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Haut., 3 pouces 7 lignes.
(1) Nonn. Dionys. XII, 97. ; (2) C’est encore un sujet qui doit se rapporter aux Cissotomies. Cf. Paus. IL Lo ex
102 lo ({ydrie). Paint. n. —Le char d’Hercule. Zolas nu et barbu, monte sur un quadrige à droite./Le compagnon d’Hercule est coiffé du pétase et a l’épée au côté. A côté du char est Minerve qui se
retourne vers /olas en lévant la main droite; la déesse nest caractérisée que par la lance : un chien est de-
vant les chevaux. SIMON HLEITA ÆEVO HVVS HAONOV , Suov Ferre (au vocatif, de la ville d'ÉX) Æévou? Üidç, érôvou (pour érove, faciebat). Simon de Vélia, fils de Xénus, faisait.
Frise supérieure. Hercule dompte le taureau de Crète. Le héros est barbu, couvert de la peau de lion et muni de l'arc et du carquois; aux pieds du taureau est la massue. En arrière de ce groupe à gauche, sont assis sur des cubes, Minerve èt Mercure. La déesse est armée du casque, de la lance et du bouclier rond posé contre le cube, et qui offre pour emblème trois globules. Mercure est barbu, coiffé du pétase et muni dela chlamyde, des bottines et d’une baguette.
À droite devant le taureau est Britomartés (1) assise:
sur un cube et qui se retourne vers Hercule ; la déesse est vêtue d’une tunique talaire et tient une lance; un bouclier rond orné de deux globules est posé contre ses genoux. Devant Britomartis, est Jolas
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casque, vêtu d’une chlamyde et armé d’une lance; il
s'éloigne de la scène en se retournant vers Hercule(2). Haut., 16 pouces 3 lignes. AE parts hreauputilas id gel aauces Deus
(x) De même sur la coupe Albani ( Winckelmann, Mon. ined. 65), la #42) cevrtesun) femme munie d’un bouclier et placée près d’Hercule quand il domptele 25 cbr faite taureau , est Britomartis, et non Minerve, comme l'avait cru M. Lenormant / (Bull. 1832, p. 24), qui est revenu sur son opinion et a été le premier à Pia pas pet reconnaitre Britomartis dans le tableau que nous décrivons. Cf. Dictynne # ,, cyodilah entre deux Curètes, sur une médaille de Trajän. Nouvelle Gal. myth., pl iv, ht n° 15. Winckelmann (Z. «it, p. 86) reconnaissait dans la femme munie principale d'un bouclier, 4dmète, fille d'Eurysthée. ñ
(2) Cat. du Pr. de Canino, n° 206.
2/6 104 —F. 14. (4mphore tyrrhénienne.). Peint. n. bois — Le char d’'Hercule. Iolas barbu, vêtu d’une tunique courte et ayant l'épée au côté, monte dans un quadrige. Près des chevaux est Minerve debout, armée du casque, de la lance et de l’égide ; son bouclier rond est posé à ses pieds. Devant les chevaux se tient Mercure, reconnaissable à ses bottines; sa tête est cachée derrière les chevaux.
