EXTÉRIEUR
Nous n'avons pas oublié le déplorable état de la Sainte:
Chapelle au moment où la restauration en fut entreprise. Ce précieux monument offrait alors l aspect d’une ruine: depuis un demi-siècle un ne s’occupait même plus de l’'entretenir. Nous voyons encore ses assises disjointes, ses meneaux rompus, les vides de ses verrières rajustés avec du plâtre, ses gargouilles brisées, ses clochetons dé-
Couronnés, son comble dépouillé de la crête et de la flèche qui le surmontaient autrefois. La dévastation n’était pas moindre à l’intérieur. Sans respect pour les anges des
archivoltes ni pour les feuillages des chapiteaux, on avait
criblé les murs de clous et de crochets pour fixer les ca-
siers des archives judiciaires. Toutes les parties de la dé-
coration qui pouvaient être enlevées, consoles, dais, statues, fragments d’autels et d’arcatures, avaient été portécs au Musée des monuments français. M. Duban, assisté de MM. Lassus et Viollet-le-Duc. prit courageusement pos-
'École des Beaux-Arts,. de la restauratiom du châtea Blois et de celle du vieux Lae se retira de ne
l'étude de ce monument. 1e : rélabNe des de la flèche et de la décoration presque tout ent la Chapelle haute attestent le rare mérite du seco il tecte. La mort ne lui a pas laissé le temps d’ach. œuvre. M. Bœswillwald, ne en de mon
pelle battle et son riche dallage, la restitution © bratiéte de la Chapelle basse et celle des deux grand po
à five, M. Bœswillwald accomplit cette œuÿte à la licate et charmante, avec le même talent qu'i 1 ä dé
tion :
Longueur hors d'œuvre. ......,.,,...14 — dans ŒUTPÉ esse
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