‹ Description de l'abbaye du Mont Saint-Michel et de ses abordsChapitre 67 sur 195 · Voir la coupe {fig · texte numérisé non relu

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3. Cette partie du Mont Saint-Michel a c'té consolidée de 1873 à 1876 par les soins de la Commission des Monuments historiques.

ROBERT DE TORIGNI 123

et 3° les deux Tours reliées par uu Porche en avant de la façade romane.

Ou voit par la description que nous avons faite, en produisant à l'appui les preuves les plus authentiques, que les travaux de Robert de Torigni ont eu une importance considérable pour le Monastère, que sa sage administration avait placé dans une situation prospère. Ces travaux architectoniques ne le cèdent en rien du reste aux œuvres théologiques, littéraires et scientifiques dont il enrichit l'Abbaye, qu'il avait rendue célèbre tout en lui donnant, pendant les trente-deux années qu'il la gouverna, les plus beaux exemples de toutes les vertus. Aussi l'époque de Robert de Torigni doit-elle être considérée comme une des périodes les plus grandes et les plus brillantes de l'histoire du Mont Saint-Michel.

Nous dounons ici (fig. 38) la Vue générale de la face ouest du Mont Saint-Michel. Elle montre au sommet du rocher : la façade occidentale des constructions de Robert de Torigni, flanquée de l'énorme pilier de soutènement bâti en 1618; les ruines de l'Hôtellerie, maintenues par les contre-forts élevés en 1863 qui, s'ils ont quelque raison d'être, n'ont pas des proportions très-heureuses; l'Église, couronnée de son massif pavillon carré du xvne siècle et balafrée de sa façade moderne romano-grecque ; au nord, la façade ouest des bâtiments de la Merveille avec les chemins de ronde ; au sud, les logis abbatiaux avec leurs magasins inférieurs ; enfin, au pied du rocher, la Chapelle

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