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coiffée de la tiare orientale et vêtue d’une tunique# A
talaire et d’un péplus, est à gauche du trépied et lève zu 0
la main comme pour commander au bélier de sortir RE CP PO
sh
du lébès. Pelias, assis sur un ocladias à côté de Mé- #24. dée, est représenté comme un vieillard à cheveux
e blancs (roMds), enveloppé dans son manteau et muni ‘d'un bâton noueux. A droite, devant le bélier qui sort
MYTHES DIVERS. so du lébès, sont les deux filles de Pélias, Zstéropée et Antinoé (2), qui témoignent par leurs gestes la surprise qu’elles éprouvent à la vue des prodiges de Médée. Toutes deux sont vêtues de doubles tuniques brodées.
R. Hercule combat le triple Géryon, qui est armé de toutes pièces. Ses trois boucliers sont ronds; l’un d'eux offre une guirlande de lierre. Æercule levant son épée de la main droite, est revêtu de la peau du lion. Le berger Æurytion coiffé d’un pileus, et vêtu
d'une tunique courte, git aux pieds des combattants. |
Haut., 12 pouces. le Veste Si uencieief + inlhirneitesseut Ÿ Lea fol gere Coté éééé!), Q uw euètéon Pret défestasute. Ai bots doit juil Decsce dates
(2 Ge sujet se trouve déjà, suivant un renseignement que M. ES Ze 4/7 2
a communiqué à l’auteur, sur un vase de la collection Feoli. Cf. Gerhard, d
Rapp. Vole., n. 433. Cf. aussi dans le Cat. du Pr. de Canino, n° 1693, le Alan, &
même sujet avec les inscriptions Medeux et Ixoov. CVepiais id ntdiDcass (2) Paus. VIII, 11, 2.
ol. — 125—F. 23. (Hydrie). Peint.n. — Un quadrige à —200 droite, sur lequel sont placés un homme barbu vêtu / bande rois du tribon, et un éphèbe n'ayant que sa chlamyde sur - : les épaules. L'éphèbe tient les rênes et le fouet. Ces Juke ouf deux personnages doivent représenter un éraste et UN ed gqes 24 éromène. Nous croyons qu'on peut leur appliquer les 2424 1440. noms de Laïus et de Chrysippe, fils de Pélops(1). A côté ia du char est Minerve vêtue d’une tunique talaire et arnée du casque, de l'égide et de la lance. La déesse levant la main gauche se retourne vers Bacchus, qui marche dans la direction des chevaux, mais détourne aussi la tête vers Minerve. Le dieu est barbu et couronné de pampres ; il tient le céras et un cep de vigne. Enfin devaut les chevaux se tient une femme drapée, peut-être Hébé. cynlichin up: Cx. L Frise supérieure. Deux quadriges à droite conduits par des auriges, vêtus d’une longue tunique bianche. Devant le premier quadrige est un chien.
Haut. , 16 pouces.
(r) Apollod. IX, 5, 5. Suivant Hygin (Fab. 271), Chrysippe est enlevé
par Thesee. Cf, Hercule et Jolas sur le quadrige, supra n° 98, et une trèsbelle hydrie de Panthaeus à fig. n. de la collection de M. le vicomte Beugnot. Le prototype de ces représentations est Jupiter enlevant Ganymède. Si le costume du personnage barbu était oriental, ce serait T'antale avec Ganymède. Tzetz. ad Lycophr. 355. Cf. une peinture de vase représentant Juge et Ganymède muni du trochus et tenant un coq. Passeri, Pict. etr., pl. czvr.
bi Me 001.50. (Hydrie). Peint. n. — Un homme et
une femme sur un quadrige à droite. TL’homme est imberbe et vêtu d’un manteau; il tient les rênes et une baguette pour aiguillonner les chevaux. C’est peut-être le paranymplhe. La jeune femme relève un bout de sa tunique. Près du char marche pollon citharède précédé de Mercure muni du pétase et des bottines. Déméter ou Hestia se tient debout devant les chevaux et porte dans la main droite une fleur hyacinthe. Une panthère est près d’elle (1).
