TEMPLE D’APOLLON
Dans la rue qui passe le long du cirque ^ et qui pose sur ses fondations, on voit un jardin anglais d’ohl’on monte au Palatin de ce même côté, pour observer des restes qu’on prend pour ceux du Temple d’Apollon , érigé par Auguste sur un lieu qui avait été frappé de la foudre, et que, selon lesAruspices,cette Divinité avait désiré , Templum Àpollinis in eà parte palatince domûs excitavit , quam fulmine ictam^ deside- Tari a Deo Haruspices pranuncioriint Addidit porîicus cum bihliothecàlatinâ^Grœcâqae^ quo loco jam senior sœpe etiam Senatum habuit^de* curias que Judicum recG^«oî;'/f.(Sveton.in Aug. 29. ) A ce Temple étaient unis des portiques dont on voit encore les vestiges : il y avait une bibliothèque grecque et Latine dans laquelle Auguste, déjà avancé en âge,assembla souvent le Sénat : il y reconnut aussi les décuries des juges . Properca ( Lib. II eleg: 22 ) rapporte
que ce Temple était orné de colonnes de marbre africain ; que sur le milieu du fronton eu ^ le char du soleil en bronze dore ; e. que u portes décorées de sculptures d ivoue 5 ‘«b - Entaient, l’une, les Gaulois précipita du Pa iri^se , l’autre, la mort des eafans de Niobt . il aioute que la statue d’Apollon,vetue en joueur de cithare , était placée entre celle de Latone
et celle de Diane , et que les sur une pierre , chantaient les aventm es am i reuses de Jupiter . On voyait les Danaides entre les colonnes .
On y observe aussi un double plan de fondations oh sont des magazins ; jusqu’au sommet pour jouir de 1 une des plus belles vues de la campagne , et de tous les anciens monumens répandus dars ces environs