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Les genres de coquilles bivalves que nous venons de mentionner, ne sont pas les seuls qui pourraient présenter des matériaux plus ou moins importans à la géologie^ presque tous les genres à l'état fossile pourraient être mentionnés et donneraient quelques espèces caractéristiques. Celles que nous avons décrites, d'après les indications de M. Rozet, peuvent remplir le but que se propose le zoologiste qui prête des secours à la science, en attendant un traité com* plet dans lequel on puisse &ire entrer les considérations qui découlent de la connaissance de l'ensemble des êtres organisés fossiles.
Si les coquilles bivalves ont offert pour plusieurs de leurs genres une distribution constante ; si les espèces de ces genres sont elles-mêmes dans une position géologique peu variable, on doit s'atten* dre k retrouver la même constance dans la distribution des coquilles univalves ; plus nombreuses en espèces et en genres, elles sont plus fréquemment recueillies et donnent aux observateurs des moyens plus fréquens pour reconnaître les terrains.
Les genres de coquilles univalves que nous avons
à examiner sont les suivans: