PATATE
Ré:
blanche. Devant les chevaux est un chien et un éphèbe drapé, assis sur un cube. En arrière du quadrige, un autre éphèbe , assis sur un cube, un chien et un hoplite qui se retourne vers l’éphèbe ; le bouclier argien de l'hoplite offre pour emblème une jambe.
Haut., 15 pouces 6 lee WA faljuo k auraient
— 109 — F. 29. (Hydrie). Paint. r: — La naissance d'Érichthontus. Gaea, vue à moitié corps comme sur le magnifique vase du prince deCanino, publié dans les Mon. inéd. de l’Inst. arch, T, pl. X, est vêtue d’une tunique recouverte d’un péplus; ses: longs cheveux ont entourés d’une stéphané. Elle présente le petit Érichthonius, qui est entièrement nu, à Minerve qui étend les deux bras et le recoit dans un péplus richement brodé. La déesse, vêtue d’une tunique recouverte d’un petit péplus, est armée d’un casque écaillé à cimier très -éleveé et garni de géniastères ; ; une égide à écailles et hérissée de serpents couvre ses épaules et sa poitrine. Dans sa main droite, cachée par le péplus qui va servir à envelopper je jeune
ét toétlprik Érichthonius, est une lance très-longue qui pose à
déliauus para du Jomtrsnus Do +. ES
terre. À droite, derrière Minerve, s'avance à pas rapides Vi£é munie de grandes Aileg la tête céinte d’une stéphané radiée et vêtue d’une double ‘tunique et d’un léger péplus. Cette déesse apporte avec empressedent une large bandelette qu’elle tient des deux mains et qu'elle semble présenter au petit Érichthonius. À gauche, derrière Gaea, est Jupiter debout, revêtu
[Etes d’un riche manteau brodé qui, couvrant son épaule’ Sn gauche et la partie inférieure de son corps, laisse le Halal
Eh À
buste et le bras droit nus. Le dieu est barbu: sa tête ul rw enitl est ceinte d’une couronne de laurier; sa main droite Z 7%».
est posée sur sa hanche, tandis que dans la gauche il tient le foudre(r). Près de Jupiter est une jeune nymphe debout, vêtue d’une double tunique sans manches. Elle s'appuie familièrement de la main gauche sur l’é-
paule de Jupiter : sa main droite est posée sur sa hanche. Ses cheveux, formant par derrière le crobulos, sont fixés par des bandelettes. Au-dessus on lit OI- NANQE KAVE, /a belle OEnanthé (2). Nous croyons que cette inscription nous donne le nom de cètte jeune nymphe.
(x) Sur l’autre vase le dieu placé en arrière de Gaea est moins caractérisé ; il s'appuie sur un sceptre, et le nom d’Æéphestus lui fut attribué avec raison par M. Panofka, Ann. I, p. 294.
(2) M. Panofka (Ann. I, p. 304) a cru reconnaître Pandrosos, à qui Minerve confie l'éducation du jeune Érichthonius (Apollod. IIT, 14, 6), dans une femme placée derrière Vulcain sur le bas-relief du Vatican publié par Visconti, Mus. Pio Clem. IV, lav. xt. OEnanthé rappelle l'île d’'Égine, nommée aussi OEnoné (Lycophr. Cassandr., 175); OEnoé est aussi une nourrice de Jupiter. Paus. VIIT, 47, 2.
110 — F. 14. (Æmphore tyrrhénienne). Pet. r.
— Thésée, QESEVS (rétrograde), imberbe et nu, n'ayant qu'une chlamyde sur les épaules, enlève dans ses bras Coroné, KOPONE , qui est vêtue d'une tunique talaire ét d’un péplus. Une large bandelette ceint sa tête. Aélène, HELENE (rétrograde), retient par le bras droit sa compagne; le costume d'Hélène ne diffère guère de celui de Coroné. Derrière Hélène vient Périthous, MEPIOOVYS , nu et ‘barbu, ayant la chlamyde sur les épaules et tenant de la main droite une lance et de la gauche l'épée dans le fourreau. Il retourne la tête à gauche (1). Entre ses jambes on lit HMEPES, sous-entendu iepév, le temple d'Héra (2) (Cu. L.). Des couronnes de plantes martnes (£u£) entourent le front des deux héros.