R. Quatre personnages couronnés de lierre, faisant des gestes mimiques. Deux ont des chlamydes, les autres sont nus. Dans le champ, un arbre. 4ocrder féguie te
Haut. , 15 pouces. Asaa dencre: LH Ja hd aitu tipuré à
vis =
106 — F.12.(4mphore avec son support antique). Peint. r. — La famille de Cécrops. Borée, BORAS 2 A à 6 X% ( sic, rétrograde), enlève dans ses bras Orithyie, OREIOVA (rétrograde). Celle-ci a la tête entourée. d’une stéphané radiée ; elle est vêtue d’une tunique talaire finement plissée et d’un petit péplus. Elle étend la main droite vers Æ/ersé, ERSE (rétrograde), qui accourt rapidement vers sa compagne, et s'efforce de la retenir. Elle est coiffée d’un bonnet entouré d'un diadème, et vêtue d’une double tunique et d’un péplus; ses
mouvements expriment l'inquiétude qu’elle éprouve. Borée ; les cheveux et la barbe hérissés , est muni de deux grandes ailes ; il est revêtu d’une courte tunique lissée sans manches et serrée par une ceinture; une chlamyde flotte sur ses bras. Ses jambes et ses pieds sont nus et sans talaires ailés. À droite du. groupe central est Pandrosos, FAN AROSOS, qui s'enfuit en jetant encore ses regards sur Borée. Son costume est semblable à celui d'Orithyie, si ce n’est que sa tête n’est ceinte que d’une bandelette. À gauche, en arrière d'Hersé, vient Érechthée, EREXSES (sic, rétrograde); il est barbu, la tête entourée d’une bandelette, et revêtu d’une tunique talaire que recouvre un ample manteau. Sa main droite est appuyée sur sa hanche, tandis que sa gauche repose sur un bâton. Érechthée se retourne vers 4glauros, AAVAV- ROS (rétrograde), qui s’avance à grands pas au-devant de lui, et, étendant ses deux mains.vers le héros, semble implorer son secours, en lui touchant la barbe. La jeune fille a un costume pareil à celui d'Hersé. À la suite de ce groupe se présente Cécrops , KE- KROS (sic), qui se dirige vers la gauche, en retournant la tête vers le groupe d'£rechthée et d'A4glauros. Le roi d'Athènes a de longs cheveux entourés d’une bandelette ; il est barbu et revêtu d’une tunique talaire que recouvre un ample manteau. Dans sa main droite est un long sceptre terminé par une fleur à large calice et à trois pétales. À gauche, à la rencontre de Cécrops, s'avance AVAS (rétrograde), Aphyas (1); elle est revêtue d’une double tunique et d’un petit péplus. Un bonnet couvre sa tête ; de la main gauche, elle relève un pan de sa tunique eur Ce magnifique vase, le plus beau de cette riche collection, tant sous le rapport du sujet que sous celui de l’art, offre une composition de huit figures de près d’un pied de haut, dessinées d’une manière grandiose.
C'est un des plus beaux monuments sortis des fouilles de Canimo.
Haut., 24 pouces, avec le support.
(x) Ce nom, qui rappelle celui de l’anchois dœun, consacré à :4phrodite (Athen. VII, p. 325, B), n’est donné par aucun mythographe à la femme de Cécrops. Cf. 4rtémis Aphaea à.Égine. Paus. II, 30, 5; Anton. Lib. XL.
(2) Une très-belle amphore pointue avec le sujet de Borée et d’Orithyie existe au Musée de Berlin. Gerhard, Veuerworbene antike Denkmaeler, n° 1602. C’est probablement aussi Cécrops qui est représenté au revers.
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240 106 —F. 23. (Hydrie). Peint. n. — Scène d'Aydro-APÆagu
phorie (1). Sous un grand portique soutenu par deux colonnes ioniques, s'élève au milieu un large mur décoré en échiquier. De chaque côté de ce mur ou sup- * port, sont deux mufles de lion qui lancent de l'eau; au-dessous ; deux pierres cubiques supportent chacune une hydrie qui recoit l’eau de la source. Près de chaque mufle de lion.est une jeune fille vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, et levant les mains comme pour adresser des prières aux dieux ; des bonnets couvrent leurs têtes sur lesquelles sont posés des bourrelets. D’un côté on lit XEIKO , et de l’autre XEKOEI. En arrière de chaque hydrophore sont deux jeunes filles qui leur tournent le dos. Toutes quatre portent des hydries sur la tête; les deux à droite ont des tuniques et des péplus; les autres à gauche.ont de doubles tuniques constellées. Dans chaque groupe, une des nymphes tient une fleur
hyacinthe, A, droite, on lit NEHH, et à gauche,
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Le portique central est couronné par ‘une frise à #; Le) :
triglyphes; au-dessus s'élève un fronton décoré au centre d’un globe peint en blanc; deux enroulements comme la moitié renversée des volutes ioniques terminent les extrémités de ce fronton.
Frise supérieure. Au centre, justement au-dessus du fronton, Éris ailée dans la pose ordinaire. À droite,
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f''uux dlotts.
