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Tous ces chiffres d’après M. Caillat

donc espacés de 6m,3o d’axe en axe. » M. Caillat ajoute : « Le côté de ce réservoir qui faisait face au fleuve était rehaussé par un mur de om,85 d’épaisseur servant soit à soutenir 1 sur une certaine hauteur des terres rapportées sur les voûtes de ce réservoir (si toutefois il était couvert, ce que nous ne pouvons affirmer, n’ayant trouvé aucun débris de voûte), soit, au cas contraire, à servir de parapet au mur d’enceinte de cet ensemble de bassins dont il n’est plus possible, dans l’état actuel des ruines, de préciser le nombre.

« Un petit aqueduc F" passant sous la voie devait diriger les eaux du réservoir contre les vannes des écluses G, dont les- largeurs sont deom,9o, les hauteurs im,5o ; lecanal 1, fortement incliné, avait im,2o de largeur à l’extrémité : c’était probablement la largeur de l’aqueduc F'.

« Le mur de garde B' construit sur la rive gauche, en aval du pont, avait à sa partie supérieure im,6o de large et sur son socle 3m,io ; le massif de fondation sur lequel il était établi et qui était au même niveau que celui construit dans le fleuve avait 3m,5o de largeur et im,3o d’épaisseur; la hauteur de ce mur était dans la partie la plus forte de 9m,2o. »

M. Caillat donne pour cause de la ruine du pont une raison différente de celle que nous avons donnée plus haut, et quoique celle-ci nous paraisse bien suffisante (la puissance extraordinaire des affouillements en plein fleuve nous a été prouvée dans ces temps derniers temps à Paris même, au pont Neuf et au pont des Invalides, par exemple), nous citerons l’opinion de M. Caillat, opinion qui se rapporte d’ailleurs à l’hypothèse ingénieuse par laquelle il explique si clairement la destination de ces vannes h.

« Le fossé d’amenée des eaux, alimentant le réservoir, a été certainement la cause de la destruction de ce monument (le pont sur le Bagradas). Par une forte crue les eaux du lleuve ont dû suivre la direction de ce fossé et en faire, après avoir raviné ses berges 2, un bras important de ce tleuve, bras qui est devenu plus tard le lit même du fleuve ; la masse des eaux ainsi dirigée dans ce nouveau lit est venue se heurter contre la paroi extérieure, la plus étroite (transversale) du réservoir. Devant cette résistance les eaux ont nécessairement tourné autour des murs de ce réservoir, enlevé les terres qui

1. Je croirais plutôt que ce mur servait de parapet au réservoir, comme dans les réservoirs que j’ai dessinés en i883 à Henchir-Garràt. Rapport de i88a-83, p. no.

2. Ce ravinement a pu être produit seulement par l’effort constant du courant qui forme un coude si prononcé en ce point.

l’enserraient puis ensuite elles ont dù fouiller sous les fondations des murs, sous les radiers des bassins de ce réservoir, ce qui en a forcément occasionné la dislocation, la rupture et en uite la chute.

« Les débris de ce réservoir amoncelés 1 dans le lit du fleuve, en amont du pont et près de la culée nord, ont fait barrage aux eaux qui passant sur les ruines se sont écoulées en formant une succession de cascades. L’eau tombant en cascades donne toujours lieu à un remous qui a pour conséquence forcée l’affouillement du lit du fleuve. Or, ces alfouillements qui se formaient en amont du radier du pont, vers la rive gauche, ont eu pour résultat fatal, une fois parvenus au-dessous du radier du pont, d’en occasionner la rupture et par suite la chute de la quatrième pile et de la culée gauche du pont. Chaque crue d’eau occasionnant de nouveaux affouillements a donné lieu d’abord à des déplacements dans les blocs tombés, et ensuite amené de nouveaux effondrements dans les parties laissées debout. »

En indiquant sur le plan restitué le contour du pont et du réservoir, le tracé des voies antiques, j’ai figuré, en m’aidant de certaines parties de murs antiques, une restitution probable des alentours du pont, c’esl-à-dire vers l’ouest, et l’est, au sud, des champs, vers l’ouest au nord des jardins, et vers l’est au nord, se raccordant avec les murs encore en place une hôtellerie (en H), analogue aux klians ou fondouks dont l’usage s’est continué dans les pays arabes depuis l'antiquité jusqu’à nos jours, cette hôtellerie formant, avec le moulin, les jardins et dépendances un ensemble pittoresque intéressant.

