M. Raoul- Rochette ( Lettre à M. Schorn, p. 29 et 30) du mot Ætna indiquant les sources thermales de la Sicile. Une autre pierre gravée reproduit Hercule recevant dans un vase l’eau thermale qui jaillit d’une tête de lion. Visconti, Oper. varie, IL, p. 226, n° 234. Cf. plusieurs pierres publiées par l’Znsr. arch. , cent. I, n° 20 et 21; Bull. 1831, p. 106.
(2) Cf. le vase du cabinet de M. Dupré, n° 649 du Cat. Durand, sur lequel Cérès est figurée munie d’épis, el non de flambeaux, comme il a été imprimé par erreur. Peu de vases offrent des sujets aussi euphémiques que celui décrit sous le n° 82. Ici sont représentés les bienfaits des dieux, d'in côté, le don des sources chaudes, de l’autre l'invention du blé et du vin. Un beau vase de la collection de M. le vicomte Beugnot, et aussi à figures noires, représente d’un côté Triptolème comme inventeur de l’agriculture , de l’autre Bacchus comme introducteur de la culture de la vigne: les deux divinités sont assises sur des chars.
{Ia vouée 3}, 14. (Æmphore tyrrhénienne). Peint.n. — #$0. Hercule et Nérée. Hercule, coiffé de la peau du lion et armé d’un carquois dans sa lutte avec Nérée, est à cheval sur le dieu marin , figuré avec une longue queue
î de poisson comme d'habitude. SOSTPATOS KA- | VOS. KAPTA. Sostratus est beau. Oui certainement. 4 mouihe ef avés ppécetailles Taiteson Hauv inc lougdé ao R. Bacchus muni du canthare placé entre deux sa-flanhe Îyres, Haut., 13 pouces 7 lignes.
à J00-84 —F.14. (Amphore tyrrhénienne). Peint. n. —Ablagé % Hercule et Triton. Hercule, HEPAKLEES/(s:c);coiffé de la peau de lion, lutte avec Zriton, TPITON (ae, qui se présente sous la forme d’un monstre marin avec une grande queue de poisson couverte d’écailles. En arrière de ce groupe est Vérée, NEPEEVS (sic), debout sous la forme d’un vieillard à cheveux blancs, r
vêtu d’un manteau et tenant un bâton. Z 4% poduses, & denia 7e R. Bacchus debout, vêtu d’une tunique talaire et4# d’un manteau, tient le canthare et un cep de vigne etre
Ï 5 pa
? x À j ; AUAAHUSHA | se détourne à droite. Le dieu est barbu et couronné de 24 lierre. De chaque côté est une bacchante debout, vê- sers ! , . . , . d : i tue d’une tunique talaire et couronnée de lierre. aoèiléa & Haut., 14 pouces 2 lignes. dillai - Fr (x) Cf. un vase décrit par M. Brôndsted, 4 brief descript. of greek
vases, n° VII, et un autre du Musée de Berlin. Gerhard, Berlin's antike Bildw., n° 697. Un troisième vase a été publié par le prince de Canino ('ases, k pl. x; Gerhard, Rapp. Volc., n. 299) sous le titre d’Hercule et Tuscus. Si la lecture de ce dernier nom était certaine, il faudrait peut-être se rappeler le nom de Tusciversus qu’on lit dans Hygin (Prolog. fab., p. 7) parmi les fils de Pontus. D'ailleurs plusieurs exploits d'Aercule ont lieu dans la péninsule italique, et avant de combattre Veérée, il va consulter les Nymphes sur les bords de l’Eridan. ( Apollod. IT, 5, 11).
/#3.2 85— F. 23. (Hydrie). Peint. n.— Hercule et Né- fab rée. Le héros dans sa lutte avec Nérée est à cheval sur le monstre marin. Æ/ercule est barbu et couvert
à __ de la peau de lion. Devant ce groupe est une Véréide | :: debout, vêtue d’une tunique talaire. En arrière de Vé | rée est un vieillard à cheveux blancs, Protée où Glau-
çcus où MNérée lui-même, si on applique le nom de Triton (1) au monstre marin vaincu par Hercule. Ce
HERCULE, 43 vieillard est enveloppé dans un manteau brodé; il d'bardine) tient un sceptre. ue /
Frise supérieure. Combat de deux hoplites munis de boucliers béotiens, en présence de deux femmes qui semblent s'éloigner du champ debataille, On doit peutêtre voir ici le combat d’./chille et de Memnon,ou celui d’Étéocle et de Polynice. / avajeet by fauunste satueil.