R. Deux femmes, suivies d’un homme barbu et drapé dans son manteau, courent vers la droite du côte de Pirithoüs représenté sur Pautre face. La première, ayant une couronne d’hélice , lève la main droite et tient de la gauche un pan de sa tunique talaire. De-
vantest écrit: ELAON OEMEN (3) (sic), eidov Oncéx, j'ai vu Thésée. La seconde, nommée ANTIONEIA ,
WSL Dhceelui
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à pute paie) Lt dilius s 774 a pet “ #. f de auf CTEALIA
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Antiope, a la tête entourée d’un bonnet et d’une couronne (£Ë), et tient d’une main sa tunique et de l’autre son péplus. C’est l’Amazone que Thésée a enlevée. L'homme barbu est 7hésée lui-même, comme lindique l'inscription XAIPET OESEVS, Zhésée ; (yarper” pour yaipere), bon jour | paroles que Thésée adresse aux deux femmes, en levant la main droite en signe d'admiration. Le héros est appuyé sur un bâton noueux (4). Des couronnes comme celles qu’on voit dans le tableau précédent, entourent le front des trois personnages de cette scène. |
Traces de restaurations antiques.
Haut. , 20 pouces 9 lignes.
(x) Nous voyons ici Coroneé enlevée à la place d'Hélène. Cf. les fils d’Apharéus Zdas et Lyncée enlevant Hélène (Plutarch. in Thes. 31); Castor et Pollux enlevant les Leucippides Phoebe et Hilaira (Schol. ad Pindar. Nem. X, ro). Ici Coroné est pour Athéne-Coré où Coroné. (Cf. Paus. IV, 34, 3.)
(2) Plutarque (ëx Thes. 31) raconte qu'Aélène fut enlevée dans le temple d’Artémis Orthia, pendant qu’elle exécutait des danses en l’honneur de la déesse. Je ne me souviens pas d’avoir vu encore un nom au génitif écrit dans le champ d’une peinture pour indiquer le lieu où se passe l’action. Ce nom d'Hepes avait échappé à M. Gerhard, qui cite ce vase dans son Rapp. Volc., n. 386, 387 et 755; Mus. étr. du Pr. de Canino, nv 1941, table.
(3) La forme @e5eç n’est pas tellement extraordinaire qu'il ne s’en trouve quelques exemples sur les vases. Ainsi on trouve Odvoces (Raoul-Rochette, Mon. inéd., pl. vxxvt, 7); Iepoës (Panofka, Mus. Blacas, pl. xt); Iede, (Gerhard , Rapp. Volc., n. 637"). La forme Oecev pour Orcéx rappelle les déclinaisons latines terminées à l’accusatif en em. M. Gerhard (Rapp. Volc., n. 677) regarde ces terminaisons en €ç comme des formes étrusques.
(4) On remarquera les deux formes de Thésée indiquant les deux époques de ses amours : le héros est imberbe quand il enlève Æélène-Coroné : il est plus àgé et barbu quand il devient l'époux d’Antiope.
+ 111 — À. 29. (Cyhx). — Ext. Thésée et Sinis Pi. Slot tyocamptès (1). Le héros athénien est imberbe et entièrement nu. Il saisit par le bras droit le brigand, et
ua aus faisant descendre la branche d’un pin, il va l’y atta- PAR ne CUT: SUIS EST entièrement nu; ses cheveux et ‘sa did ht. barbe herissés indiquent son caractère sauvage. Assis à ,, terre, 1l se roidit contre les efforts de Thésée et sai-
1 ciL El Cie È : 5 x :
y sit le tronc du pin. Thésée appuie le pied gauche contre ce tronc en attirant vers lui une des branches.
MYTHES ATTIQUES. 65 En arrière de ce groupe est un arbre dépouillé de feuilles, aux branches duquel sont suspendus la chlamyde et le piléus du héros; ses deux javelots reposent contre le tronc. Plus Join est Périthoüs debout; ilest … PAIN. barbu et vêtu d’une tunique courte et de la chlaena; *# FR , . . . < ni LI/SCLO son pétase est rejeté sur son dos. De la main droite il #74 ; : : Sas or dc babes s'appuie sur un javelot. L né à TC A TE Tratyteriales, jjarut- R. La Laie de Crommyon. Thésée, imberbe et nu, ‘ vu PA 4 4 Ag Er . © . . S; a l'épée au côté et tient une pierre de la main droite, D tandis que son bras gauche est caché sous sa chlamvyde PL ÿ . / (ol / 6 CRC" PRO Lanf {us foulras qui est roulée autour. Le héros attaque la laie quis'élance * "#7 ; ; AS = RUE ail .
vers lui. Un arbre dépouillé de feuilles indique la fo- jl rêt. Derrière la laie est une femme vêtue d’une tuni- ° :} ? Q LA que talaire et d’un péplus, qui étend les deux bras vers Thesée et s'appuie sur un bâton noueux. Ses cheveux en désordre sont de couleur jaune. C’est la nymphe Phaea (2).
Int. Un homme barbu vu de face, et un éphèbe, tous deux drapés.