I, Basilique ou église n° i .

Nous avons remarqué en H des murs de quai et les restes d’un pont qui franchissait le cours d’eau appelé aujourd’hui Oued-Melali auprès de son confluent avec le Bagradas (aujourd’hui Medjerda) avant que par suite des crues continuelles le nouveau lit de la Medjerda n’ait eu détruit la rive gauche de l’Oued-Melah jusqu’à 200 mètres à peu près au sud du théâtre ; puis en continuant à cheminer vers le nord-ouest nous apercevons les ruines d’une grande construction en blocage, une abside s’élève encore avec sa demi-coupole.

1. Il me semble que ces débris amoncelés en amont de cette, culée auraient dû bien plutôt la défendre contre les affouillements ; pour moi la chute du pont a précédé celle de la berge qui portait le réservoir F.

Les parties debout sont la petite porte latérale A, l'abside C, le mur B, la salle voûtée D (dont les voûtes sont tombées) et le massif E (fig. 26).

Le plan dessine une nef longue de 27™, 35 terminée, à une de ses extrémités, par une abside C encore debout, et, probablement en C', par une 1 autre abside peut-être précédée d’un narthex ou vestibule. L’abside C est bâtie, comme le reste de la construction, en blocage de petits moellons. Ces moellons sont assez réguliers sur la face formant parement extérieur ; l’arc de tète, les arêtes extérieures et intérieures de la construction sont en pierre de taille, ainsi que le bandeau qui

Fig. 26. — Plan de la basilique ou église n° 1.

formait probablement corniche inférieure légèrement en saillie sur les faces latérales et qui règne avec la naissance de l’arc de l’abside (elle est en réalité à om,5o au-dessous de cette naissance). L’intérieur était revêtu d’un enduit; les niches, dont on retrouve les traces rectangulaires en plan, étaient fermées en élévation par une arcade demi circulaire : elles ont peut-être été couvertes en niches rectangugulaires à une époque postérieure car la niche de gauche a sa partie supérieure (le tympan de l’arcade) oblitérée par une maçonnerie de blocage. La voûte est construite aussi en blocage2 et lait un seul massif avec la partie rectangulaire qui forme l’abside en plan, sauf dans la partie supérieure de la voûte, qui est relativement assez mince.

1. Double abside comme à la basilique de Reparat.us à Orléansville.

2. Elle est revêtue intérieurement d’un enduit de chaux. De même, dans la basilique n° 2, sur l’enduit de laquelle se voient des trous régulièrement espacés destinés à fixer peut-être des crampons servant à retenir des moulures ou des ornements, fig. 32.

Extérieurement les parois ont perdu leur enduit qui élaittrès léger (comme on le voit sur la face nord-nord-est). Les trous laissés par les boulins qui ont servi à échafauder la construction sont très visibles sur la face sud- sud-ouest.

Fig. 27. — Basilique n° i, face sud-sud-ouest.

On voit par l’inspection seule du plan que les parties voûtées sont les deux absides opposées et que le reste n'a pu être couvert qu’en charpente. La charpente était probablement supportée par des consoles ornées comme celle que nous avons dessinées en i882-83 à Henchir-Goubeul, Kasr-er-Ribat à Souse, et à Medinet-el-Khédime (Rapport de 1882-83, fig. 2i3, 25i, 256).

