‹ Description des antiques du musée royalChapitre 75 sur 92 · On élève à Lu. Fur · texte numérisé non relu

On élève à Lu. Fur

Camilleetà C.Maenus, après leurs victoires sur les Latins , les deux premières statues équestres romaines :

on construit une colonne Rostrale. On appelait ainsi les colonnes ornées de rostres oi\[iecs des proaes denavirespris sur les ennemis.

En 3o2 on élève à QnintusMarcinsTremulus, après sa victoire sur les Herniquts , une statue équestre \êtue de la toge et placée devant le temple de Castor. Cette statue était remaïquable en ce que la toge n'était pas un cOf-tume dont on se servit pour monter à cheval , et qu'on portait alors le paludamenturn. La manière dont Pline fait observer ici , .-^insi que dans d'autri s occasions, des particularités qui ont rapport au costume, prouve combien les anciens tenaient dans leurs statues à l'exactitude et A

Avînt J. C.

Olympiades.

Ans ilf Roiii

TARTEAU CHRONOtOOrQUE

ATHÈNES

Egine, Sala mine, M égare, Thf.be s.

leur. I! y avait plusicuis rcHbres tableaux de lui à Rome du temps de Plinf. Le roi Altale en acheta un cent ialens. La peinture à l'encaustique passait pour être de l'invention d^Arisiide 5 et comme elle servait aussi à préserver les statues , elle lut perfectionnée par Praxitèle. Cependant , Polygnote , INicanor, Arcésilas , Lysippe d'Egine et Pamphile, peignaient aussi à l'encaustique . genre de peinture où l'on se servait d'une espèce de cire , et où les couleurs s'appliquaient et prenaient delà fixité par le moyen dufeu(*). On a déjà tenté plusieurs fois de nos jours de retrouver les procédés de l'encaustique , et M. Castellau paraît avoir fait d'heureux essais. KicoPHANES , pe. plein de grâce,- Nicomaque, pe.5 ACTION, pe. , fil un tableau des noces d'Alexandre et de Roxane.

HiÉRONYME, ar. , lit le char funèbre d'Alexandre-le- Grand , ouvrage d'une grande magnificence; Agatho- CLES , tyran de Syracuse 3 17, avait été potier.

Daetondas de Sicyone , st.; Pyroott^le, gr. fo. , gravait les portraits d'Alexandre ; Euphronide , ar.j Philon , ar. Praxitèle , st. , et Céphissodote , st. , li!s et élèves de Praxitèle; Xenophon , st. ; lit avec Céphifsodote le temple de Jupiter à Argos, et avec Callistonicus de Thebes la statue de la Fortune. TiiÉRONjSt. ; Aristandre, ar. ; fit à Mégalopolis un temple que Cépliis et Xénophou ornèrent de statues.

C) Les peintures de Pompeï , d'IIerculanum et de Stables regardées •cuvent ,;i tort , coujuie des fresques, sont à l'encaustique. Dans la iresque les couleurs appliquées sur l'enduit du mur encore frais (ce qu'indique son nom italien a Vinfresco) le pénètrent. Le fond de l'encaustique est bien une espèce de fresque, et la couleur s'est incorporée avec l'enduit; mais cet enduit est d'une nature difiérente de celui de la fresque; il tient Tin peu du stuc, et l'on voit qu'on l'a repoussé pour le rendre plus uni. C'est sur ce fond sec que l'on peignait les sujets, dont la couleur ne le pénétrait pas; on le retrouve en certains endroits ou lorsque les peintures s'écaillent. Cette manière de peindre qui employait des corps gras ou onctueux , et qui par sa touche tient beaucoup de la gouache , de l'aquarelle et de la détrempe, pouvait réunir leurs avant.tgcs à ceux de l'huile, et se prêtait mieux que la fresque à des ouvrages délicats.

SICYONE

Ancos, CeniNTHE.

DRS ARTISTES DE L ANTIQUITli.

lONIE,

Asie Mineure,

Iles voisines.

et il a vécu jusqu ;i In 1 14^- Mélellus tiansl)Oita à Rome une giaudequaniitc clest;itucs de ce niaîire. Ly siSTRAiE , Irèrc de Lysippe, st. fo.; inventa les portraits on ciie moulés sur nature. Ce nouveau procédé dut être avantageux à l'art de modeler et à l'étude du corps hucuain.

leiu's ouvrages , y formèrent de nombreux élèves. Il y eut aussi beaucoup destatuairt s parmi lesquels on remarque Thrason ei MÉNÉsvRATEciiésavei . éloge , et qu'on peut mettre à cette époque.

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