Frise supérieure. Combat de quatre Grecs et de deux Ainazones. Les guerriers sont armés de toutes pièces : sur le bouclier rond de l’un, on remarque une
jambe. Les Amazones sont revêtues de tuniques longues (2) et de petits péplus; un casque couvre leur tête; toutes deux combattent avec la lance.
Haut., 15 pouces 6 lignes,
(x) Ces sujets, qu’on est convenu d'expliquer par deux jeunes mariés sur un quadrige, doivent avoir eu toutefois un prototype mythologique. Deux vases du Musée du prince de Canino (Cat., n% 596 et 711) offrent Jupiter et Junon (reconnaissables à leurs attributs ?) sur le quadrige ; un vase du même Musée représente les deux divinités bien caractérisées, assises l’une à côté de l’autre, entre Mercure et Bacchus, et deux déesses, probablement Hébé et Jestia (Micali, Storia, etc., av. zxxx1). M. Gerhard (Rapp. Pole., n. 213) avait déjà proposé, outre les noms de Jupiter et de Junon, éeux d'Ulysse et de Pénélope. M. Panofka, à son tour, (Ann. IV, p. 368) voyait sur un vase de la collection de M. Dupré. (Cat. Durand, n° 649), Athéné-Coré et Érichthonius. On connaît des vases sur lesquels Minerve et Hercule occupent le quadrige. Mais jusqu'ici toutes les recherches sont restées vaines pour déterminer ces sujets nuptiaux et leur assigner des noms positifs. Peut-être des découvertes ultérieures nous donneront-elles le moyen de résoudre cette énigme. On connaît bien un vase sur lequel les personnes dans le quadrige sont désignées par les noms de Avotrtdes xak06 et de Podov ane (Cat. du Pr. de Canino, n° 1547); un autre (Gerhard, Rapp. Vole., n. 213) offre le nom de Aewerep pour la femme placée devant les chevaux. Mais ces deux exemples ne servent qu'imparfaitement à éclaircir ces sujets. La mariée est bien figurée sous la forme de Libera (Gerhard, Rapp. Pole., n. 215 ; cf,
+ LME ex
supra; N° 42, Ariadne, portant le nom de Nouoatz, près de Bacchus) ; mais ce n’est pas Bacchus qui dans les représentations les plus fréquentes est à côté d'elle; au contraire, il marche souvent derrière le char (voir le numéro suivant). Quand c’est une femme seule sur le quadrige, l'excellente explication de M. Gerhard (Rapp. Vole., n. 213), qui y reconnait le retour de Proserpine à l'Olympe, sert à interpréter un grand nombre de ces représentations ; quelquefois comme sur le vase (Cat. Durand, n° 116; cf. un autre dans Micali, Storia, etc:, tav. LXXXVI, 4), c’est Ariadne conduite vers Bacchus. Quant au sujet cité (Rapp. Pole., n.925*) d’un homme drapé entre deux femmes, cette peinture nous semble représenter Triptolème entre Coré et Déméter. Jupiter m'a souvent aucun attribut caractéristique. Sur un vase publié par M. Inghirami (Pétture di vasi fittili, tav. Lxxvt), Jupiter, en proie aux douleurs de l’enfantement , est placé entre deux Zlithyies, et n’a d'autre attribut qu’un sceptre. Une femme seule dans le quadrige, telle que nous voyons Ariadne (cf. Gerhard, Rapp. Volce., n. 556), pourrait rappeler Ja fête des grands Daedala que les Béotiens célébraient en l'honneur de Jupiter et de Junon (Paus. IX, 3; cf. Lenormant, Nouvelles Ann, T, p. 257). La pompe partait des bords dù fleuve Asopus ; le nom d'Asopis se rattache aussi aux Hydrophories (supra, n° 106). Ainsi il nous parait probable que le prototype de ces sujets nupliaux, $ous une forme divine, est le mariage de Jupiter et de Junon. Toutefois une