URNES CINÉRAIRES
N" 1 . S;;r cette urne , dont l'inscription est entièrement efiacée , on voit des colonnes cannelées en spirales, la porte d'un monument, des lauriers et des tropliées qui indiquent qu'elle renfermait les cendres d'un guerritr. Haut. o,325 m. — I p- i 'arg« o,473 m. — i p. 5 p. 6 ]. N" 2. Ornée de tètes d'Ammon , d'aii;les et de guirlandes, cette urne a-vail été consacrée à Julia Eroïs pat son n-.ari Claudius Alysus , qui avait Vêcti avec elle pendant trente-un ans sans avoir à s'en plaindre ; deux génies portent dans une coquille le buste de Julia. Haut. o,3oi m. — 1 1 p. 2 1. j larg. 0^4^ m- — 1 p. 4 P- 4 ^' No 3. Cette urne de Picatia Sabina, morte enfant, est ornée de guirlandes et d'oiseauxj elle était destinée à renfermer les cendies de deux personnes ; l'un des deux cartels est resté sans inscription. On n'en Aoit pas non plus sur l'urne cinéraire ronde placée sur ces monumens. Hant. 0,352 m. — i p. 31.,- larg. o,586 m. — i p. g p. S 1.
2J BACCHUS , buste; marbre grec.
Haut. 0.451 m. — I p. 4 p- S I.
Malgré l'absence de tout symbole , on peut reconnaître Baccbus à l'arrangement recherché de sa chevelure , et plus encore -à la rondeur de ses formes et au caractère de mollesse qui marque ses traits, et les distingue de ceux d'Apollon.
28l\L\RCHE DE Victime^, bas-relief.
H. 0,828 ai. — 2 p. 6 p. 7 I.; larg. 1,076 m. — 5 p. 3 p. 9 1. Un taureau accompagné d'un bélier, est conduit pr.r deux ministres des sacrifices : il a le dos orné de cette draperie dont les Romains avaient l'usage de parer les victimes, et qu'on nommait dorsalis. \j\ tête des vi-rtimes était ordinairement ornt^e de guirlandes et leurs cornes dorées. On v aioutait aussi des bandelettes fpji
'I05 3JESCRIPTION
paraissent avoir été faites de cordes j et servaient à retenir la victime. Vil. Borg.
229 TRÉPIED dont les supports sont ornés de têtes et de pattes de panthère , et dont la coupe a la forme d'une coquille. Mon. Gah. tl^ 10.
Haut. 0,798 m. — 3 p. 5. p. G I.
2,D0 MARSYAS , statue ^ marbre pentélique. Haut. 2,56i m. — 8 p. 2 p. 3 1.
Le Satyre téméraire , qui , orgueilleux de son habileté dans le jeu de la flûte , avait osé défier Apollon et sa lyre , vaincu et attaché à un pin , attend le moment de son supplice. Du temps d'Hérodote on voyait à Célènes , ville de la Phrygie , une peau humaine empaillée , qu'on disait être celle de Marsyas.
Le grand nombre de répétitions antiques de cette belle figure, soit en ronde bosse, soit en bas-relief, qu*on voit dans plusieurs collections , donnent' lieu de conjecturer qu'elles sont toutes des imitations du Marsyas attaché f peinture célèbre de Zeuxis , que Pline avait vue à Rome dans le temple de la Concorde. L'exécution de cette statue est de la plus grande perfection. Vil. Borg. Mus. Bou. V. 3.
231 STELE ou monument sépulcral de deux époux grecs, Zêiiodora et Antiochus : on les voit représentés avec leurs enfans.
H. o,5oom. — I p. 6p. 61. j larg. o,5i5 m. — 11 po. 8 l.
2l3 2 JUPITER, bas-relief.
H. 0,857 m. — 2 p. 9 p. 2 1,5 larg. 1,401 m. — 4p- 3 p. 9I. Les fragmens de moulures qu'on voit dans la partis inférieure de ce bas-relief, et qui ont beaucoup d'analogie avec celles qu'on a remarquées sous le bas-relief n" 2?3 , font conjecturer qu'ils appartenaient l'un et l'autre au même monument d'architecture. Les ravages
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du temps ont privé de leurs symboles les deux figures de femmes qui sont vis-à-vis de celle de Jupiter assis. La saillie et la belle exécution des figures sont également remarquables dans les deux bas-reliefs. Vil. Borg.
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