VIT
niche. H. 35 mill. L. 22 mill. Gravé
, PL Il existe un grand nombre de répétitions et de variantes de ce type qui fut certainement célèbre dans l'antiquité, et qui doit avoir été créé par un des plus illustres artistes de la Grèce. Il suflira de rappeler ici que le baron de
Stosch, dans son recueil des pierres signées, a donné une
pâte antique rouge du cabinet du grand-duc à Florence, qui offre ce type avec une signature qu'il prétend avoir lu à grande peine, mais qu'il affirme être ILEPTAMOY. (V. pl. XLIX, p. 69.) Gori, qui a publié cette même pâte de verre dans Le Museum Florentinum (NV... W, pl, n°11), a lu
IHEITMO. Cette différence de lecture a donné lieu à des
contestations sans fin entre divers antiquaires qui, ni les
uns ni les autres, n'avaient vu l'original. Je me garderai
bien de renouveler cette guerre dont les champions sont
morts depuis long l'objet net des médailles de la Bibliothèque im}
emps, car je n'ai pas vu moi-même
n litige
je me contenterai d'ajouter que le Cabi-
e possède un camée et une infaille qui offrent le type du Faune dansant . (V. n° 78 et 1648, Catalogue
des camées du Cabinet des médailles, par M. Chabouillet.)
que nous venons de décr
Stosch, dans l'ouvrage cité plus haut, signalait déjà l'intaille du C
e Traité des Pierres gravées de Mariette, t. IE, pl. XL. On
binet de France qu’on peut d’ailleurs voir dans
eut en admirer encore deux répétitions sur des intailles
dans le Musée Blacas, à Paris. L'une est un nicolo et offre
la seconde,
cette variante qu’on ne voit pas le vase à terre; sur cornaline, offre le type complet. On y voit de plus la ettre A qui à fait penser que cette pierre, d’ailleurs d'un
excellent travail, avait pu être exécutée par Dioscoride.
En finissant, j'ajouterai que le Faune dansant sculpté sur le
gment de vase de marbre de la collection Louis Fould,
n° 879, gravé pl. VIL rappelle le mouvement de celui qui igure sur notre camée.