forme héroïque a dû être préférée par les artistes anciens à cause des idées de mystère qui se rattachaient à lunion sacrée des deux grandes divinités de lOlympe. M. Lenormant pense que les noces de Lyncée et d'Hypermnestre ( uviorn, la fiancée) conviendraient assez à ces sortes de représéntations. Hypermnestre est la seule des filles de Danaüs qui épargne son mari. Cette circonstance avait dû influer sur le choix de ce couple comme augure favorable aux mariages. A Argos, Lyncée et Hypermnestre avaient un temple (Hygin. Fab. 168); leurs statues se trouvaient à Delphes (Paus. X, 10, 2). Quelques vases ont rapport aux noces des Danaïdes (d'Hancarville, 1, pl. exxx; Müillingen, Vases de Coghill, pl. 1). Des quadriges montés.par des couples sont représentés dans ces peintures; Apollon daphnéphore se trouve près des chevaux sur le dernier vase cité. L’enlèvement de Proserpine (Millingen, Anc. uned. mon., pl. xvr) et les quadriges qu’on voit sur le grand vase des Amazones du Musée de Naples (Mon. inéd. de l’Inst. arch. XI, pl. xxx1, xxx11 et XXXuT) pourraient encore fournir quelques rapprochements avec ces sujets nuptiaux. Ne pouvant entrer ici dans de plus longs développements, nous nous proposons de revenir dans une autre occasion sur ces représentations, qui, à mon avis, méritent une sérieuse attention. En attendant, nous avons préféré les ranger parmi les mythes plutôt que de les laisser dans le vague des sujets de la vie privée dont le nombre se restreint tous les jours davantage, à mesure que l’étude des vases fait des progrès.
(>) Ces deux femmes sont absolument costumées comme Minerve, qui est l’'amazone par excellence. Diodor. Sicul. II, 71. Dans la collection de M. le duc de Luynes, il y a plusieurs fragments d’un vase qui offre des Amazones dans le même costume. Il serait possible pourtant que ces deux femmes guerrières fussent Minerve et Pallas fille de Triton; toutes deux se. livraient ensemble à des exercices militaires. Apollod. IIT, 12, 3. Voyez la médaille d'Uxentum publiée dans notre Nouvelle Galer. myth., pie 14; la double tête de Pallus a été expliquée par celles d’Athéné et de Pallas fille de Triton. Zbid., p. 7.
127 — F, 3. (OEnochoé). Peint n. — Une jeune
femme et un homme barbu sur un quadrige ; l’homme tent les rênes. A côté des chevaux marchent Apollon citharède et Diane. Devant les chevaux est placée Déméter ou Hestia. En arrière du quadrige vient BPacchus.
128 — F. 3. (OEnochoé). Peint. n. — Neptune nu et barbu combat contre deux géants, Ephialtès et Polybotès, qui sont armés de toutes pièces. L'un 3 A UTA \ senfuit à gauche en dehors de la scène. IVeptune est armé d'un énorme quartier de rocher (r), et de son trident, dont les pointes sont cachées derrière les armes de son adversaire. Les boucliers argiens des géants offrent une tête de taureau et la partie antérieure d'un lion (2).
Haut., 10 pouces.
(1) Ce rocher, qu’on voit souvent pour attribut de Posidon, rappelle le surnom de Ilerpatcs. Pindar. Pyth. IV, 246.
(2) Ce sujet, dans lequel nous avions d’abord cru reconnaître un Pélasge combattant contre deux Hellènes, aurait dû trouver sa place après le n° 65. CF. Gerhard, Rapp. Volc., n. 238. Le nom du héros Pélasgus pourrait
peut-être convenir au lieu de celui de Neptune, à cause du caractere sauvage et de la nudité complète du personnage peint sur ce vase. Cu. L.
