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Algi4l
à gauchetient un dauphin et s'appelle Calyca, KA- LVKA ; près d'elle est un autel allumé (1). La seconde tient une couronne formée de plantes marines (EMu£), et se nomme CAoro, XOPO. Toutes deux se retournent vers Pélée. La troisième, placée à droite du groupe, est appelée £rato, EPATO (rétrograde), et n’a aucun attribut. La quatrième, /risia, IPISTA (rétrograde), porte un dauphin ; la bandelette qui entoure ses cheveux est décorée de flots. La dernière enfin, Cymatothée, KVMATOOA (sic, rétrograde), relève un bout de sa tunique. Ces trois Véréides, comme les deux autres, font des gestes de frayeur et se retournent vers le groupe central.
R. Trois érastes et quatre éromènes. Le premier groupe à gauche est composé de deux éphèbes et d’un homme barbu au centre. L'un des éphèbes est entièrement nu et a la tête ceinte d’une couronne de lierre; il danse; près de lui est une amphore couronnée de lierre; les deux autres ont des couronnes de myrte; l’homme barbu tient un bâton et a sa chlamydé sur les épaules; le second éphièbe se retourne vers les deux autres personnages et va se couvrir de sa chlamyde. Près de ce groupe on lit : OM..OOEOS KAVOS, Oplothéus est beau; NAIXI, oui, certes! ISPA- XOS, Zspachus (2). Dansle groupe suivant on voit un éphèbe couronné de lierre, ayant la chlamyde sur les épaules et approchant de ses lèvres un scyphus, f. o, qu'il vient de remplir de vin en puisant dans le cratère placé entre lui et son éraste, qui a la tête enveloppée d’un bonnet comme les femmes; il tient la lyre des deux mains ; une chlamyde couvre ses épaules. KA- VOS ETEVIOS, Épelius est beau, et encore K A- VOS (rétrograde), beau. Dans le troisième groupe, l'éraste et l’éromène sont couronnés de lierre.Le premier a la chlamyde sur le bras gauche et tient de la main droite un céras ; l’éphèbe est entièrement nu et
porte une outre dans la main gauche. OEOAOPOS KAVOS, Théodore est beau. HOMAIS KAVOS,
NAIXI, Ze garcon est beau, oui, certes!
Int. Le Silène qui se réjouit. Un S/ène ithyphalli-
ue, accroupi et couronné de lierre, tient une outre A il vient d'ouvrir l'embouchure pour en verser le vin dans un grand cratère entouré d’une guirlande de lierre. SILANOS TEPTON HEAVS HOINOS, Silène se réjouissant; le vin est doux; KAVOS . EPELEIOS, Epelius est beau. A4 coupe nat la Die retésns Jeudt4
à ï ! 1 =. 74 Traces de restaurations antiques. fa404##, Le UT prauTé it jet 80 acide Diam., 14 pouces 3 lignes. date, Vote bee yuié J ia 20777 de gélus De Jobs; ut Des uses À 6 flo.
(1) Cf. Raoul Rochette, Mon. inéd., p. 16. Cet autel fait allusion au Thétidion, mais rappelle en même temps la métamorphose de Thétis en feu. Voyez ma monographie sur Pélée et Thétis. Ann. IV , p. 94. (2) Cf. sur ces formules le petit vase publié dans les Hon. inéd. de l'Inst. arch, 1, pl. xxx1x.
: FAT 136 — F. 3. (OEnochoé). Peint. n. sur fond blanc. T8" — Pélée apporte le petit Achille à Chiron. Pélée est] doi drair du barbu, vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau, ,4) prod, et tient Achille des deux mains. Le jeune enfant est” | enveloppé dans un manteau. Le chien de Chiron vient au-devant de l'étranger pour le flairer ; derrière est un arbre. Chiron a la forme humaine par devant; il est barbu et drapé; ses pieds de devant sont humains. Une branche d’arbre est dans ses mains (1).
Ce tableau est dessiné avec une naïveté charmante. Des serpents en relief décorent l’anse vers l’embouchure; au milieu est une tête de femme. Une autre tête de femme décore l’anse à sa naissance.
Haut. , 9 pouces.
