‹ Description d'une collection de vases peints et bronzes antiquesChapitre 23 sur 56 · OR · texte numérisé non relu

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main droite S'appuyant sur le char, il tient de la

gauche la massue. Minerve, revêtue d’une tunique [Fr lea sjpaub talaire, est armée d’un casque et de la lance; une Cook - égide à ornements en échiquier, et à laquelle on ne voit qu'un seul serpent, couvre sa poitrine (1). A droite du bûcher sont deux nymphes hydrophores; Zréthosa, APEOOZA, la première, est vêtue d’une double tunique, et, tenant son hydrie des deux mains, verse de l’eau sur les flammes. La seconde, Premnosia, MPEMNOZIA, vêtue comme sa compagne, porte Dcdautarh aucli : , À « ë : L / l’hydrie sur sa tête et relève de la main droite un bout Janus, 41448 - . AT à de sa tunique. À gauche du bûcher sont deux satyres — Va di - : : :

barbus. Le premier, Scopas, ZKOMA..(2), tient ’ eg une massue de la main droite, et fait de la gauche un 404; à /1l ae da : / } " ..

hnarest GEStE de moquerie (oxë4}. Le second, Æybris, VBPIZ

fuacn x £ ) ef : à | ge à pot eu (peut-être Yoprorne , SEIOISNC EN SE re ournant vers le 2)

7 Jon

R. Æurydice ramenée des enfers. La femme d’Orphée est voilée et tout enveloppée dans l’ample péplus qui recouvre sa tunique talaire. Un satyre, faisant la fonction de psychopompe, la précède et se retourne vers elle. À gauche, à l’extrémité du tableau, est assise sur un rocher Æriadne. Elle est serrée dans son péplus, et tient des deux mains une couronne de lierre. Devant elle est placé un satyre muni du thyrse.

Jebia Léke, 272 TZ care Cu. L.

Haut., 16 pouces.

(1) Un autre vase représentant l’apothéose et le bûcher d’Æercule a été publié par M. Gerhard, Ant. Bildiw., taf. xxxr.

(2) Ge nom de Scopas est extrèmement remarquable et rappelle le geste de Sardanapale tel que sa statue le représentait sur son tombeau à Anchiale. M. Lenormant, après M. K. O. Müller (Rhein. Mus. 1829, S. 25), a rapproché, dans son cours d'Histoire ancienne à la Faculté des lettres, année 1835- 36, le bûcher de Sardanapale de celui de l’'Æercule Sandon, et en général de l’Hercule grec, soit que ce bûcher se trouve au mont OEta, soit que le héros se fasse brüler sur l'Etna.

(3) Les noms de ces deux satyres rappellent ceux de 6x6% ét Géot, qui appartiennent à la chouette. Hesych. v. ü6pw et Athen. IX, p. 391, B.

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bûcher, et porte de la main droite une baguette ou gaëe ; Va fe erula (3).# cyfuade fau sd Haiqn d'éhiods eudo wleuruart à: CN

fanchoiho — 97 — F, 23. (Hydrie). Peint. n. — Minerve, vêtue -236:

d’une tunique talaire richement brodée , et armée d’un casque, d’une lance et d’une égide écaillée hérissée de serpents, monte dans un quadrige, et saisit des deux mains les rênes. À côté du char, s’avance vers Minerve Hercule barbu, coiffé de la peau de lion et muni d'un carquois, Il porte de la main droite la mas-/érhirer de sue posée sur son épaule. En arrière du char vient 7? Zolas barbu , vêtu d’une tunique courte et ayant l’épée k au côté. De la main droite il tient un arc, et de la sadique gauche une massue. Devant Hercule, et lui tournant le dos, marche Æpollon citharède, le front entouré d’une couronne de laurier; il est revêtu d’une longue Jtntkew4# tunique brodée et d’un péplus, et placé en regard avec Judo eu Bacchus, qui est barbu, couronné de pampres et #7 : revêtu d’une longue tunique blanche et d’un manteau #4 re noir brodé. Devant les chevaux marche Mercure, qui PEN se retourne vers Minerve. Le dieu est muni du pétase,',n du caducée et des bottines ; une chlamyde recouvre sa uurt tunique courte. EIEI.... | ElE.....EIE.EÏEIEIE + pl MR Nr À TEIE EJÏELIE. EIELEIEIE. EIEIELEL.

Ces mots sont des acclamations en l’honneur d’Hercule, et signifient : viens, arrive, entre ! AVTOME- NES, KALOS, {utomènes est beau; MAI KALOS, beau garcon :

Frise supérieure. Un taureau tourné à gauche. Un sanglier entre deux lions.

Frise inférieure. Üne ote et un bouc en regard; une sirène et un bouc, et encore une oie.

Haut., 17 pouces 3 lignes. latins ‘ 2) dl grandit) Haut

# ) | Pilaglus graude 98 — F. 14. {Amphore tyrrhénienne). Peint. n. usé want

— Hercule, HEPAKLES , et Jolas, lOLEOS , sur pause, un quadrige. Le héros a la tête coiffée de la peau du 414424 #pawr lion et tient la lance et la massue. Zofas, la tête cas- pra derdrant, quée, tient les rênes des chevaux. À côté des chevaux à frugpaurr de

marche Æthéné, AOENAIA, qui se retourne vers RITES

FPT D 7771] Res d'iuutalou.

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son protégé. Elle est armée de pied en cap; un bouclier rond, orné d’une guirlande de lierre, est à ses pieds. Son égide écaillée est entourée de serpents. Devant les chevaux, au-dessus desquels est écrit le mot KAVOS, se tient Hermès, HEPMES, coiffé d’un pétase blanc, enveloppé dans sa chlamyde et tenant une baguette.

R. Cinq personnages barbus, dont quatre n’ont pour tout vêtement qu'une draperie-autour des reins, dansent et jouent de la lyre. Tous sont couronnes de pampres et de lierre. Le premier, à commencer de la gauche, est entièrement nu; son nom est MI- VIXOS , Mihichus ; le second tient la Iyre et le plectrum, TEVOKVES, Téloclès ; le troisième joue de la GEHAES MOSAON (sic), Musaeon ; le quatrième se tourne vers lui en dansant et agitant des crotales, AIOAOPOS, Diodore. Te cinquième joue de la double flûte, XPEMES, Chrémnèés (1).

Haut., 23 pouces 4 hgnes.

(1) Cat. du prince de Canino, n° 1003. Cf. Gerhard, Rapp. Pole., n. 617, 637”, 743; 748*

99 — F. 3. (Oenochoé). Dessins au trait sur fond blanc. Fabrique d'Athènes. 4théné, AOENAIA (rétrograde), et Hercule. Le héros, nu et imberbe, s’appuie sur sa massue qu'il pose sur un tertre, et sur laquelle est placée sa peau de lion. De la main droite il étend le canthare vers Minerve qui s'apprête à lui verser à boire avec l’oenochoë qu’elle tient de la main droite (1). La déesse, vêtue d’une tunique talaire et d'un ample péplus que recouvre l'égide entourée de serpents, et au milieu des écailles de laquelle est le Gorgoniuim, est armée en outre d’un casque ( cranos) et d'une lance.

Les ornements, oves et palmettes qui décorent la naissance de la gorge et forment une bordure au-des-

- SF

HERCULE. ar sous du sujet, sont travaillés en creux avec la der- . 11° nière délicatesse.

Haut. , 9 pouces 7 lignes, y compris l’anse.

(x) Un vase publié par Winckelmann (Mon. ined. 160) et sur lequel le célèbre archéologue avait cru reconnaître Ulysse sous la forme d’un men-

diant, offre le même sujet; Minerve y figure comme Hébe. Cf. Millin, F'ases peints, IL, pl. xrer; d'Hancarville, III, pl. xerx.

AA = 100—®. 14.({mphore tyrrhénienne). Peint. D en Hercule citharède, placé entre deux Gréces où Muses./{° us Au deu) Le héros est barbu, couvert de la peau de lion et muni : du carquois et de l'épée; il pose un pied sur un autel à trois gradins. Les deux Muses sont vêtues de tuniques talaires richement brodées. :

R. Ériphyle, placée entre Adraste et Polynice, £ armés de pied en cap. L'un lui tourne le dos. Leurs ne feéies boucliers argiens offrent la partie antérieure dbne Un à Glasurdet panthère et celle d'un cheval; près de chacun est un LÉ f4 uoët chien. Ériphyle est vêtue d’une double tunique riche- no ; mer ment brodée. du dérihs D sguudl quu balauinages Ca, Léa TT + Haut., 15 pouces 8 lignes. 24 La nnadiie £ui dipharuss plage le L°? % félyuius; ln Din dès if Buts à Fr - 1 y, ENS F. 3. (OEnochoë). Peint. n. — Hercule ,-103: couché sur une cliné, tient une phiale. Devant la cliné est une table et une vigne qui sort de terre. L'arc et le carquois sont suspendus près d' Hercule. Au pied de la cliné est Bacchus qui tient le canthare ; Dia-Hébé se. tient! debout à l’autre extrémité du tableau, derrière Hercule, et porte sur sa tête un grand vase sans anses (1).

Haut,, 8 pouces 2 lignes.

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1) Cf. supra, n° 48, et Cat. Durand, n° 316.

M land. 100 — F. 21. Peint. n. — Fête des Cissotomies de / Phliunte. Un homme nu tient une branche de lierre;

on peut le nommer Cissus (1). Il est précédé d'une

femme (Hébé) vêtue d’une tunique talaire richement

brodée, et qui tient une coupe et une couronne. Un

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éphèbe (Cyathus), vêtu d’une chlamyde, verse le viti avec une oenochoé, dans la coupe tenue par la jeune femme.

R. Deux hommes nus, entre lesquels est placée une femme qui tient une branche de lierre et une lyre qu'elle semble donner à un des éphèbes; ce dernier porte aussi une couronne dans la main gauche (2).

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