Ne 6. SUJETS ILIAQUES.
i ff 129—F.25.(Cylix). Peint. r. — Ext. Lejugementde Päris. Alexandre, ALEXSNAPOS (sc), imberbe et couronné de myrte, est assis sur le rocher de l’Zda, autour duquel sont cinq boucs et chèvres. Le fils de Priam est vêtu d’une tunique talaire finement plissée et d'un ample péplus absolument comme une femme; il tient la Îyre et le plectrum. Devant lui se présente Hermès suivi des trois déesses. Le dieu est barbu, vêtu he: d'une tunique courte et d’une chlamyde et muni du pétase et de bottines ailées; il s'appuie sur son caducée lfdert ble Jul ont ja partie supérieure est cachée sous la chlamyde, forts EBins De eus à Tu lite
De labu Fe» Saeu d'uctttt -
LES ouligual
et de la main droite, étendue en avant, il présente la
plante Paederos (Cu. L.) à Paris (1). La première
déesse est Athéné, AOENAIA, revêtue d'une tuniue talaire plissée et d’un péplus que recouvre l'égide | ;
à écailles et hérissée de serpents ; un casque, avec des F4 fe ut
ornements en échiquier, couvre la tête de la déesse
qui porte, dans la main droite, la plante Paederos, et
dans la gauche, sa lance. Suit Héra, HEPA, la tête
ceinte d’une large bandelette et vêtue d’une tunique //eaéeardenin
talaire et d’un péplus finement plissé; de la main ,
droite elle s'appuie sur un long sceptre surmonté d'une” Luvarh pat tou-
large palmette; dans sa main gauche est une planté #80
comme celle que porte Minerve. Après Junon se ie
présente Aphrodite, ADPOTIAE (sic), entourée
Vasuaiu fidus ap au tetes PPS
Less La sw; eue)
ñ de quatre Amours qui voltigent autour d'elle (2); on ais PE 5 , . L ) ratèllau oblique peut les nommer Æros, Antéros, Himéros et Pothos. Fa 70 7 cueféuek,, Deux
La déesse est revêtue d’une tunique talaire et d’un pé- 7
plus finement plissé qui voile sa tête. Dans la main 7%
droite ellesporte la plante Paederos, et dans la gau-
che, la colombe. Les quatre Æmours sont couronnés
de myrte et portent, les uns des couronnes tressées ,
les autres des plantes comme celle que tient leur mère. ÉPRSe R. Alexandre, ALEXSANAPOS , emmène fé- Mare
lène, HELENE , du palais de Ménélas (3). Le jeune mad 7 it
Troyen est revêtu d'une tunique talaire finement plis-
sée et d’un péplus; il est couronné de myÿrte, ‘son Sa caufièf
pétase retombe sur ses épaules. De la main droite il
tient deux javelots, et se relourne vers Hélène quil
prend par le bras droit. Celle-ci est revêtue d’une
tunique talaire finement plissée ; son ample péplus
voile sa tête. Suit Ménélas barbu et couronné de
myrte; il est revêtu d'une tunique courte et d'un
ample manteau ; son pétase retombe derrière ses épaules;
de la main droite il porte deux javelots et, levant la
gauche , il se retourne vers T'imandra, TIMAAPA
(sic, rétrograde ), qui accourt en avançant les deux jade)
en Aou) fre: guul aérliial.
bras vers Ménélas. La jeune fille a la tête entourée d’une large bandelette; elle est vêtue d’une tunique talaire et d'un péplus. Derrière elle est ÆEvopis, EVOPIS, dans le même costume que sa compagne. Elle tient une fleur de la main droite et pose la gauche sur épaule d’Zcarius, IKAPIOS (rétrograde ); celuici est barbu, couronné de myrte et vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau: il s'appuie sur un bâton noueux et lève la main droite. En arrière de ce person-
nage est Tyndare, TVTAPEOS (sic, rétrograde ), barbu et vêtu comme le personnage précédent. Il lève la main droite et tient de la gauche un bâton en forme
de béquille.
Int. Un mystagogue barbu avec un jeune rnystès. L Tous deux sont drapés. Le mystagogue s'appuie sur un bâton noueux. En arrière de ce groupe, un liè-
vre (4). HIFMOAAMAS, Hippodamas.