Frise inférieure. Un lion entre deux sangliers.
Haut., II pouces II lignes.
(x) Voyez supra, n° 84.
« e LA \ . .
fleur à trois pétales; près de lui est un chien. ©, ia auhaîgue Haut., 16 pouces 7 ligues, R © Lucdlalsa ; dx Vésiisién Lich ou RES À LL Se dais
(x) Les mythographes racontent qu’aussitôt après son retour des enfers , #14 1e de4> Hercule tomba dans un accès de fureur, en apprenant que Lycus, qui s'était » Î emparé du trône de Thèbes, avait voulu faire mourir sa femme et ses en- fraslans: 7 fants. (Hygin. Fab. 32; Senec. Herc. Furens.) Il tua Lycus, et ensuite fit. Vie nbiation
périr aussi sa femme Mégare et ses propres enfants. Il est vrai qu'aucuR, 7 21 et 12478 /2h
attribut n'indique la royauté de Lycus ; peut-être le nom de Stichius, éro: mène d’Æercule, et qu'il tua aussi pendant sa démence, conviendrait-il mieux à l'homme nu représenté dans ce tableau. Voyez Ptolem. Hephaest. VIT, p. 335, Gale. Le meurtre d’/phitus, qui fut précipité d’une tour, ne peut avoir aucun rapport avec celte scene.
| 87 —— F.17. (Stamnus). Peint. r. — La dispute du trépied. Hercule barbu, revêtu de la peau du lion,
emporte le trépied qu'il a saisi de la main gauche,
b tandis qu’il lève de la droite la massue, en se retournant vers Æpollon. Celui-ci, sous des formes juvé-
j Jde esus) niles, n’est vêtu que d’une simple chlamyde; sa tête est
| pins #* couronnée de laurier; de la main droite il saisit la
ja dev o auto p Tnassue d'Hercule, et de la gauche, arrêtant le tré-
pied, il tient un arc et une flèche. Ses cheveux sont
__,. réunis en touffe par derrière, pour former le crobulos.
/pisileiu Près d’Apollon est la biche, et à la suite du dieu de
hihi} elphes, à droite, se présente Diane, vêtue d’une tu-
| nique talaire et d’un péplus; sa tête est ceinte d’une lise stéphané radiée; dans sa main droite levée, la déesse
l tient une fleur hyacinthe,ou Pothos,absolument comme | Vénus sur d’autres monuments, ou comme la déesse Le Spes des Romains. À gauche, devant Æercule, est
Minerve revêtue d’une double tunique et d’un péplus, E : / des dheueun toi QU recouvre l'égide hérissée de serpents, et au milieu rubis ua de laquelle est le Gorgonium. Une stéphané entoure le
pat darioealront de la déesse. Dans sa main droite est une lance,
A à D) « lbautouger, Et dans sa gauche un casque. KAVOS, beau. les Landes
caro turdt R. Minerve combat la Gorgone, tandis que Persée, sale des, en se détournant, tire l'épée du fourreau. La déesse, aura. dont les mouvements sont très-rapides, est vêtue d’une
/ Ju choucux pr taf unique talaire et d’un péplus; elle est armée d’un k sa longues ahes Casque, d’une lance et d’un grand bouclier rond orné | Jursa%s. Au frishèle (1). La Gorgone vue de face, et dont la figure est hideuse, la langue hors de la bouche, les cheveux hérissés de serpents, est ailée. Elle est vêtue 4, une double tunique et d’un petit péplus. Dans cha-
À Au use do
là main gaut
que Ï ser k ja parath po tua que main elle porte un serpent ; deux autres serpents ÿr . torment sa ceinture. Persée placé à droite, derrière VA lpual fdenei RE JE
fa frulrt aus has usine parts .
