Hoplites Hemomi COQUAND, sp
PI. HIL, fig. 12-18.
1880. Ammonites Henoni Coquand, Etud. suppl., p. 869. 1886. Ammonites Henoni Heinz. Foss. decr., pl. I.
DIMENSIONS
Diamètre. . . . . . 0,026 millimètres. 0,011 millimètres. Hauteur du dernier tour. 0,015 — 0,006 — Epaisseur -— — . - 0,005 — Largeur de l'ombilic. . 0,006 — 0,002 —
Coquille discoïdale un peu comprimée, formée de tours croissant très rapidement, visibles dans l’ombilic sur un tiers à peine de leur largeur.
Coquand n'a connu que de tres jeunes échantillons de cette espèce ; à ce stade c’est une forme un peu comprimée sur les flancs, à enroulement rapide, couverte de costules très fines,
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serrées, peu saillantes, partant simples de l’ombilic et se bifurquant vers le tiers interne des flancs pour aller se souder deux par deux à un petit tubercule aigu placé vers le bord de la région siphonale; l'ombilic est étroit, à bords arrondis. A ce stade l'espèce ressemble un peu aux formes du groupe de Hoplites necomiensis.
D’après un échantillon de 26 millimètres, un peu écrasé malheureusement, mais que je erois pouvoir rapporter à l’espèce, les côtes à ce diamètre forment des faisceaux, se bifurquent souvent près de l’ombilie et se bidichotomisent vers le milieu des flancs, leur allure est plus nettement falculiforme, les tubercules siphonaux sont très atténués et tendent à disparaître vers la fin du dernier tour, les côtes sont
‘alors simplement atténuées sur la bande siphonale qu'elles traversent d'une facon assez irrégulière, de telle sorte que chacune d'elles est reliée à travers la région siphonale à deux de celles du côté opposé.
Les lobes, trop mal conservés pour être décrits en détail, paraissent très découpés ; le premier latéral en particulier est très développé.
Les variations de cette espèce se bornent à une proportion de côtes hidichotomes plus forte chez certains individus. On remarque parfois quelques côtes simples intercalées entre les tubercules; ceux-ci apparaissent généralement de très bonne heure ; chez quelques rares échantillons seulement l'ornemenlation du jeune est encore visible au début du dernier tour.
A l'état jeune, cette espèce rappelle un peu le groupe de Hoplites neocomiensis, mais ses côtes fines et serrées la feront toujours reconnaitre.
Plus tard, ses côtes simplement atténuées sur la ligne siphonale l’éloignent des espèces valanginiennes et la rappro chent des formes de l'Aptien.
Djebel-Ouach; très commune à l’état jeune.
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Hoplites Lamorieierei NOV. SP.
PI. FIL, fig. 14.
DIMENSIONS Diamètre MER 0 022 milimetres:
Hauteur du dernier tour. . . . (0,010 — Epaisseur — = as NE D OURS — Largeur de l'ombilic.. . . . . 0,008 —
Petit Hoplites orné à l’état jeune de côtes primaires entre lesquelles il s’intercale de fines costules qui n'arrivent pas à l'ombilic ; toutes ces côtes traversent la région siphonale où elles sont à peine atténuées. Cette ornementation est encore nettement visible vers le retour de la spire dans l'échantillon figuré. Sur le reste du dernier tour, les côtes s’espacent; de plus, quelques-unes portent trois tubercules très petits, l'un à l’ombilic, le second vers le milieu des flancs, le troisième, qui est le plus constant, au bord de la région siphonale. Vers la fin du dernier tour, les côtes intermédiaires disparaissent presque entièrement, la bande siphonale est à peu près lisse entre les tubercules ; ceux-ci sont alternes.
L’accroissement est médiocrement rapide, l’ombilic large, l'ouverture un peu subtriangulaire est plus large que haute et tronquée en haut par le méplat ventral.
Cloisons peu distinctes, très découpées.
Si tous les petits Hoplites du Djebel-Ouach appartenaient à cette espèce on pourrait la considérer comme très variable sous le rapport du nombre et de l'importance des grosses côtes qui tendent à disparaitre chez certains individus et à s’accentuer chez d’autres; mais il y a probablement les jeunes de plusieurs formes distinctes, qu'il n’est pas possible de séparer pour le moment faute de matériaux suffisants.
A l’état jeune, Hoplites Lamoricierei rappelle un peu Hopl-
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tes gargasensis et Hoplites crassicostatus ; à l’âge moyen son brusque changement d’ornementation le rend facile à reconnaître. Il est possible qu'il soit voisin de Ammonites Reboudi Coquand, mais comme je ne connais ce dernier que par la description de Coquand, il m'est impossible de rien avancer de précis à cet égard.
Djebel-Ouach; assez rare.
Hoplites Gelimezr COQUAND, Sp.
1880. Ammonites (Perisphinctes) Gelimer Coquand, Etud. suppl., p. 306. 1886. Anrmonites Gelimer Heinz, Foss. decr. p, Coquand, pl. IV.
Je ne connais cette espèce que par la diagnose de Coquand et ne suis pas même absolument certain que la figure de M. Ileinz lui appartienne ; les mauvais fragments que j'ai pu examiner paraissent indiquer une espèce différente.
Hopliîtes sr. indét.
Petit échantillon rappelant un peu la forme de Hopltes asperrimus, mais à costulation beaucoup plus fine.
GENRE IX. — CRIOCEÉRAS LEVEILLÉ.
Crioceras sp, indét.
Deux mauvais fragments appartenant probablement à une espèce du groupe de Cr. EÉrmerici.
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GENRE X. — ANCYLOCERAS bp OrBIGNy, emend. HaAuc.
Aneyloceras sp. indét.
Mauvais fragments d’une forme voisine d'Ancyloceras Matheront d'Orbigny.
GENRE XI. — LEPTOCERAS Uuzic.
PI. EIL, fig. 15.