Diam., 9 pouces 8 lignes.
Le
(x) Cf. un autre vase dans Winckelmann, Mon. ined. 98; Millin, Fases peints, I, pl. xxxiv; Gal. myth. CXXIX , 483. Le personnage barbu qui assiste à cette scène est plutôt Égée que Posidon Isthmius. Parmi les fragments de vases de la collection de M. le duc de Luynes, nous avons remarqué à l'extérieur d’une coupe, Thésée précipitant Sciron dans la mer; le taureau de Crète, sous lequel le héros athéuien est renversé; Minerve vient à son secours; Pityocamptès ; Procruste ; le Minotaure; et dans l’intérieur la lutte de Thésée, Gesevs, et de Cercyon, Kepxva. Cf. dans mon Cat. Durand, n° 348, une autre coupe sur laquelle sont représentés aussi plusieurs exploits de Thesée.
(2) Euripid. Suppl. 316; Plutarch. ër Thes. 9. La couleur des cheveux de
la nymphe est une allusion à son nom (woiyé, ocivoc, de quivo, prim./ tu dt OA A ve don nypetene Porn =
Zoo —- 112 — F: 14. (Amphore tyrrhénienne). Peint. n.
44, as tie) — Thésée combat le Minotaure. Le héros athénien L est imberbe, vêtu d’une tunique courte et armé d’une 2777 AE,
épée. I saisit par la tête le Minotaure qui se retourne CU OR RAS vers lui et le menace avec une pierre dont est armée”
jratPemène Boni
sa main gauche. A droite est une jeune Athénienne/, LIDIL
5 rouge aile 02202 :
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vêtue d’une tunique talaire, et à gauche, derrière Thésée, un éphèbe nu. Tous deux témoignent par leurs gestes la joie qu'ils éprouvent de leur libération pro chaine. flaussss bind deux uiacus; £ Léarats abat li tiaixg R. Un quadrige de face monté par un hoplite avéc son aurige. À droite une femme debout.
Haut., 13 pouces 8 ins fév cndtitiiiuise) *
113—F.13.(4mphore de Nola). Peint r.— Combat de 7hésée et du Minotaure. Le héros est imberbe, couronné de laurier et revêtu d’une simple chlamyde; il tient l'épée de la main droite, et saisit de la gauche le Minotaure à la corne. Celui-ci veut se défendre avec une pierre que porte sa main gauche. HEPAIN, (à mai), la Jlle, et EMAIN , a jille (1).
R. Minos (2), barbu et vêtu d'un manteau, tient un sceptre, et, avançant le bras droit, se dirige vers
le Minotaure. EPAIN.
Haut., II pouces 5 lignes.
(x) Le ç est formé comme un v. Ce nom au féminin est très-singulier : rappellerait-1l la jeunesse de Thésée, qui, arrivant à Athènes, fut pris pour une jeune fille par les ouvriers qui travaillaient au temple de l’Apollon Delphinien? Paus. I, 19, 1. M. Lenormant (Ann. VI, p. 258) a déjà établi le
caractère androgyne de Thésée.
(2) Cf, mon Car. Durand, n° 298. Minos près du taureau de Crète:
114 — Couvercle. Peint. n. — T'hesée et le Minotaure. Le héros est imberbe, vêtu d’une tunique courte et d’une pardalide, et chaussé de bottines. Il va enfoncer l'épée dans le sein du Hinotaure qui se défend avec une pierre. À droite est 4riadne, les bras enveloppés ; à ses pieds on voit une fleur; suit Minos
barbu, revêtu d’un manteau brodé et d’une tunique
talaire, et tenant une lance. Un autre personnage, barbu et drapé, sans attributs, accompagne WMinos. À sauche du groupe central, est une femme vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. C'est peut-être Wrnerve (1). À la suite se présentent trois doryphores
barbus et revêtus de tuniques talaires et de manteaux brodés. Ce sont de jeunes Athéniens délivrés par Thésée.
R. Lutte de deux hommes nus et barbus, peut-être Thésée et Cercyon. De chaque côté, un homme barbu, vêtu d'une tunique courte, lun appuyé sur un bâton, l’autre tenant des haltères. A droite, de plus, un personnage barbu, muni d’une lance, et revêtu d’un manteau brodé et d’une tunique talaire.
Diam., 7 pouces.