Cette église à abside double peut être rapprochée de celle que le commandant Pédoya a déblayée à Medinet-el-Khédime (Fériana), (Bulletin archéol. du Comité , 1885, n° 1, p. 137). Elle a, comme celle-ci, double abside et des entrées latérales; à Fériana l’ensemble découvert est très intéressant et présente une église avec l’atrium, la nef et le chœur (dont la clôture est très nettement dessinée)1. Il est re-

1. Eglises à entrées latérales à Baquouza (Sjrie centrale, à Kalb-Louzeh, à Kalat-es-Semân, grande église). Be Vogué et Duthoit, Les Monum. de ta Syrie centrale et du llaourdn.

grettable que nous n’ayons pas passé à Fériana au moment où ces fouilles ont été faites; les dessins publiés ne sont malheureusement ni assez nombreux ni assez détaillés pour qu’on puisse tirer parti de la découverte de cet intéressant monument. On n’y a trouvé qu’une entrée latérale. A Chemtou il y en avait probablement 1 trois sur la face nord-nord-est, seule la porte A subsiste. C’est un arc en plein cintre de 2m,io de diamètre. Cet arc a neuf voussoirs appareillés en tas de charge. Au-dessous de la naissance quatre entailles peu profondes (deux de chaque côté) servaient à supporter le cintre (fig. 29), au moment de la pose.

* - — rn- -

Fig. 20. — Petite porte A de la basilique n° 1.

La voie de Simittus à Thabraca dont nous avons parlé plus haut passait au sud-sud-ouest de cette église.

La coupe de l’état actuel, avec indication de la restitution probable de la toiture et des parties disparues indique, par la profondeur des fouilles fades dans l’abside, la hauteur des débris accumulés dans cette église.

J, Basilique ou église n° 2.

Cet édifice dont l’abside seule est encore debout ainsi que quelques affleurements de murs et massifs était construit entièrement en blocage. Il est situé au noid de la basilique que nous venons de décrire.

1. Des fouilles seules pouraient en prouver l’existence, elles permettraient aussi de s’assurer de la nature du pavage de l’église.

L’église, comme le plan de l’abside l’indique, avait trois nefs, ou plutôt une nef et deux bas-côtés; la nef correspondait à la grande abside, les bas-côtés aux niches latérales. Cette disposition offre la plus grande analogie avec celle de l’église n° 6 de Sbeïtla ( Rapport de 1882-

Fig. 3o. — Basilique n° 1. Coupe de l'état actuel avec essai de restitution des parties disparues.

83, fig. 167), sauf que l’abside principale, au lieu d’être comme à Sbeïtla ornée de trois niches demi circulaires et de deux fenêtres, ne porte que trois niches sur plan rectangulaire et de forme plein cintre en élévation ainsi que les niches N' et N" qui sont demi circulaires en plan. A 5o mètres environ à l’est et un peu au-dessus de cet édifice, en remontant vers les carrières, j’ai retrouvé un fragment de corbeau ou console d’époque chrétienne (fig. 3i) appartenant probablement à cette église.

Fig. 3i. — Console d’époque chrétienne trouvée près de la basiliq n n° 2.

Face et profil.

En voici la description (hauteur om,io; largeur om,5a) (fig. 28) : Ce.te console porte sur ses faces latérales (au moins sur celle qui garde sa décoration) une grappe de raisin et une feuille de vigne; elle est décorée sur sa partie inférieure d’une feuille d’acanthe largement madelée dont il ne reste que le bas. Cette console était engagée dans le mur par une queue assez longue dont la face externe latérale droite porte

dans un cartouche carré légèrement défoncé un chrisme entouré d’une couronne et accosté de l’a et de l’o>'. Cette console était probablement

Fig. 32. — Abside de la basilique n° 2.

destiné à suppoiter la charpente de la nef principale, c’est du moins ce que j’ai supposé dans ma restitution.

Fig. 33. — Plan de la basilique n° 2.