jus eaiue de AIT PT A - d
Aaernis
LRA
aulu, À QU
HERCULE. 4 Minerve, qui occupe le centre de la composition , se Jauue// 1flncz détourne à droite à l’opposite de la Gorgone. Il est
ll al imberbe, vêtu d'une tunique courte, muni du casque al 4 pl ed
de Hadès et de talonnières ailées ; la cibise est suspen- 527 , . Seat 7 2 . MATE. aus sa us le due sur son dos: de la main droite il tire l'épée du ,,344 HER : duetlou fraf Lu fourreau que tient sa main gauche. ! bis sobnère Haut. , 13 pouces 2 lignes. C1éne4 0 va40 vf Dacdebin mcus SHYRE au pourvue , 19 au ioius ben teruis - Ctrl j (x) Duc de Luynes, Études numismatiques, p. 84. Ce nom à élé propose par M. le duc de Luynes en place de celui de triquetra, qui est impropre lubaus uceges pour le symbole des trois jambes, puisque ce symbole se rencontre sur des monnaies et des monuments non-seulement de la Sicile, mais encore de la À Grèce, de la Grande-Grèce et de l'Asie Mineure. past iuspude
puudeit Les
Le 0 727 PA fautes
3o0—: 88 —F. 17. (Stamnus). Peint. n. — La dispute Roll. du trépied. Hercule barbu et nu emporte le trépied , et, se retournant vers Apollon, le menace de sa massue. Le dieu de Delphes retient le trépied; 1l est re- CU lruique) vêtu d’une tunique courte et couronné de laurier ; une# détecte carquois est sur son dos. Entre les deux adversaires fa 4 arte estunebiche. En arrière d’Æpollon se présente Diane, déuésée à bhau vêtue d'une tunique talaire et d'un péplus. Devant éd hauvhes. Hercule on lit: HEAPIOS, et devant Apollon Se chers ADXSKAST (rétrograde). paudeat ins R. Bacchus barbu, placé entre deux crotalistes , Ms / tient le canthare et se détourne à gauche. Le dieu ra ni est couronné de lierre et vêtu d’une tunique talaire et Pr) TE d'un manteau. Les deux crotalistes ont des tuniques PT talaires. A gauche est un satyre ithyphallique qui se Sc E retourne vers la gauche, et lève le bras gauche. —Va/ Haut. , 12 pouces 6 lignes. V7 aa. cheuln:
#lh ris __F, 23. (Hydrie). Pent r. — Hercule amené <$$0. d ar Hermès à Athéné (1). Hercule est assis sur un cn durs &,/ gübe; il est barbu et coiffé de la peau de lion; un NM ‘/ ‘manteau enveloppe le bas de son corps. Dans sa main Len fs droite est la massue, et, la gauche levée, il semble 944 adresser la parole à Minerve. Au centre, Mercure, pbairsuse. faisant le même geste, est debout. Il est barbu, coiffé 4 atorracw é F4 barbe ou Aacilo less Laure) (2e DONNE
EE En le ñ at RS Ga À des ét 0 iauskpétae -
we ei rdl
du pétase et muni du caducée et des bottines ailées ; A. une chlamyde recouvre sa tunique courte. Minerve !” “ est assise sur un cube en face d’Hercule. Elle étend la cjges Dei s, main droite vers lui. Un ample péplus recouvre sa tu- #40 nique talaire. Un casque et une lance/ forment ses at-/ 0.
