SALLE DE LA MÉDKE
467 FEMME VICTORIEUSE, buste-, marbre de Paros. Haut. 0,487 m. — 1 p. 6 p.
La Victoire , tenaut une palme et une couronne que l'on voit sur la tunique de cette femme , fait croire
DES ANTIQUES. jû5
qu'elle avait remporté le prix dans des concours , probablement de musique, de quelque grand jeu. Sa coiffure la place au temps des Antoxiius. Chat, de Kichelieu» Mon. du Mus. t. i, p. 28.
460 SILENE , statue ; marbre de Paras.
Haut. i,5g7 m. — 4 P* ^ p. 7 1.
Couronné de lierre , une coupe à la main , ce demidieu parait s'abandonner aux douceurs de la liqueur bachique, et ne plus marcher que d'un pied chancelant. La tête et le torse sont d'une bonne exécution , et ont de la véiité. La barbe a qut-lque rapport avec celle du Bacchus indien. Mon. du Mus, t. 3 , p. lo.
469 TRAVAUX D'HERCULE, bas-relief.
Haut. o.65o m. — 2 p. i larg- 1 1^49 '"• — 3 p. 10 p. a I, Le héros enlèA'e la ceinture de l'amazone Hippolytej il tue Diomède, roi de Thrace, et ses chevaux qu'il nourrissait de chair humaine. La dernière partie du bas-relief, peu distincte , peut représenter le combat d'Hercule contre le triple Geryon. ViL Borg. portiq. n 16.
470 LES TROIS GRACES,^/-o«/7e; marbre de Paras.
Haul. i,oj6 m. — 3 p. 3 p.
Dans les premiers temps , ces déesses étaient représentées vêtues. Telles étaient celles de Socrate , qui fut statuaire avant de se consacrer à la philosophie. Depuis on les dépouilla de tout ornement étranger, et on ne leur conserva que le bracelet ou spinther au bras gauche, pour marquer que les Grâces doivent plaire par elles-mêmes. Les fleurs c|u'elles tiennent à la main, et l'agréable enlacement de leurs bras, sont des emblèmes des charmes que l'union, la douceur et la grâce répandent sur la vie. Les têtes de ces trois Grâces sont modernes ; celles du groupe du palais Ruspoli sopt antir ques. Vil. Borg. st. 4? ^° i4'
47 1 URNE CINÉRAIRE de Lusinia Primîgenia, ornée de feuilles de clièrie et de lierre.
H. 0,277 m. — 10 po. 3 1. j larg. o,368 m. — i p, t p. 7 I.