(x) Plusieurs vases reproduisent ce sujet, Micali, Storia, etc., tav. LXXXVI1, 13 Gerhard, Rapp. Volc., n. 407; Mus. étr, du Pr. de Canino, n° 1500. î
das: —137—F. 13, avec anses cordées. ({mphore de Nola).x{ “af
Peint. r. — Achille, debout, retourne la tête à droite 7. :
AG: Haas à deb sd
= ss . Hs
1e 0 I. VASES PEINTS.
vers Phénix qui est peint au revers du vase. Le fils de Thétis est imberbe , revêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde, et armé d’un casque dont les génias- \ : / 4 . , .
tères sont relevés, de cnémides, et d’un grand bouclier àfrasau | arglien sur lequel est peint un coq et auquel est sUS- : pendue une longue draperie! De la main droite, le | héros s'appuie sur sa lance. 162 {tuner til fill KR, Phénix, reconnaissable à ses cheveux rouges qui d' pas d'au tan font allusion à son nom PoinË , est couronné de lau- Halspartédlitur rier et revêtu d’une longue tunique et d’un manteau. fruit tue 240 | s'appuie de la main droite sur un bâton. Cx. L.
w 8e LE F call a lens 14 A Haut., 20 pouces 2 ligues. 1/4) pes , Jaunes anscntoautand aed de Dai puiv 1 «Tri Du Ce-séibtut) dytlirees, y énanrutrne
Huile LE que 138 EF, 14. (Amphore tyrrhénienne). Peint. n.—/e4ix,
he sup Agamemnon, vêtu d’un manteau et d'une tunique &22. ssh Det de BEN talaire brodés, est assis sur un trône dont le dossier se LEE" termine par un cou de cygne; les pieds du trône reposent sur des griffes de lion, tandis qu’un lion, qui se retourne à gauche, est placé sur une des traverses. Dans la main droite le roi tient un sceptre surmonté d’une tête de lion (1),et dans la gauche un objet rond de très-petit volume. Talthybius est debout devant Agamemnon ; il est muni du caducée, du pétase et des bottines, et semble s'éloigner vers la droite où se trouve Æpéus. Celui-ci est entièrement nu. En arrière du trône est Ménélas, barbu, vêtu comme son frère et muni d’un sceptre. Il étend la main gauche, geste que fait aussi 7althybius. Epéus lève la main droite. R. Bacchus et lcarius. Le dieu des Lenées est barbu , vêtu d’une tunique et d’un manteau brodés ; de la main droite il tient un cep de vigne, et de la gauche il présente le canthare à /carius : celui-ci , barbu et vêtu d’ane longue tunique de pourpre et d’un manteau brodé, lève la main droite et tient une lance de la gauche. En arrière de Bacchus un satyre ithyphallique, et à droite, derrière /carius, un person-
nage imberbe , vêtu d’une tunique talaire et dun
manteau brodé; il lève la main droite et tient une
lance dans la gauche (2)#5 mu dadés soiteuvéhpilhalhluls sarwbièf Haut., 14 pouces I ligne. Hd ff PTS fisi DPPITTL paétéur)Deysles ba e
(x) Le lion placé sous le trône, la tête du même animal surmontant le 74; sceptre du roi, rappellent les lions de la porte de Mycènes et la tête de Phobos, qui était celle d’un lion, sur le bouclier d'A4gamemnon. Paus. V. 19, 1. Ces rapprochements nous ont fait penser que le roi figuré ici, et qui se reproduit sous la même forme dans la peinture n° 159, pouvait bien être Agamemnon. Il est nécessaire de comparer ce sujet avec le bas relief de Samothrace du Musée du Louvre, sur lequel on voit Agamemnon, Talthybius et Épéus. Millingen (A4nc. uned. mon. Stat. bust. basr., pl. 1). Un vase de la collection de M. le vicomte Beugnot, de même forme et d’un style pareil à celui que nous décrivons, offre C/ytemnestre voilée et assise au milieu de plusieurs autres figures; au-dessous du trône, sur une traverse, est une panthère qui retourne la tête. Cette panthère rappelle celle du trône de Apollon Amycléen (Paus.IIT, 18, 8; cf. Cat. Durand, n° 333), où cet animal figurait comme symbole de C/ytemnestre.
(2) Cf. dans mon Cat. Durand, n° 119, un vase du mème style; voyez aussi Micali, Storia, elc., tav. LXXViI.
