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Par cette sorte de miracle que I on appelai t le jugement de Dieu, ce fer ne lui fait aucun mal. L’Empereur, frappe' de cet événement qui se passe en présence de six gentilshommes de sa cour, est tellement indigne contre l’Impératrice , quïl la condamne à ctre brûlée vive, en expiation de son crime. En effet, on voit par louve r ture d une porte, et sur un terrain un# peu plus élevé, un poteau auquel est attachée celte princesse.près du bûcher sont un religieux et un grand nombre d’autres personnes.
Cette peinture est infiniment plus achevée «pic son pendant: on y découvre des progrès marquants dans l’effet des couleurs et dans le style.
Ces tableaux du moyen âge sont au nombre des plus importants que l’on connaisse dans les Pays-Bas. Ils furent peints pour une des salles de la maison de ville de Louvain, où se tenait autrefois le conseil du tribunal de justice. C’est là que M. Nieuwenhuys les vit en premier lieu, fixés dans une boiserie de la salle ; à côté de chaque tableau étaient des panneaux contenant une inscription flamande explicative de chaque sujet, et écrite en lettres gothiques et dorées. Ces panneaux avaient été placés avec les tableaux dés le principe; les uns et les autres étaient destinés, sans doute, à rappeler aux juges les devoirs sacrés que leur imposent leurs fonctions. Aussi ces sujets sont ils traités de manière à attirer vivement l’attention du specla