+ tributs. fes heucux yndeif en ny Juëthits id bel be chagurstk Dans la frise, au-dessus’ de ce tableau, est Æercule qauha k Qu of. entièrement nu et imberbe, qui étouffe entre ses bras
le lion de Némée. En arrière du fils d’Alcmène, est Minerve, assise sur un cube, ct tenant un casque et une lance. À droite, près du lion, est la chlamyde et la massue d'Hercule. £j/za/esplgue-#ate anèur pére)
Inscription illisible. HS la fabrighs, qui as acaayiait perde
Hraue , 14 pouces 6 lignes. LR
ES
(x) Hercule est ici conduit vers Minerve, comme pour être vendu; Afhéné
occupe la place d'Omphale, reine guerrière de Lydie (Athen. XIE, p. 516,
B; cf. Eustath. ad Iliad. TI, p. 1082). Voyez Lenormant (Cat. Durand,
à n° 317), où, pour éviter des développements et non avec l'intention d’introduire de nouveaux noms dans la mythologie, nous avions appelé cette
déesse Athéné-Omphale, voulant indiquer par là que Minerve remplaçait,
; dans ce tableau, la reine lydienne. Minerve, l'amazone par excellence, se y met à la tête des Amazones qui sont voisines de la Lydie. Diodor. Sicul. L IT, 71; cf. notre Nouvelle galerie mythologique, p. 22. Omphale est aussi 1 une reine cruelle qui fait périr ses amants (Athen., Z. laud.); Minerve à | Laodicée exige des victimes humaines (Porphyr. de Abst. II, 54). Un vase F à fig. r. publié par Passeri (Pict. etrus., tab. cxvir) représente Athéné vêtue
d’une double tunique et casquée; elle s’appuie de la main droite sur la massue, et de la gauche sur sa lance; Hercule, entièrement nu et imberbe, k s’avance vers la déesse en portant dans ses bras un centaure AA
gs 90 — F. 14. (Ærphore tyrrhénienne). Peint. n./Hilliuges
; — Hercule barbu, coiffé de la peau de lion et armé 4 Jaräd4/ d'un carquois, d’une épée au côté et de la massue,
.,. Combat les fils d'Hippocoon, ou plutôt deux géants
» guet armés de toutes pièces dont l’un est terrasse; leurs
sardqDef boucliers argiens sont ornés d’une guirlande de lierre
et du vriskèle. En arrière d’Hercule est Minerve, | debout, armée d’un casque, d’une lance et de l'égide ; | son bouclier argien , orné de deux globules, est posé à | terre. Dans le champ plusieurs inscriptions peu lisi-
bles. Près de Minerve, SXEAHV, (oxédeu de xEd at &),
disperse-les ; près d'Hercule SXFVA (rétrograde,
cxÿx), prépare-toi; AEAÏOX (rétrograde, pour
| Sédouxa), j'ai peur; derrière un géant SKEAEO, +o! DEA ex
(pour oxeddow), je te chasserai. 2 mor de -
R. Deux Æmnazones à cheval, vêtues de courtes tu- (24 niques et armées de casques, de lances, d'épées et de boucliers ronds, décorés chacun d’une tête de Silène ‘en relief. Près de chaque Æmazone est un chien.
Au milieu de cette peinture, on voit le profil d’une
Ava fu xis
Es Ho de de
, 2 CIIPPI « Dethhec PA 22 ex oh lh CHA Le
ébauches à la a 2h en cal Bralus PB Cas
Haut., 17 pouces 2 lignes. XX D FE va 4vo- 91 — 23. (Hydrie). Pet. n. — Hercule et Alcyo--# uen
| bonds ann TÉC: Le géant entièrement nu est endormi/au fond Yes asspie 539 d'une grotte. Il est barby, et tient de la mâin droite Z jsubogauho tsuso. la massue. Hercule barbu,/couvert de la peau de lion, plat souslui, l'O iouge tient de là main droite l'épée; son arc et son carquois pi) oëtpwail | Hot auareeu SC suspendus à son bras gauch 4 à ses pieds est la sert toi huh; NASSUE. Écartant de la main ga che les branchages dla x eat ga - | paitinlanih Qui l’empêchent d'approcher, il s'avance pour immo- cha jrotet Sard | ‘lim. ler le géant. En arrière d'Hercule est Minerve assise foi: [ejuns sc sur un cube ; elle est vêtue d’une tunique talaire recoutune verte de l'égide entourée de serpents; levant la main | Du 5 30 gauche, elle porte sa lance dans la main droite; un bou casque arme sa tête. Derrière la déesse on aperçoit les quatre chevaux /de son quadrige; trois sont NOÎTS [4 pas aude et un blanc (1). eur Séalsil + Frise supérieure. Un aurige, coiffé du pétase et vêtu d’une longue tunique blanche, monte sur un quadrige à droite. Devant les chevaux est un brabeute drapé et
muni d’un sceptre, assis sur un ocladias. En arrière
de ce vieillard un hoplite portant un bouclier argien orné dé trois globules. De l’autre côté, derrière le F7, char on voit un groupe composé d’une femme voilée qui a les mains cachées sous son péplus et d’un hoplite muni d’un bouclier argien offrant une jambe (2). Haut., 16 pouces. 7 D sr 074 raid Lufhhaté,
(x) Cf. dans le Catal. du prince de Canino, n° 1533, une coupe qui offre 4/cyonée endormie, avec le nom AXxvoyeus à côté. Voyez aussi notre a dissertation sur A/cyonée, Ann. V, p. 308. Un fragment de coupe de la collection de M. le duc de Luynes représente Hercule assommant avec sa massue A/cyonée étendu à terre; une peau de lion semble envelopper les jambes du géant. Le petit génie, dans lequel nous avons reconnu l’âme d'Alcyonée (Käo), plane au-dessus de sa poitrine. Si ce sujet n’était pas déjà bien déterminé par l'inscription, on pourrait y voir ercule et Cacus.