Sur une anse est écrit à la pointe : MIEPON | EPOIESEN , Hiéron a fait Ds 720 ot 000 2e î Diam., 12 pouces. Dedlois tunis au ja entv ler tie) frrctio à de £æ dal duhilÿ gel ous casa, 4.12. dr (x) Il est à remarquer que la plante Hatdésoc remplace ici la pomme. pence ae Al (2) CF. Bull. 1836, p. 165-166, un vase de Ruvo représentant Zeus, Hosni. 7 Kavpevn, (Kivuévn?) Hoc, Abnvata, Abpodtrn, Hours et Acad pce. Deux * A ah Amours interviennent dans scette scène à laquelle prennent part encore ÿ edit es Evruyie, Epts et Hauss figuré sous la forme d’un astre au-dessus d’un Qua- ,44// 0 Les) 0 drige. | 4 CR (3) Päris emmène ici Hélène absolument comme Meénélas la conduit. f 1 4 F4 Millingen, Anc. uned. mon., pl. xxxrr. "9
(4) Le lièvre, Aayos, fait allusion ici au Acyes des mystères. : Cx. L.
(>) Gerhard, Rapp. Volc., n. 252, 405, 710, 744, 932*. Cf. Mus. étr. A" du Pr. de Canino, table, 2062.
130 — F.17. (Stamnus). Peint. r.— Le jugement — /%59 de Pris. Les trois déesses Junon, Minérve et Vénus,
JlchamurtoutPécédées de Mercure qui poursuit Péris (1) couronné
darte paix tou -
f Hdañfin luèches LAS
Ses lu /2 lui
de myrte et revêtu d’un ample manteau qui laisse nus le bras gauche et une partie de la poitrine. La main droite
placée sur la hanche, il tient de la gauche la lyre et FAIR
se retourne vers }/ercure qui le saisit de la main droite
fau pes PPAATOTSE
SUJETS ILTAQUES. 79
est un bélier légèrement peint en foir et comme seulement ébauché. Mercure est barbu, la tête cemnte d'une couronne de myrte; il est vêtu d'une tunique courte et d’une chlamyde; son pétase est rejeté sur son dos; ses bottines sont munies d’ailes. De la main gauche le dieu tient le caducée dont la partie supépérieure est cachée derrière Pris. Junon, revêtue d’une tunique talaire et d’un ample péplus, tient Île sceptre de la main gauche, et lève la droite er signe de surprise. Une riche tiare couronne sa tête; ses longs cheveux retombent sur ses épaules. Minerve est revêtue d’une double tunique et d’un petit péplus ; l'égide couvre sa poitrine; une large bandelette ceint sa tête; ses cheveux sont réunis en un gros nœud (crobulos). La déesse porte la lance de la main gauche et se retourne vers /’énus, qui est revêtue d’une tunique talaire et d'un péplus. De la main droite levée, elle tient la fleur Pothos ou Paederos; une stéphané radiée entoure sa tête.
R. ris placée entre Veptune à gauche et Bacchus à droite. La déesse, vêtue d’une double tunique, est munie de grandes ailes, et tient, de la main droite, l’oenochoé et, de la gauche, la phiale. Veptune est placé en regard d'/ris, et étend la main droite qui tient une phiale pour demander à boire. Le dieu des mers est barbu, revêtu d’une tunique talaire et d’un ample manteau. De la main gauche il tient son trident et un dauphin. Bacchus, placé de l'autre coté d’/ris, se retourne vers Veptune, et dirige ses pas vers le rocher placé devant Péris. Le dieu est barbu , couronné de lierre et revêtu d’une tunique talaire et d’un manteau. De la main droite il porte le canthare, et de la gauche, le thyrse (2).
Haut., 13 pouces 2 lignes.
(r) Päris se confond ici pour le costume et les attributs avec l’ Apollon Nomius. Cf. Apollon avec son nom étrusque remplaçant Paris dans le Juge-
à l'épaule. Devant Péris est un rocher’ à côté duquel
ge af dattes
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/ dei 7 PAPPIT I 107277 63
ait he.
ment des trois déesses sur un miroir de la collection de M. le vicomte Beugnot (Micali, Storia, etc., tav. xzix). Voyez les savantes recherches de M. Panofka sur l'identité d’A4pollon et de Paris, qui n’est que la forme héroïque d’Apollon (4n2. V, p. 343 et suiv.).