C7 139 — F. 14. (Amphore tyrrhénienne). Peint. n. —36&
2 — Talthybius, barbu, muni du pétase, des bottines et du caducée, se présente en levant la main droite devant 4gamemnon assis sur un trône dont le dossier se termine par un cou de cygne; des griffes de lion lui servent de support. Sous le trône est un lion qui détourne la tête à gauche. Le roi de Mycènes est barbu , vêtu d’une tunique talaire de pourpre que recouvre un court manteau brodé; dans sa main gauche est un sceptre surmonté d’une boule; ure bandelette entoure ses cheveux. En arrière de Talthybius sont. Phénix et Antiloque, qui viennent de la tente d':4chille et rapportent sa réponse à 4gamemnon (Cu. L.). Le premier est barbu , vêtu d'un manteau long ; lPautre n’a qu’une tunique courte; tous deux tiennent des lances. Derrière le trône sont Épéus et Virée (Cu. L.). Le premier est barbu et vêtu d'une tunique courte ; Nirée est imberbe et couvert d’un long manteau brodé. Tous deux tiennent des lances.
R. Hercule, coiffé de la peau de lion et armé d'un -
carquois, s’élance l'épée à la main sur le triple Géryoz qui est armé de toutes pièces. L'un des trois corps ;
tourné en arrière, semble déjà mort; l’âme , sous la forme d’un oiseau (xipxos) (1), dirige son vol vers Hercule. Aux pieds des combattants est étendu le berger Eurytion. En arrière d'Hercule, Minerve debout, la tête nue, vêtue d’une tunique talaire, tient la lance (2).
Haut., 10 pouces 6 lignes.
(r) Cf. le vase qui offre la mort de Procris (d'Hancarville, ET, pl. cxxvr ; Millingen, Arc. uned. mon., pl. x1v), au-dessus de laquelle est représentée âme sous la forme d’une sirène. Un vase à fig. n. du cabinet des médailles offre Hercule assommant le taureau de Crète ; l'âme du taureau s'envole sous la forme d’une sirène. On doit aussi regarder comme l’âme, l'oiseau qui vole quelquefois au-dessus du Minotaure dans sa lutte avec Thésée. La doctrine de l’âme du taureau appartient aux dogmes de Zoroastre.
(2) Un curieux vase à fig. n. appartenant à M. Millingen offre Minerve, AGevare, sans aucun attribut caractéristique, comme dans la peinture que nous décrivons. D’un côté est représenté le combat d’Hercule contre Géryon, qui est ailé, selon une tradition conservée par Slésichore (ap. Schol. ad Hesiod. Theog. 287), comme sur le superbe vase de M. de Magnoncourt, cité dans mon Cat. Durand, n° 294, dans la note. Au revers se voit le sujet nouveau de Persée recevant des nymphes naïades, Neudes, les talaires ailés, le casque de Pluton et la cibise. Cf. dans mon Cat. Durand, n° 332, Minerve sans aucun attribut qui la distingue de Junon et d’Hébe.
fonts 1 É I ê
140 —F. 25. ( Cylix). Peint, r. — Ext. Combat. 3v/ de Grecs et de Troyens. À gauche deux Troyens à cheval ; l’un a le casque, l’autre le bonnet phrygien. L'un est nu et muni de la pelta, l’autre est vêtu d’une chlamyde. Devant les chevaux est un Grec renversé. Deux autres Grecs, armés de toutes pièces, combattent avec la lance ; les trois boucliers sont argiens et offrent, pour emblèmes, un tubicine nu, un fleuron et deux globules. Le dernier Troyen, placé à droite, tient un cheval par la bride; il est nu et casqué. Sa pelta offre deux yeux. Dans le champ le mot KAVOS deux fois répéte.
R. Quatre groupes d'hommes et de femmes nus dans les poses les plus obscènes. Deux hommes sont barbus et couronnés de pampres; les deux éphèbes ont des couronnes semblables. Entre les figures on voit une amphore renversée, un candélabre surmonté de
sa lampe, et un siége garni d’un coussin, sur lequel est assis un des éphèbes. Un des hommes barbus porte une coupe, f. 25. KAVOS deux fois répété (1).
Int. Un satyre barbu et couronné de pampres frappe avec son céras sur le dos d’un mulet ithyphal-
lique (2). KAVOS.
Diam., II pouces 4 lignes.
(x) Ces groupes rappellent les vers d’Aristophane relatifs à la courtisane Cyrène. Ran. 1363. Cf. Schol. ad eumd. locum. Le poëte comique fait aussi allusion à la /ampe qui éclaire les scènes de débauche. Ecclesiaz. 1, sqq.
(2) Cf. supra, n° 59, un sujet obscene analogue.