(2) Cat. du Pr. de Canino, n° 625.
Alllius on 92 — F. 23. (Hydrie). Peint. n.— Combat d’'Her-/2$0 é cule et d'Achélous (1). Le héros thébain est barbu, ati sata COTE de la peau de lion et armé d’une épée au côté, de (des. l'arc, du carquois et de la massue placée sur le dos. Il saisit le fleuve par la tête, et de la main droite lui arrache sa corne. Æchéeloüs s’abat sous les efforts d'Hercule. Le fleuve à le corps d’un taureau et la parfhboénauge tie supérieure de forme humaine ainsi que la tête; il est barbu; des oreilles et des cornes de taureau munissent son front; ses quatre jambes ont des sabots de (4 quadrupède. Saisissant de la main droite Hercule aux ho Je ouais jambes, il tient de la gauche écartée un quartier de D rudrqua tiger) rocher dont il menace le héros. En arrière d'Hercule, Denëno fl à gauche, est Minerve, debout , armée du casque, de JS u lasuliu isole lance et de l'égide. Elle est suivie d’Zolas barbu, hrs appuge couvert de sa chlamyde et armé d’une lance et d’un Devail dt ésdkcasque dont la visière est baissée. A droite, derrière
PR LE Ce Achéloüs, est Mercure debout; il est barbu et muni 4 L 74 / 2 . \ .
/ UT TA QU pétase, du caducée et des bottines. Près de lui se Loi) due
üent Déjanire, aussi debout, couronnée de lierre et
A D » 2 : ? f > 4 vêtue d'une tunique talaire et d’un péplus. Enfin, à l'extrémité de la scène est Oenée, assis sur un ocladias, Il est drapé dans un manteau ; une-couronne
de lierre entoure ses cheveux blancs. Dans sa main
droite il tient un sceptre. sas Le Gauvin daifeuchiss pas fu de Frise supérieure. Combat de T'hésée et du Mino- frame
taure (2). Le héros athénien est imberbe, vêtu d’une
tunique courte et muni de l’épée au côté. 11 saisit la
corne du Minotaure qui ploie les genoux et veut se
.défendre avec une pierre dont sa main gauche est ar-
mée. De chaque côté de ce groupe est assise sur un
cube une jeune Athénienne. Elles tiennent des cou-
vonnes et des branches de lierre; à leur suite viennent
deux éphèbes athéniens vêtus de chlamydes et munis
de deux javelots. À droite, une jeune Athénienne, assise
sur un cube et qui n'a aucun attribut, termine la com-
position. À gauche, est une autre Athénienne, debout,
qui tient une branche de lierre et une AE es ai Éeusait, 2)
(x) M. Millingen publia en 1827 (Transactions of the Royal Society of* / Litteratur, Vol. 1, p. 142) le premier vase peint offrant ce sujet. Ce vase, trouvé à Agrigente, est à figures rouges. Le fleuve, sous la forme d’un taureau à face humaine, lance un torrent d’eau de sa bouche. Depuis, les fouilles de l'Étrurie ont mis au jour un petit nombre de vases représentant ce sujet. (Gerhard, Rapp. Polc., n. 369; Berlin's antike Bildw., n°5 661 et 669). Un vase du Musée Blacas (Panofka, pl. xxx1r) offre le taureau à face humaine s’approchant d’un bassin. Il existe dans la belle collection de M. le vicomte Beugnot, une petite pyxis sur le couvercle de laquelle est peint un taureau à face humaine imberbe. Cf. dans le Bull. 1829, p. 84, une autre représentation d’Achéloüs où Hébon.