(2) Ce jugement de Paris se présente avec un caractère infernal. Hermès psychopompe arrête le jeune berger, comme sur certains vases on voit des femmes ailées (Zris plutôt que Mémésis) poursuivre des éphèbes munis de la lyre (Cat. Durand, n°% 235 et 236). Peut-être faut-il reconnaître dans ces éphèbes portant la lyre, Péris, qu’/ris, messagère des dieux, au lieu d'Hermès, arrête afin de lobliger d'être juge entre les trois déesses. Hermès à son tour figure quelquefois comme Éris ou Jris; un vase de la collection de M. le vicomte Beugnot montre Hereure muni de grandes ailes, les jambes ployées entre deux hommes drapés. Voyez infra, n° 242, note. La présence de Bacchus près du rocher de l’Zda rappelle le nom d'OEnone, femme de Pdris. Les trois déesses sous une forme euphémique sont des Érinnyes ; Zris répond à Éris; Posidon enfin est là comme dieu de lélement humide au milieu duquel sont les îles Fortunées habitées par les Hespérides, nymphes avec lesquelles les trois déesses qui se disputent Ja pomme, présentent une certaine ressemblance. Posidon rappelle aussi les
Hydrophories. Lo pteutd un beau desiiie d'un 4 of £ Cx. 12 graédioig Ë “ a hsatcoup À Latines était Lu) je) HA pe
= 131—F. 14. (4mphore tyrrhénienne). Peint. n.— Trois hommes entièrement nus, deux jeunes et un barbu, portent sur leurs épaules chacun un petit éphèbe, et tiennent les deux mains appliquées sur les cuisses.
PE Ces personnages s’'avancent vers un homme barbu ASSIS £é ll.
sur un ocladias et vêtu seulement d’une draperie au-
Juil het le tour des hanches. Cet homme lest muni d’un bâton dessus sgalaud 1ong, et tient, des deux mains, un corps de forme
Û ° pes ex rage, vonde, partagé en deux parties égales, lune blanche ;
Gil jwhlsls 2 Au "A Frot 4 ÉD Lidi
l'autre noire, qu'il montre aux jeunes gens qui s’avancent vers lui. Cet objet, qui semble être un fruit,
22 © Er. |
caïdau Mauvgud Une pomme, rappelle le jugement de Péris. EU AE ÿ/
lieu des trois déesses, nous voyons trois érastes, portant sur leurs épaules leurs éromènes, s'avancer vers le juge qui doit décerner le prix de la beauté. M. Lenorinant compare donc avec raison ce singulier sujet avec le jugement de Péris, tel qu’il se reproduit sur les vases, avec des variantes infinies (Hit
R. Un petit éphèbe, muni d’un pétase blanc et d’une chlamyde de la même couleur, est placé près d’un cheval et porte une lance. De chaque côté un per-
| | Jo.
SUJETS ILIAQUES. Bi
sonnage drapé; celui de gauche est muni d’une lance.