388 141— F. 26. (4mnphore bachique). Pet. n.—Les Deuget” deux héros (xv6eurai) assis sur des cubes (1). Au centre, 7
Minerve debout, et armée du casque, de la lance et d’une égide entourée de serpents. [’un des boucliers est argien et offre un trépied, l’autre est béotien et décoré d’une guirlande de lierre. Aucune trace de dés ou de base ne se trouve entre les deux guerriers.
R. Un hoplite accompagné de son écuyer sur un quadrige à gauche; un scorpion (2) sert d'insigne au Char bouclier argien du guerrier. Une guirlande de lie
rr | décore le bouclier de lécuyer. & À en rfi us dpi
Haut. , 17 pouces 4 lignes.
(x) Cf. des sujets analogues dans mon Cat. Durand, n° 385, 398 à 403, et sur le sens de ces représentations, Lenormant, Nouv. Ann., p. 24r.
(2) Ge scorpion pourrait faire croire que c’est Achille que l'artiste a voulu figurer. Cf. Raoul Rochette (Mon. inéd., pl. xvrrr et p. 86) sur le scorpion comme symbole de Mars,
142 —F. 14. ( Amphore tyrrhénienne). Peint. He — Les adieux d’Hector et d’Andromaque. Hector, armé de toutes pièces, est à côté de son quadrige et se retourne vers {rdromaque qui a la tête voilée et porte sur son épaule gauche le petit 4styanax en-
tièrement nu (1). L’aurige retient les quatre chevaux, Javewcrumuit
trois sont noirs ét un blanc; il n’est vêtu que d’un #<#
# Up — RE a —
RAGE | is $ petit manteau; près de lui est un héraut à cheveux - Hu eu éts-blancs : il est muni d’une lance ou d’un sceptre. A côté ls des chevaux, derrière Andromaque, est un guerrier, has lhimcpeut-être Péris ou plutôt Déiphobe; son casque test surmonté d’une double aigrette. Devant les chevaux 4 cœhes un héraut à cheveux blancs tient une lance. gas els R. Un archer placé entre deux chevaux qui se cahrsaux. brentet qu'il retient par la bride. Cet archer, coiffé d’un bonnet phrygien, est vêtu d’une tunique courte; son carquois est suspendu sur son dos. C’est probablement Abderus qui va être déchiré par les chevaux de Diomède ( 2): Tr £ upnhible que ccéail 4 Cyan gi ae parle Date
16 PE Haut., II pouces 10 lignes. Ahauénidiei d'éfrauts
(t) Je crois avoir déterminé le véritable sujet de ces représentations qui se répèlent sur les vases. M. Gerhard (Rapp. Volc., n. 472) cite un vase à fig. n. de la collection Candelori, qui peut représenter la même scène, Ro (2) Cf. dans mon Cat. Durand, n° 266, une peinture semblable. — 444 4 fabigue
Ésiustutd, Aiocs euuleuss AOÛ}, bts, re HPAT! dasfodd aa Ù : e
Méllinqeu — 143 — E. 23. (Hydrie). Peint. n. — La mort de -/27/2. hhañls aukriune Troilus. Achille, descendu de son quadrige dont on auest-— voit les quatre chevaux à gauche de la scène, vient ons dtanyde Couper la tête au jeune Troilus. Le corps gît sur
l'autel bâti en grosses pierres de taille et construit Le à gt en trois plans en retraite; la partie supérieure est peinte en blanc. Zchille, armé de toutes pièces, un pied sur lautel, s'appuie de la main gauche sur ses deux javelots et montre de la droite la tête du jeune fils de Priam à deux Troyens placés de Pautre côté de l’autel et qui menacent le guerrier grec avec leurs javelots. Tous deux sont armés de pied et cap; leurs boucliers ronds offrent une guirlande de lierre et la partie antérieure d’un lion. D’après un autre vase (1), on doit reconnaître dans ces deux hoplites, Æector et Enée.
Frise supérieure. Deux coureurs suivis d’un pédotribe drapé; un discobole entre deux éphèbes qui
SUJETS ILIAQUES. O1 vont s'exercer au jeu de l'aeganeum (2); enfin deux lutteurs. Vaseatus sais gunue auee Ou four.
fiaut., 17 pouces.
