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deux mers. . . . '
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înlor^ls locaux ; si Ton considère enfin que lliiver , dont la rigueur suspend en Europe les travaux publics , est au contraire, en Égjple, le tqmps le plus favorable à leur activité, on estimera que quatre années suffiraient pour rentière conlcclion du canal. Mais il est aussi d autres travaux gratuits , sur lesquels on peut compter de la part dos fellah (les laboureurs et les fermiers), d'après le zclc qu'ils ont manifesté toutes les fois que ^ nous les avons entretenus des projets relatifs aux irrigations.
Nous estimons encore que dix mille ouvriers convenablement répartis sur les différens points du canal de Soucjs , de ceux du Kairc et d'Alexandrie, devront suffire à l'exécution des projets, et que la seule ville du Kaire pourrait les fournir , ii moins qu'on ne préférât de les prendre dans les provinces où ils seraient disponibles , en suppléant à cette levée par ces bommes oisifs qui encombrent la capitale et que les travaux de Tagriculturc réclament impérieusement.
' Le luxe des riches du pays con- est très-modique, et dont les servisiste essentiellement dans le nombre ces répondent au goût des maîtres de leurs domestiques, dont le salaire pour le repos et la mollesse.
DES DEUX MERS. agi