aff étui 1aé/e.n Haut., 14 pouces. / 1 à Had lseid LRU LA 3 (x) Cf. dans mon Cat. Durand, n° 1964, un miroir étrusque sur lequel Atys est substitué à J’ézus dans la scène du jugement de Päris. Un vase de /,,, Here 2: ma collection (Mon. inéd. de lInst. arch., X, pl. xxvir, B; Inghirami, le huis ef] El sub À Pitture di vasi fittili, tav. cexrix), sur lequel M. Panofka (422, IV, p. 336) 494; 0 4 a reconnu le jeu de l’Encotylé décrit par Athénée (XI, p. 479, A), offre un ADS DA sujet analogue. Un éphèbe, muni de la massue et remplaçant Hermès où #7 Bercule comme sur le miroir de M. le vicomte Beugnot (Micali, Storia, ete., purs jyairatlie) tav. xx), précède trois éphèbes dont deux seulement portent de plus pe- Rs Le È z À ) F : ; ÿ je’ LU1te x) SA&/ tits éphèbes sur leurs épaules. Voyez la curieuse dissertation de M. Panofka %7## Tee Es (Ann, L cit.), qui nous paraît avoir complétement expliqué ce sujet. Sur £ cuve ta #1 has le revers du célèbre vase du Stadhouder, qui représente la psychostasie / F REV d'Achille et de Memnon (Millin, F’ases peints, 1, pl. xx), on voit deux <#4#méde, Au Silènes à cheveux blancs, portant sur leurs épaules des Amours hermaphro- Duel his. Mais dites ailés, munis lun d’un arc, l'autre d’un flambeau. Cf. dans Dubois- 24 ss) Tr Maisonneuve (Zntroduct. à l'étude des vases, pL xr) un Silère portant sur faud jauuts #7 À son dos un Amour tibicine, Cf. aussi Orion avéc le garcon de forge Céda- 72,4! se wus “tuif à dion, qui se place sur ses épaules pour le guider. Apollod. I, 4, 3.
pr” PA £ fut /roauue Afaua
E/V7 ape.
132 — F. 22. (Hydrie). Peint. r. — Pélée enlève - Ame Thetis. Le héros est imberbe et entièrement nu. Sa tête 7 ue . , Ps Jules dal est ceinte d'une couronne de myrte ; une épée est sus- BL pendue à son côté. La déesse marine est vêtue d’une tu- D LT nique talaire et d’un péplus, et s'éloignant à grands pas,” peus se retourne vers son ravisseur qui la tient étroitement ” embrassée. Dans sa main droite étendue, 7'hétis tient un dauphin , tandis que sa gauche est levée; un long ser- PER: 4 5 5 8 pent s’enroule autour de la jambe droite de Pélée et vient mordre son coude droit. Un lion est montésur son . Le US VAT 723 dos, et un monstre marin, la gueule ouverte, est de-/:"7 . A . ON 11! « atroK y cut), de) vant le groupe à droite. En arrière de Pélee, à gauses" LU LIRE e A « J'« .
che, est une ÂVéréide qui s'éloigne à grands pas, Elle est vêtue comme sa compagne, et relève un bout de sa tunique de la main droite en étendant la gauche vers : T'hétis qu'elle regarde. ui of acaiu laïques, Le nesuis mous Elo Haut., 13 pouces 8 lignes. qu'au fi° f 30. 4
félin — 133 — F.23.(Hydrie.) Peint. n. — Pélée imberbe, -/4#rur tant,
vêtu d’une tunique courteet d’une nébride, et couronné accés, 2 ra 4 ae . AT de myrte, saisit des deux mains OETIS KALE, %
belle Thétis , tandis qu'un lion et une panthère s’achar- | 6
0 Eh Et contre le héros. La déesse est vêtue d'une tuni- Ven ue talaire et écarte les deux bras. De chaque côte 4 Gail l'até sont des Véréides qui s'éloignent en témoignant leur aille - frayeu r, Dr ehagque il — Lans Léna hoëts doit a ris De la tios louper Dans la frise Supérieure, on voit Jupiter barbu, vêtu 2%# d’une simple chlamyde et tenant une lance; suit Her- AS cule coiffé de la peau de lion et armé d’une lance et Césratut d'un bouclier béotien; après, vient Hinerve armée de toutes pièces ct suivie de Mercure, reconnaissable à son pétase et à ses bottines. Ces quatre divinités combattent contre deux géants (1) armés de pied en cap.
