I. VASES PEINTS
de P flops et d 'Hip put la ni ie . Voyez Bull, de t Inst. arch. , x 834 > j>. i 2. Apollon, Diane, Latone etTityus sont représentés encore sur deux vases expliqués par M. Millingen , Mon. inéd. de /'Inst. arch. y I, pl. xxm, et Ann., II, pl. h, et p. 226 et suiv.; cf. mon Cat. Durand , n° 18. Un autre vase, publie par M. Politi [Quattro vasi fittili, Girgenti , 1829) a aussi été expliqué par M. Panofka [Bull, de V Inst. arch. y i83o, p. 169) au moyen de la même fable. L’absence de Latone fait pourtant hésiter le savant interprète. Voyez aussi les réflexions de M. Gerhard [Bull, de C Inst. arch. , 1829, p. 222, eti83o, p. 170, note 1). Cet archéologue avait d'abord proposé, pour l'interprétation de ce sujet, Thésée et Sinis ; mais ensuite il semble se ranger à l’avis de M. Nicolas Maggiore, qui reconnaît dans cette peinture la mort de Typhon. Il nous semble que le nom de Phlégyas ou celui d ’lschjrs serait préférable. Voyez mon Cat. Durand , n° 2 1 5a. Nous reviendrons sur ces peintures dans le secoud volume de X Élite des monuments cérarnographiqucs .
(5) Et non Siton ou Silos ou Cheressitos , comme lit M. Gerhard , Auserlesene griechische TasenbUder, S. 82.
(6) Et non Cheres. Gerhard , loc. cit.
(?) Voyez Lenormant, Ann. de l’Inst. arch. y IV, p. 76, et mon Cal. Durand y n° 708 et Cat. Magnoncour, n° 56.
(8) Et non youpe 2oeto;. Gerhard , loc. cit.
(9) Et non AspoerpETe. Gerhard , loc. cit.
(xo) Dans l’ouvrage de M. Gerhard ( Auserlesenc griechische VasenbUder> r ïaï. xxn) le graveur a figuré le second tableau de ce vase à rebours de l'original ; le pédotribe Sotinuty qui devrait être à la place de l’athlète barbu Sosius , est à droite de la planche, tandis que sur l'original Sotinus est le premier personnage à gauche : suit le discobole Sostratus y puis vient Charèsy et Sosius termine la scène à droite.
(11) Publié. Gerhard, Auscrlesene griechische Vasenbildcr, Taf. xxxi. Cf. mon Cat. Durand y n° 18, note. Les peintures du beau vase décrit sous le n° 4 sont probablement du même artiste à qui l’on doit les dessins de l’amphore qui représente Thésée enlevant Coronis. Voyez mon Cat. étrusque , n° 110. Cf. ce que j’ai dit dans l'Avertissement de mon Cat. étrusque, p. vu.
5. — F. 1. ( Oxybaphon). Peint, jaunes. Pouille. — Parodie de l’arrivée S Apollon à Delphes. Un charlatan vient d’élever des tréteaux sur lesquels on voit un sac, un arc et un bonnet scythique;
APOLLON et DIANE.
une espèce de dais s’élève au-dessus. Le charlatan,
qui figure X Apollon Hyperhoréen arrivé à Delphes
IOIAS, le Pjrthicn, est vêtu d’une tunique courte et d’anaxyrides; un énorme phallus postiche pend entre ses jambes. Le charlatan est placé sur les marches de l’escalier qui mène à ses tréteaux, et reçoit le vieux Chiron, XIPflN, qui est devenu aveugle. Des deux mains le Pythien prend la tête du personnage qui figure le centaure. Deux acteurs, placés l'un en arrière de l’autre pour former le centaure , s’avancent vers le théâtre. Ils sont vêtus d’anaxyrides et de tuniques courtes, et pourvus chacun d’un long phallus en cuir; le centaure s’appuie sur un bâton tortueux. Au-dessus de cette scène , on voit des montagnes et les nymphes NV. . . Al (vdpçai) du Parnasse, sans doute Latone et Diane, assises et vêtues de tuniques et de péplus. Tous ces personnages portent des masques; ceux des acteurs qui figurent le centaure ont la barbe et les cheveux blancs. L'épopte(i) seul, non masqué, enveloppé dans le tribon et couronné de laurier, assiste à cette parodie dans l’attitude de la contemplation et du recueillement (a).
R. Un éphèbe nu, assis sur un rocher, tient un lécythus qu’il lève en l’air en le regardant. De chaque côté est un éphèbe drapé, dont l’un, à droite, tient un bâton. Au-dessus, une sphéra (3).
Haut., 38 centimètres.
(i) M. Gerhard ( Archâologisches Intelligenzblatt tler a lige meinen Literatur- Zeitung , Halle, Julius, i836, S. 337) ne voit dans l’éphèbe dans lequel M. Lenormant reconnaît l’épopte, que le représentant du public qui assiste à la parodie.
(a) Publié. Ch. Lenormant, Quœstio cur Plato Âristophanem in convivium induré rit. Ce vase sera reproduit de la grandeur de l’original dans le second volume de X Élite des mon. céra m ograph iqnes .
(3) Décrit dans le Car. Durand , n° 669. L’explication que nous reproduisons ici appartient à M. Ch. Lenormant.