(2) Il est curieux d’observer ce rapprochement d’Achéloüs et du Minotaure.
Pal. 93 —F. 13. (Amphore de Nola). Peint. r. — 226 : Hercule barbu, coiffé de la peau du lion et vêtu d’un ample manteau, tient de la main droite la massue, et de la gauche un arc et deux flèches ; le carquois et un second arc sont suspendus sur son dos. KALOS, beau.
R. Un éphèbe drapé, appuyé sur un bâton noueux. Cet éphèhe peut recevoir le nom de Airée (1), ou
d’un autre éromène d'Hercule. MOMAIS KALOS,
le garçon est beau.
Haut., II pouces 6 lignes. (x) Ptolem. Hephaest. IT, p. 309, Gale.
Haut., 15 pouces 3 lignes.
PCT Pr
5o I. VASES PEINTS.
Ao-ff 94 —F. 1. Pemnt.r. __ Hercule et Bacchus. Le hé-Plyarsth
ros est barbu, coiffe de la peau du lion, et muni d’un
Jeu ff ju arc, d’un carquois et de la massue. Bacchus est barbu,
’ couronné de lierre, vêtu d’une tunique talaire qué re-
couvre une tunique courte façonnée comme une cuï-
rasse, par-dessus laquelle est un ample manteau. Dans
la main droite il tient le canthare , et dans la gauche
une branche de liérre. Six satyres accroupis, dans des
poses plus ou moins obscènes, entourent ce groupe.
Late lanpursit Tous ces satyres sont placés sur une espèce de base
AE ne el règne autour de la panse du vase, et au bas de
lu pu, Zu) laquelle sont posés neuf vases, f. 3. Lire Bacchus
'arigins du ju et Jercule est un canthare. Un grand nombre d’ins- Dei El cxpuha-Criptions illisibles se trouvent entre les figures. VSIS,
«9 Honeukeret de) Fat etc., probablement des acelamations ba- Bauhus. . chiques (1 ht aa fl fabrique ; 07771 Jaud Éd PO
nil tdi af Écran aa gt de Pal, A adéid dis 110 4 f'&
(x) Gerhard, re Volc., n. 377 ; Mus. ét. du Pr. de Canino, n° 4, Haidalle,
Haut., 12 LS à
332 05 — F. 14. (Amphore tyrrhénienne). Péint. n. —Mllqu. 'ectttl; ot trs) , Minerve et Neptune. Le dieu est assis Sur un trône 4 ugagtoatrasss dt dont le dossier est orné d’une tête de femme de proa d'issin aueols : fil; ses pieds reposent sur un hypopodium. Une Tes, oi ges ch, » ay Sountils. tatie et un manteau court forment le costume du 4 fau pratreurenge de dieu, qui est barbu et donne la main gauche à à Mi- Li 6ubt0
Htuwque® 8 pepe, tandis que dans la main droite 1l tient le:tri- vf | en ES dünétfos litellles d | ;" dent, qui est d’une forme insolite, les deux: pointes A- Lougo. 4 étre se recourbant et celle di milieu se terminant © encore en trois pointes. Minerve, armée d'un casque et
7° lu youidaitse à 8 d’une lance, tient un grand Éoeiee rond, orné d’une
aueo poéifsivagtoile. En Éd de Minerve est Free qui semble
ges echi chaguute goss s'éloigner de Neptune, tout en retournant latête vers
de ritustd/ù ui, Le fils d'Alemène est barbu , coiffé de là peau du
Dép pauifà “li lion et muni de la massue ; 1l lève la main gauche. en
adieu. signe de surprise. Devant je , à droite, est Æmphitrite, debout et drapée, portant un pause R. Égée, assis sur un trône dont le dossier se termine par une tête de cygne, tient de la main gauche
+ te Mideuf, À ue fes Ua J ag bien / AL Fay ef eu’ec le pe fer Puf cn Lars rar au age e Ph, La roue de éver De «di V' 472 Îe ! 7 Gad /auite d Æ sh house, du Bsucdle) a C4 Verr
