Nicandre, Alexipharmaca, vers
invoquer, à l'appui de cette opinion, un passage de Varron, cité par Laclance et un autre d'Étienne de Byzance.
«—Samum insulam scribit Varro prius Partheniam nominatam, supe ibi Juno adoleverit, ibique etiam Jovi nupseril. »
Et Étienne de Byzance, au mot Sgunc, dit :
€ Exf0n 9 rpotepoy [apbeyia..... )
C’est en même temps le nom le plus habituel que les poëtes aiment à donner à celte île, et nous savons que la poésie, surtout à l’époque Alexandrine, recherche volontiers les noms primitifs.
Ainsi, dans Callimaque *
CH yiov, à vécoto dué6poyoy ddart auotéy « Hapbevine * bre yép Env Séuoe.…. »
Le poëte s'adresse à Délos, et, après avoir énuméré différents endroits vers lesquels cette île, jadis errante, avait flotté, 11 ajoute :
« Soit vers Chios, soit vers le sein humide de Parthénia ; car elle ne s'appelait point encore Samos. »
Le même Callimaque*, dans l'hymne à Diane, donne à cette Déesse l’épithète de Parthénia.
« "Aprepe Iapdéyin...….. »
Ce qui veut dire, « Diane adorée dans Parthénia. » Apollonius * de Rhodes désigne également plusieurs fois Samos sous le titre de Parthénia.
. Lactance, Inst., ch. xvii, |. EF, | . Callimaq., Hymne à Délos, vers 48 et 49.
. Callimaq., Hymne à Diane, vers 110.
3 Apollonius de Rhodes, 1. 1, vers 187.
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Ce 9209 ‘O dë iu6oarins &00c "Hpns
« Haoeviny ’Ayzatos drépôunç. »
(Sous-entendu vocvisäas exprimé plus haut.)
« Le superbe Ancée ayant quitté l'île Parthénia, séjour de Junon, l’imbrasienne. » x Ailleurs ‘ | | « Ilapbevins araveuder.... »
« Loin de Parthénia. »
Résumons maintenant la liste complète de ces divers noms : Les voici rangés dans l’ordre chronologique qui me semble résulter des passages que j'ai cités.
Parthénia.
Dryusa
Anthémusa ou Anthémis. Méattenue Mélamphyllus, SES Phyllis.
Cyparissia.
Parthénoarusa.
Stéphane.
Samos.
L’étymologie et la raison de ces différents noms sont faciles à saisir.
L'île s’appella d’abord Parthénia, parce que, comme le remarque Varron, mentionné par Lactance, la tra- * dition raconte que Junon y naquit sous un agnus-castus, prés des rives de l’Imbrasus, et qu’elle y passa sa jeunesse et sa virginité, avant de s’unir à Jupiter.
Le nom de Dryusa (Apudesoa contracté Apvoëca ) lui vint de l’abondance et de la beauté des chênes qui couvraient jadis les flancs de ses montagnes.