Le bouclier argien de l’un offre un serpent. prete qui éloigner | à Dos edf Luvnté dus base dia À À plaies te cols So FA lui: serscd Je pote fra du Déeur, cn po Mr Sadhtr ÿ (1) Ces sujets ont aussi été expliqués par le combat d'Hercule et de (èaces 4 Cycnus. Bull. 1835, p. 164. Il faut avouer pourtant que les deux vases à fée : inscriptions qui sont décrits dans cet endroit offrent quelques différences, 254 We S avec notre peinture et avec le lécythus décrit p. 166, sur lequel nous avons Le 4) nous-même reconnu une gigantomachie. Cat. Durand, n° 1. £e axe #02) d'a#fes > x
GUO K CHA Sas -
134 — F. 25: (Cydix). Peint. r. — Ext. Pélée enlève Thétis entre ses bras. Le héros est imberbe, la tête nue, et revêtu d’une tunique courte. Un lion va mordre son épaule droite. Thétis se retourne en arrière et écarte les deux bras; elle est coiffée d’an bonnet et revêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. De chaque eôté sont deux Véréides dans le même costume que 7hélis, qui expriment par leurs gestes la surprise qu’elles éprouvent; deux d’entre elles portent
Haut., 16 pouces 6 lignes.
ur des daupluns.
: R. Cinq Méréides qui s'enfuient en se dirigeant 5h vers Vérée. Trois d’entre elles retournent la tête en
AP MR , \ arrière. La cinquième, posant la main droite sur la tête ner 2 PTE Nérée, embrasse le vieillard. Vérée est barbu, vêtu © 'Dufañ £put4 Gine tunique talaire et d’un ample manteau ; ses che-
ét ifauhrtt# Leyx sont noirs. Il s'appuie de la main droite sur un d'éando y à deutur long sceptre,
Airg spa 4 Tnt, Hercule et Minerve. Te héros thébain est assis
Les br Biué sur un rocher; il est barbu, vêtu d’une tunique courte
Cu AAA :
et coiffé de la peau de lion. Levant la main gauche, ilavance la droite, munie du canthare, pour recevoir le vin que Minerve lui verse. Devant Hercule on voit un grand arbre (xérivoc) (1); à côté du rocher est la massue. Minerve, debout et couronnée d’olivier, est vêtue d’une tunique talaire et d’un petit péplus que recouvre une grande égide à écailles et hérissée de serpents. Dans la main droite elle porte l’oenochoëé avec laquelle elle verse le vin à Æercule, Sur sa main gauche repose la chouette; une longue lance est appuyée contre son épaule gauche. En arrière de la déesse est un cube sur lequel est placé son casque à cimier élevé et à géniastères.
Une des anses appartenait originairement à une autre coupe, puisqu'on y voit encore d'un côté un bras et de l’autre une partie de draperie; cette anse a été adaptée dans l'antiquité même à cette belle coupe; on y remarque encore les trous des attaches. Sur cette anse, qui est d’une autre forme que celle avec laquelle elle est en pendant, se lisent ces mots tracés à la pointe:
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Diam., 11 pouces 10 lignes. F 4 kaafabeigue LONGER AS 4
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(1) Paus. II, 32, 9. Hercule avait apporté le Korwcç du pays des Hÿ-",, 2, ds perboréens. Paus. V, 7, 4. His :
(2) Cat. du Pr. de Canino, n° 1183, où l'on a mis par erreur le nôm 2 tem Sr A d'Andocides au lieu de celui d’Hiéron. Dans la table, p. 67, n° 48, le éeu/ lanauralios nom d’Aiéron a été rétabli. Cf. Gerhard, Rapp. Volc., n. 647. ir dar hits
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135—F.25. (Cylix). Peint. r. — Ext. Pélée, ME- D'Hbiauo fui puit $ PET Le :
LEVS, enlève Thétis, OETIS (rétrograde). Le asile &èo pli héros est barbu, couronné de lierre et armé d’une cui- ‘e/auses deu A rasse qui recouvre sa tunique courte, et de l'épée au à vais acquis côté. Un lion est placé sur son épaule. T'hétis, revêtue SAfhuns étre - . . / A L
d’une tunique talaire et d’un péplus, a la tête ceinte plis. d’une bandelette. Elle se retourne vers Pélée et étend la main droite vers ses compagnes, dont trois sont placées à droite et deux à gauche du groupe central.
Toutes ont le même costume que T’hétis. La première
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