La nef principale prenait jourau-dessus desdemi-combles latéraux. 1. Rapport de i88a-83, ûg. 243, 246, 201, 256, 35u.

Un long mur qui se trouve presque dans le prolongement du mur nord -nord-est de la basilique I n° 1 et qui, près de l’abside de cette dernière, se recourbe en demi-cercle, indique peut-être l’emplacement d’une sorte de forum; dans le prolongement de cette ligne et un peu vers le sud-ouest de ce prolongement et près du théâtre, a été trouvée en A4 la borne milliaire n° 1 de la voie de Simittus à Thabraca.

K. Théâtre.

Le théâtre situé sur la rive gauche de l’Oued-Melah est oi’ienté de la façon suivante: la ligne de la scène va de l’est-nord-est à l’ouest-sudouest(24o°, le zéro partant du nord magnétique); l’axe du théâtre est nord-nord-ouest (33o° c’est-à-dire presque orienlé au nord vrai). Il est enterré jusqu’à la hauteur du premier étage, mais d’après ce qu’on en voit sur la droite (contre la berge de l’Oued-Melah), le rez-de-chaussée n’a jamais été dégagé que partiellement. Le théâtre proprement dit existe en entier du côté des gradins, la scène a complètement disparu. Nous avons restitué celle-ci d’après les dimensions du plan, en simplifiant les données des théâtres antiques les plus connus. Les murs des cunei sont construits en pierre de taille, ainsi que les arcs

i. Voy. plan restitué de Simittus, flg. l\i.

de tète (disparus en partie), les murs, des précinctions et le mur extérieur. Seules les voûtes et les parties des gradins qu’elles supportent sont en blocage; ce blocage a été pilonné sur descouchis en planches. Les gradins sont faits en pierre au droit des murs formant les cunei, par le prolongement des assises de ces murs. Ces assises ont généralement om,52 de haut, c’est-à-dire, à peu de chose près, la cou-

Fig. 35. — Plan du théâtre de Chemtou.

dée égyptienne ou le pied philétérien. La section verticale des voûtes des vomitoires soutenant les gradins des cunei est un demi-cercle, c’est dire que les surfaces des voûtes ne sont pas de révolution. Leur détermination a été faite d’une façon très simple : l’ouverture des cunei à la première précinction formant le côté intérieur de la galerie A contournant le théâtre, a donné le diamètre de l’arc de tète supérieur on a eu le diamètre de l’arc inférieur par la largeur des cunei à la précinction à laquelle s'arrêtait la voûte, c’est-à-dire à des longueurs variables suivant les coupes ci -jointes. Les sections intermédiaires étaient

obtenues par l’écarlement des cunei. Les cintres posés étaient recouverts de planches jointives sur lesquelles ou coulait et on pilonnait le blocage.

Fig. 36. — Théâtre de Chemtou. Coupes sur les vomitoires i, i et 3.

Sur le plan que nous donnons ici1 le côté gauche représente le plan du rez-de-chaussée (au niveau actuel), c’est-à-dire le premier étage du

Fi

théâtre s’il était déblayé; le côté droit le plan de l’étage supérieur;

i. Nous ne donnons que la moitié du plan, l'autre étant symétrique, l'échelle en haut et à gauche de la ligure représente io mètres.

les parties pochées sont les parties existantes; celles en hachures claires, les parties restituées.

1, 2, 3 sont les différents accès aux gradins, à des niveaux différents. — i accède au rez-de-chaussée (étage inférieur), A est la circulation de l’étage médian, à laquelle on accède par un escalier en (4);

Fig. 38. — Théâtre de Chemtou. Vomitoire 2, état actuel.

de cette circulation on par parvient 2, 2 de plain pied à la précinction correspondante.

