‹ Description de coquilles caractéristiques des terrainsChapitre 50 sur 61 · PL · texte numérisé non relu

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Nautile linéolé; Nautilus Uneatusj Sow.

iV. testa oçatasuborbîculari, dorso rotundatâ, utrinque umbilicatdj striis ténuissimis longitudinallbus et transversalibus claihratâ; striis Iransversis undulatis ; septis lateraliter subsinuosis ; siphone mediocri subantico.

Sowerby, Min. Conchoh^ pi. \\.

Nous avons pris presque indistinctement parmi les Nautiles qui pouvaient caractériser quelque terrain, ime espèce bien reconnaissable, qui put servir d'exemple au genre.

. Le Nautilus lineatus'esi peut-être la même espèce que Vobesus, qui serait l'état adulte, et celle-ci le jeune âge, d'une seule coquille. Nous connaissons fort bien l'état adulte de cette espèce, mais n'ayant que la figure de M. Sowerby pour comparer, il est bien difficile pour des coquilles qui ont autant de rapports de s'assurer par ce moyen, si elles sont identiquement les mêmes, ou si elles constituent deux espèces voisines. Cette coquille est épaisse, arrondie, très-convexe j ses tours sont nombreux et ses cloisons très-multipliées : elles sont simples et légèrement onduleuses sur les côtés. Lé siphon dont elles sont percées est petit, et n'est pas toui>à-fait au centre; il est situé entre ce centre et le bord antérieur : cette position du siphon n'est

pas habituelle ()ans les Nautiles. Dans les jeunes in* dividus, tels que ceux figurés par M. Sowerby et par nous dans les planches de cet ouvrage, un omhilic médiocre est ouvert de chaque coté; cet ombilic, qui est peu profond, ne laisse bien voir que Tavant* dernier tour. Dans le jeune âge, le test est orné de stries iransverses très -nombreuses, très - serrées , d'une admirable régularité, et formant un sinus trèsprofond dans la ligne médiane; elles sont coupées en travers par d'autres stries longitudinales non moins réguUères et aussi fines qu'elles; ces stries diminuent peu a peu et finissent par disparaître complètement vers l'ouverture. Dans les individus plus vieux que celui qui est figuré, le test devient en* tièrement lisse, si ce n'est dans la ligne dorsale, où il est pourvu d uij sillon qui finit lui-même par s'effacer avec l'âge; l'ombilic lui-même est insensiblement diminué, et enfin tout-à-fait caché par une large callosité sécrétée à l'insertion des bords de l'ouverture : celle-ci est assez ample et cordifonne. Nous ne connaissons jusqu'à présent cette coquille que dans l'oolite ferrugineuse en France et en Angleterre.

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