(x) Uné magnifique coupe à fig. n. du Musée du prince de Canino (Bull. 1830, p. 4), et qui offre d’un côté la chasse de Calydon , et de l'autre la lutte de Thésée et du Minotaure, représente Aouxdve tenant une couronne,
et Afevaux sans autre attribut-qu’une lyre. Une soixantaine de noms, Y compris deux noms d'artistes, se trouvent à côté des figures.
fo TT 118 —F. 95. (Cylix). Peint. r.— Enlèvement d’/n- - 4% tiope. Thésée,…..S, monte sur un quadrige, à gauche, | et enlève entre ses bras Æntiope, ANTIOMEIÏA. Le
ÿ héros est imberbe, couronné de myrte et revêtu d’une cuirasse que recouvre sa chlamyde. De la main droite il tient les rênes et le/fouet ; de la gauche retenant de fabdes/ doubles rênes, il porte deux javelots. L’amazone se retourne en arrière, et semble implorer le secours de ses compagnes. Elle est coiffée du bonnet phrygien qu'entoure une couronne de myrte; ses vêtements consistent en des anaxyrides parsemées d’yeux, et une tunique courte à manches et zébrée. De la main gau- a che’elle tient son arc. À la suite du char marche Piri-/ all ti) thoüs, PEPIOOS (rétrograde), accompagné de PAor- 4 bas, BOPBAS rétrograde). Ils sont armés l’un et 2. l’autre d'un casque (cranos), de cuirasses richement 46227 riedes ornées et de enémides. Périthous porte un grand bou- ay NS chier rond et deux javelots. Phorbas, qui se détourne :
, A { ! ? Me à (droite, a une lance et une épée au côté, Tous deushaude pur : PP Ka sont barbus. ’ Liane Doll — Alitétiahl
x : Ù ; « natu{le KR. Les deux Dioscures nus, à cheval, placés aux 27m ass. Des 7 je Le B, dé, C4 4 Achesch, y Wurs.40,! 0
D 772 PP fur 77) cf canlaliss; É paludus lioseuw didi dun Dole de)
pélis Holis par sod
aux fndscuagul Des
extrémités. Au centre, Päris,|drapé dans un manteau These et appuyé sur un bâton ndueux, s’entretient avec Hélène vètue d'une Junique talaire et d’un péplus, et > 08 qui tient une fleur/ de la main gauche, en étendant elite
la droite vers Péris. Des sandales chaussent ses pieds.
quid anesntse XAX .. VLION (emoucev), Chachrylion a fait (1).
usa plis pet léris d
Int. Æpollon lyricinel, drapé et couronné de pam- | M. frs
Hileiu: loungusé tasse PTS ; et Vénus (2), vêtue d’une tunique talaure et ua nte pus p ht Buoti un péplus. La déesse tient la fleur Pothos de la main f#éuux
A Mnuosinuoes, laut.
Hi-181», 41, 22,€.
Phil;
droite, et relève de la gauche un pan de son péplus(3). 74% Cu. L. f /à
Diam., II pouces 6 lignes.
(x) Cat. du Pr. de Canino, n° 560. M. Gerhard ( Rapp. Vole., n. 705) dit que le mot emctecëv ne se trouve pas sur ce vase. Il est probable qu'il était écrit dans une partie où se voit une restauration moderne. Au reste, c'est Chachrylion qu'il faut lire, et non Chachrylius, comme j'avais imprimé Cat. Durand, n° 352. Cf. supra, n° 81.
(2) Cette association d’Apollon et de Fénus rappelle le culte de PApollon Deélien. Voyez mon article sur l’Aphrodite Colias dans les Nouvelles Annales, 1, p. 75 et suiv. Cf. Mus. Borb. X, lav. xxxvINT.
(3) Bacchus et Apollon ‘sont très-souvent associés. Les Thyiades celébraient des orgies sur le mont Parnasse, en l'honneur d’A4pollon et de Dionysus (Paus. X, 32, 5). D'ailleurs l’{pollon arcadien était fils de Si/ème. Clemen. Alex. Protrept., p. 24, Potter. Cf. Apollon Dionysodotos honoré dans l’Attique (Paus. I, 31, 2), et voyez surtout sur laJiaison des deux — £ cultes d’'Apollon et de Bacchus, Gerhard, Ann. V, p. 188.! Nous ne devons À Le coq, donc pas être étonnés de voir ici Apollon couronné de pampres. Bacchus aigu À jeune dans un char trainé par des griffons, comme Hélius, se trouve sur un PE) vase publié par Dubois-Maisonneuve (/ntroduct. à l'étude des vases, pl. xr). hrs  Il est précédé de Phosphorus et suivi d’une ménade. Un vase de fabrique ChITI K€ à de la Pouille, de la collection de M. le comte de Pourtalès , offre Bacchus rt, t pr jeune monté sur un griffon et accompagné de personnages du thyase bachique. Zzec4f. We
Biéudyho Rehklhs, 1, yoo, À neÀ