{1) Cat. du Pr. de Canino, n° 529, où l'on voit Achille montrant la tête de Troilus au bout de sa lance à Hector et Énée, suivis de deux autres Troyens. Les inscriptions Aydeus, Tocthos, Hexrop, Auweas, et celle de Bouos, près de l'autel, ne laissent aucun doute sur le sujet. Une coupe peinte par Euphronins (Mus. étr., n° 568) offre encore la même scène. Troilus, écrasé contre le trépied de l’ Apollon Thymbreen, est représenté sur un vase publié par l’Znst. arch. (Mon. inéd. X, pl. xxx1v); cf. Ambrosch, Ann. HI, p. 369 et suiv.; Welcker, 477. V,p. 25r et suiv. Sur ce dernier vase Troilus est un jeune enfant comme As{yanax sur le vase que nos décrivons infra, n° 149. Sur la peinture n° 145, au contraire , il est figuré comme un éphébe.
(2) C£. supra, n° 38.
144—F. 25. (Cylix). Peint.r.— Ext. Priam, PMPIA-
MOS, vient racheter le corps d'Hector. Achille ja ht ms
AXILEVS , est barbu et couronné de lierre; unmanteau couvre la partie inférieure de son corps, en laissant nus la poitrine et le bras droit. Dans sa main
Lo)
quelle on voit une course de douze cavaliers, particularilé qui rappelle les jeux funèbres célébrés en l'honneur de Patrocle. Devant la cliné est une table chargée de mets, et dessous git le corps d’Hector, ui est barbu et entièrement nu. Priam, placé auprès de la cliné, est barbu et chauve; il étend les deux mains vers le meurtrier de son fils : un manteau couvre ses épaules. Æerrnés, HEPMES , est en arrière de Priam, et se retourne du côté du vieillard, en étendant la main gauche vers Achille. West barbu et muni du pétase, de la chlamyde, des bottines et du caducée. Un éphèbe, vêtu d’un manteau EPOAOPOS (sc), pour ocoé0p06 ; le porteur de présents, a sur son épaule une grande hydrie et tient entre ses bras trois )hiales: En arrière de la cliné est Briséis, vers Jaquelle Achille se retourne. Elle est revêtue d’une tunique talaire et d’un ample péplus, et étend les deux bras
gauche il tient une coupe, f. 24. Le héros repose sur/2£ede qaubs une cliné dont le bord est orné d’une frise, sur la- spi
5 fe y 4 Ljarses ? L , x
uudilicate
92 f. VASES PEINTS.
fas/ int vers le fils de Thétis. Un jeune Myrmidon, armé du a saaiéduwil. casque, des enémides et de la lance, est placé derrière Briseis. Il porte la main droite à sa tête. C’est pro-
re __ bablement Æztomedon ou Alcime. La partie anté- |
J fbifs4 nè% rieure d’un cheval décore son bouclier: 'Éesrèede nec LA T 4 eo?
R. Quatre personnages qui conduisent des chevaux 5444xper e
et apportent d’autres dons. Le premier est un jeune / 24424244
Grec nu qui conduit un cheval. Suit une canéphore
drapée,K AVIS, Calis. Le troisième est un Troyen coiffé
du bonnet phrygien et vêtu d’anaxyrides ; son nom est
NV@OES (rétrograde), Nyphès ; 1 conduit un cheval.
Le quatrième est un jeune Grec, KALISOENES,
Calisthènes, vêtu d’un manteau; il amène un cheval.
Int. Un éphèbe couronné de pampres, assis sur un
ocladias ; une draperie enveloppe ses jambes. Dans sa
main gauche une branche de laurier. MEMNON KALOS, Memnon est beau (1).
Diam., 11 pouces 3 lignes.
(1) Publié. Inghirami, Gall. Omer., tav. cexxxvirr et cexxxrx.
fo 145 —F.22.(Hydrie). Peint. r. Style de la Pouille. Be, 4 /£ndt —Combat de trois Grecs et de quatre Amazones. Dans le premier groupe, à commencer de la gauche, on voit une Amazone armée à la grecque, combattant avec la lance et tenant un bouclier rond orné d’une tête de taureau, Près d'elle est écrit le mot KAVE, /a belle. Son adversaire, coiffé du pétase et vêtu d’une chlamyde, combat avec l'épée; entre les deux figures est un casque. Dans le groupe suivant est Andromaque, AAPOMAXE (sic), à cheval, qui combat contre Nestor, NEZT OP, renversé à ses pieds. L’Amazone, coiffée d’un bonnet aplati et vêtue d’anaxyrides zébrées, va enfoncer sa lance dans le corps de son ennemi qui se défend encore avec son épée. Son bouclier rond offre une tête de taureau. Le troisième
groupe est composé d’un jeune guerrier, NEANIAS,
AN NE te à :