Les cunei 3, 3 par un escalier sur le milieu de la longueur duquel s’ouvre une porte de im,52 de large, viennent à ia troisième précinc-

Fig. 39. — Vue générale du théâtre de Chemtou. Intérieur, état actuel.

lion qui donne accès aux gradins supérieurs auxquels on peut aussi accéder par la galerie supérieure A' à laquelle on arrivait encore par les escaliers FF' et les accès G'C'.

BB' est la scène, C l’accès de l’étage inférieur. E sont les accès inférieurs à D,F,G et H, D et D' des pièces pour les artistes ainsi que

HH ( postscenium ), (t un portique postérieur servant de promenoir et d’entrée aux artistes; LL formaient des loges pour les personnages les plus considérables de Simittus. En M j’ai restitué les parties qui fixaient les mâts auxquels était pendu le velarium.

Les coupes sur les cunei représentent la disposition des escaliers donnant accès aux précinctions; le portique extérieur était voûté dans l’étage inférieur, on en voit encore sur la partie sud-ouest les voûtes à moitié effondrées. Il est probable que l’étage supérieur était simplement

recouvert d’une terrasse reposant sur un plancher dont les solives étaient encastrées d’une pirt dins le mur même du théâtre et de l’autre sur la face extérieure formée soit par des arcades soit par un portique à colonnes. Je n’ai pas supposé de voûtes à cet étage, n’ayant rien trouvé dans les parties existantes qui m'autorise à faire cette hypothèse. Ce mur extérieur, dès que les planchers ont été détruits, se sera disloqué par les poussées des baies. Peut-être aussi cet étage était-il complètement construit en bois ainsi que la scène. Ce qui donnerait beaucoup de probabilité à cette supposition, c'est que rien ne subsiste de ce mur ni de la scène pas même des pans de maçonnerie renversés. Je donne ici les vues extérieures et intérieures du théâtre d’après mes photographies, ainsi que la vue intérieure et perspective des accès 2, 3, les coupes sur ces cunei et le plan général.

L, Thermes.

Cet édifice est disposé de part et d’autre d’un passage central : à

Fig. 41. — Vue. générale des thermes de Chemtou.

gauche, trois grandes salles dont l’une c a 6m,4o sur n mètres avec une abside en cul-de-four à l’ouest; à droite de ce passage voûté en

Fig. 42. — Plan général des thermes de Chemtou.

A. Voûtes en berceau en poteries. — B. Voûtes en berceau avec extrados non concentrique à l’intrados. — C. Salle voûtée en voûte d'arête avec cul-de-four. — D. Salle circulaire avec niches. — E. Puits. — F. Constructions adjacentes. — G. Constructions voisines.

berceau large de 6m,6o, sont plusieurs salles ruinées presque complètement et dont une, qui est ronde et décorée de niches demi circulaires.

a été probablement le laconicum des thermes. Un puits E, de 2 mètres de diamètre, au nord des thermes, esl construit en blocage au milieu duquel de grandes chaînes en pierres posées verticalement en délit renforcent la construction, comme dans les nombreux exemples que nous avons déjà cités dans un travail précédent. En beaucoup de points les angles de la construction Sont en grand appareil. Les voûtes sont construites en blocage et celle du passage milieu B est intéressante

Fig. 43- — Essai de restitution du plan général de Chemtoo.

en ce que son épaisseur à la clef est très faible (om,3o). Il est regrettable que les murs n’aient généralement pas été liaisonnés suffisamment les uns avec les autres, aussi les moindres tassements s’accusentils par des décollements sur toute la hauteur. La ruine presque complète de cet édifice ne me permet pas d'en présenter une élévation même hypothétique', je me contente donc d’en donner le plan avec une perspective d'après une photographie que j’ai faite.

Ces thermes étaient alimentés d’eau (ainsi qu’une partie de la ville d’ailleurs) par un aqueduc qui prend son origine au nord de la ville. Cette eau provient d’une source et est amenée par un canal 5 souter-

1. Cet édifice est orienté presque exactement est-ouest dans sa plus grande dimension par conséquent nord-sud dans le sens CF.

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