uuatn Bouts , Acdrchs, F4 pl AXE pr 29», MCE
de Ægalh cf A1 His facons ‘
HERCULE. 5i
4 "4 9 ‘4 L P un sceptre surmonté d’une grande fleur. Le roi est Pate pau do barbu et vêtu d'un ample manteau; ses pieds reposent Pix ut deux tu sur un hypododium. Devant lui se présentent Minerve, tautui ) , LS £ 17,
Hercule et Mercure. La déesse porte sur sa main gaurond, orné d’une colombe peinte en blane, complètent |
che levée la chouette ; un casque et un grand bouclier son équipement. Æercule, coiffé dela peau de lion, lève la main droite et tient de la gauche une petite branche de lierre, Mercure est barbu, et muni du pétase, des You de ue? Hu
bottines et d’une longue baguette (r). Cu. L. 5 (r) JE pilou à vale
Haut., 13 pouces 3 lignes.
; RNA 2 M dvrsud Hoitis.
(1) Dans l’un de ces tableaux, nous voyons la réconciliation de Ainerve Kay lai: ji
et de Veptune. Dans l’autre, Egée et Minerve rappellent l’arrivée de Heédee VA haha st: à Athènes. Les deux scènes ont pour objet des mÿthes lydiens, et rappellent, tant pour la disposition que pour l'intention, les sujets d'initiation qu’on voit ; res sur les cylindres persépolitains et sur quelques vases noirs de Chiusi. Le style Lil ou dre. des’ peintures'est étrusque. Æercule figure, ici comme étranger amené à la d
cour de Midas et d'Omphale (Athen. XIT, p. 516, B); Posidon-Eurymédon | (Pindar. O/ymp. VIII, 31) remplace Midas ; Athéné figure comme Médée
ou Omphale. Cf: supra, n° 89. On connait les rapporls qui existent entre
Minerve et Marsyas en Phrygie (Paus. I, 24, 1). Un vase peint représente
Minerve et Marsyas (d'Hancarville, IV, pl. rxrv). Dans le second tableau
Écee ou Posidon Atyaios reçoit Minerve-Medica où Hygie, qui est la même
que Médée. La colombe peinte sur son bouclier lui assigne un caractère
oriental et rappelle Sémiramis ou Astaroth. Pour confirmer la dénomination
de Médée pour la Minerve-Medica, nous citerons la rare composition pu-
bliée par M. Gerhard: sous le titre d'/ason des Drachen Beute, Berlin,
1835, 4°. Là Athéné rajeunit Jason au moyen du dragon qui le rejette de
sa gueule, comme Médée rajeunit le bélier, où comme Médee coupant par
morceaux Aeson (autre forme du nom de Jason). Voyez Dicéarque, Are.
in Med. Eurip. Le dragon rappelle les serpents d’'Esculape et d’Hygie,
symboles de jeunesse, de renouvellement de la vie. Îécwv, dont le nom
vient d'tasu (Schol. ad Apoll. Rhod. I, 554; duc de Luynes, Études nu-
mismat., p. 69), est parfaitement en rapport avec ces idées. Cu. L.
Haaegiut À soil à 17
9&o— 96—F. 16. ( Pelike). Peint. r. Style de S. Agata NP Æ44:
dei Goti. — Le bücher d’'Hercule. Entre les troncs d'arbres et les flammes on voit une cuirasse. Audessus est un quadrige à gauche; les chevaux sont au galop ; à côté est un olivier. Sur le quadrige est monté Athéné, AOHNAA (sic), qui tient les rênes ; à côté d'elle est Hercule, APAKAHZ, qui est nu et imberbe; une couronne de laurier entoure sa tête ; sa
chlamyde est roulée autour de son bras gauche; de la f l:
tr « Jp 4 sulige ’