Mercure, muni du pétase, de la chlamyde, des bottines et d’une baguette, entre deux femmes drapées et assisesasur des cubes, se retourne en arrière vers le monument central. Celle à droite de Mercure doit
être Hestia. La femme la plus près pose des branches
À elle
sur le fronton en se retournant; à gauche, Bacchus barbu, drapé et muni du céras, est assis sur un cube, et se détourne de la scène. Devant lui est assise sur un cube {riadne, drapée et les mains enveloppées. Devant elle est un homme barbu et drapé, qui se retourne vers Éris, et présente des branches de lierre, comme la femme placée au côté opposé d’Éris (2). Haut., 15 pouces 8 lignes,
(1) J’ai rangé ces sujets parmi les mythes attiques à cause du vase de Ja collection de M. Rogers, à Londres, qui offre l’inscription xxAtpexoeve à côté de la source. La fontaine Callirhoë avait un culte particulier. Thucyd. IT, 15. Cf. dans Pausanias (VII, 21, 1) le mythe de Corésus et de Callirhoë. Une ciste du Musée britannique (Raoul-Rochette, Mon. ineéd., pl. rvirr) offre le sacrifice de Polyxène et la mort d’Astyanax près d’une fontaine. Le petit cochon, 6p0aYcptoxcs, y intervient aussi comme symbole de rachat. Cf. Cat. Durand, n° 1660.
(2) Publié. Inghirami, Pitture di vasi fittili, tav. xrxxr. Ces deux figures, l’homme et la femme, munis de branches, doivent être considérées comme le père et la mère de la jeune fille, sur le tombeau de laquelle ils déposent des offrandes. Le monument avec la source est évidemment funéraire. Voyez Lenormant, Nouvelles Ann., p. 257 et suiv., sur le mariage mystique. A Egine aussi, près de la source Asopis, on célebre des kydrophories. Etym. M. v. Auotpootrne. Ces fêtes avaient lieu en l’honneur d’Apollon Delphiaius. Schol, ad. Pindar. Nem, V, 81.7), 4 fobic éohenriress Dog cafenrst : © 277
107 — À. 25. (/ydrie). Peint.n. — Quatre vierges 7/7 hydrophores. À droite on voit la source qui jaillit d’une tête de panthère, sous un portique décoré d’une colonne dorique supportant un entablement. A gauche est une autre colonne dorique. Au milieu est une vierge qui pose son pied droit sur un cube, et tient son hydrie des deux mains. De chaque côté une hydrophore debout ; leurs hydries sont placées transversalement sur leurs têtes. Elles tiennent des branches de lierre. La femme placée près de la fontaine lève le bras droit vers la tête.
MYTHES ATTIQUES. Ot
Frise supérieure. Au centre, /’ulcain où Hébon, barbu, couronné de lierre et vêtu d’une tunique lonoue et d’un manteau, tient la bipenne et une branche de lierre (x). Il est assis sur un cube, et se retourne à gauche vers lestia et Hermès, aussi assis sur des cubes. Hestia où Jénus est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, et tient une fleur hyacinthe ou Pothos; près d'elle est une panthère. Hermès, vêtu de la chlamyde, est barbu; il est muni du pétase, du caducée et des bottines. À droite, de l’autre côté de Vulcain, sont Ariadne ‘et Bacchus. La première, assise sur un ocladias, est vêtue d’une tunique talaire et d'un péplus, et se retourne vers Bacchus, assis sur un cube; le dieu est vêtu d’une tunique talaire et d'un manteau. 1l est barbu, couronné de lierre, et tient un cep de vigne et le canthare. En arrière de Bacchus est la panthère.
Haut., 16 pouces 3 lignes,
(x) Voyez supra, n° 44. La place centrale qu'il occupe ici convient à un dieu, comme Le Jupiter Labrandeus.
de [Mar 108 —F. 23. (Hydrie.) Peint. n. — Cinq vierges F8 hydrophores vont chercher de l’eau à la fontaine. La né! source, qui jaillit d’une tête de panthère, est placée sous Wictallud un portique supporté par une colonne dorique: Une Ef bass uoif, des vierges a placé son hydrie, f 23, sur la base au- avai plrlubs dessous de la source. Elle tient une bandelette et lève rar iDiguet un pied en s’approchant du portique. Les quatre hy- 4 Aiylphe drophores qui suivent tiennent les unes des branches 6: de lierre, les autres des fleurs; deux hydries sont
osées transversalement sur leurs têtes. Toutes sont de la f. 23, à l'exception d'une seule f. 22. On distingue parfaitement les bourrelets qui servaient à maintenir les hydries sur la tête.
Frise supérieure. Un hoplite, accompagné d'un ar-
cher, est placé près d'un quadrige. Son bouclier rond ést orné d’une aucre. L’aurige est vêtu d’une tunique
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