scène se pass supérieure : un
guerrier debout pri parait écouter les adieux d’une femme placée devant lui. Der Ce sujet est placé entre deux grands yeux.
ère le cheval, l’écuyer du guerrier portant une lance.
Revers : un guerrier, le casque en têle, portant ses deux
javelots et un bouclier dont l'emblème est la figure d’une femme agenouillée, d'une suppliante, semble converser avec une femme debout devant lui; c’est peut-être Achille
et Briséis. Le héros est suivi par deux personnages dont
le premier, qui est barbu et revêtu d’une longue robe,
s'appuie sur un long bâton : c’est sans doute Phænix; le
second, qui est armé comme Achille, porte un bouclier dont cinq globes composent l'emblème comme au n° 1360. On terre
eut y reconnaître Patrocle. Frise supérieure : Thésée
ant le Minotaure en présence d'un Athénien et de
deux Athéniennes. Ce sujet est placé entre deux grands yeux. Peintures noires rehaussées de rouge et de blanc sur
fond jaune. H. 39 cent.
1359. — Amphore de Vulci. Bacchus, barbu, couronné
de lierre, revêtu d’une longue robe, debout, tenant d’une
main le céras et de l’autre un cep de vigne ; devant lui, Ariadne, vêtue d'une d’un
ongue robe et veplus. Deux
s barbus, à queue de cheval, exécutent des danses.
Revers
: Hercule, nu, combattant le lion de Némée, en
nce de Minerve, sa protectrice. Jolas, tenant la massue,
et l'épée d'Hercule, est debout en face de Minerve;
la déesse est armée; sur son bouclier
arait une amphore.
Peintures noires rehaussées de rouge el de blane. H. 37 ce. On peut rapprocher du sujet qui décore le revers de ce M. de Witte, p. 236, n° 689, dans
son catalogue de la collection Durand, le modèle des ou
vase celui qu'a décrit
vrages de ce genre.
1360.— Amphore de Vulci. Bacchus et Ariadne debout
en face l'un de l’autre ; le dieu est barbu, couronné de lierre et revêtu d’une longue robe ; il tient de la main
droite le céras et de la gauche un cep de vigne ; Ariadne
tient une œnochoé. Derrière Ariadne, un Satyre barbu, à
queue de cheval ; derrière Bacchus, autre Satyre ithyphallique exécutant une danse avec une Ménade ; tout en dansant et en détournant la tête, la Ménade avance le bras dans une intention obscène.
Reve tassins sont coiffés de casques de formes différentes. Sur le
: deux guerriers à pied et deux à cheval. Les fanbouclier de l'un d’eux, le seul qui soit visible, cinq globules comme au revers du n° 1358. Les cavaliers sont armés de deux javelots ; leurs chevaux sont représentés de face; les fantassins sont vus de profil. Peintures rouges, rehaussées
de rouge. H. 45 cent.
1361.— Amphore de Vulci. Au milieu de pampres, Bac-
chus barbu, couronné de lierre, à demi couché sur un lit,
se tourne vers une Ménade qui exécute une danse et est vêtue d’une longue tunique et d'une peau de loup en guise
de chlamyde. Deuxième face : trois Satyres ithyphalliques,
à queue de cheval, debout, au milieu de pampres; celui du
milieu tient une outre et un rhyton qu'il va porter à sa
bouche. Les deux autres exécutent une danse. H. 31 cent.
1362. — Amphore de la Basilicate. Bacchus et Ariadne. Le dieu est représenté nu, assis, les cheveux liés par une la
de guirlandes, de la droite une branche de laurier; Ariadne,
tœnia ; de la main gauche il tient une coupe ornée
debout devant lui, tient d'une main un éventail et de l’autre une grappe de raisin.
Revers : deux Éphèbes debout au repos; ils sont enve-
loppés de leurs manteaux; l'un d'eux s'appuie sur un bâton. Peintures jaunes rehaussées de blanc sur fonc H. 40 cent.
noir.
1363.— Petite amphore de Vulci. Bacchus en marche, monté sur un mulet ithyphallique, précédé et suivi par un Des
dieu, qui est barbu, couronné de
Satyre. Ces Satyres sont tous deux ithyphalliques. pampres entourent le
lierre et revêtu d’une longue robe. Seconde face : c’est Ja
même scène avec quelques variantes; ici le Satyre qui est placé immédiatement derrière le mulet fait un geste obseène qui indique clairement ses intentions; Bacchus retourne la
tête vers son suivant. Peintur
s noires rehaussées de blanc
et de rouge. H. 17 cent.
136%. — Lancella ou petite amphore de Vulci, Ariadne debout dans un quadrige qu'elle dirige ; près des chevaux, Bacchus barbu, debout, tenant le céras; devant les chevaux, Satyre à queue de cheval agenouillé.
Revers : deux hérc
s à pied, combattant, armés de toutes
pièces; peut-être Étéocle et Polynice. Peintures noires sur fond blanc, I. 18 cent.
1365. — Coupe de Nola
cylix. Extérieur : marche
tiomphale de Bacchus. Le dieu, barbu, couronné de lierre,
revêtu d’une longue robe, s'avance en détournant la tête
et tenant un cep de vigne et un canthare; il est précédé Ménade
vêtue d’une longue robe qui exécute une danse ; près de
par Silène qui joue de la lyre et par une
cette Ménade, une panthère. Sur la même face de la coupe, derrière Bacchus, un Satyre à queue de cheval, ithyphal-
lique, couronné de lierre, joue de la double flûte et es
suivi d’une Ménade qui exécute une danse; le thyrse di
cette dernière est placé près d'elle. Sur la deuxième face
la coupe, mais toujours à l'extérieur, paraissent deux autr
Satyres ithyphalliques avec la pardalide, et dont l’un est
suivi par une panthère, puis trois Ménades qui, armées dé
thyrses et vêtues de longues robes, exéentent des danses.
Intérieur de la coupe : Bacchus, barbu et vêtu d’une longue
robe comme sur l'extérieur de la coupe, est # sur un
siége carré près duquel on distingue l'extrémité de son
thyrse ; il tient d’une main un cep de vigne et de l’autre
nl
un canthare dans lequel Silène, ithyphallique et nu sauf la
pardalide, va verser le contenu d’une ænochoé qu'il présente au dieu. Peinture rouge sur fond noir. H. 11 cent.
Diam. 29 cent.
1366 et 1367.—Une paire de vases (s/amnos) de fabrique étrusque, à deux anses. Figures jaunes sur fond noir. Les vases de ce style libre et hardi que l'on considère comme
incontestablement exécutés en Étrurie, et qui datent d'envi-
ron 300 ans avant J
sont d’une grande rareté. Il existe
une paire de
ses de cette fabrique à la Bibliothèque impériale et un dans le riche cabinet de M. le due de Luynes. H. 36 cent. Circonf. 76 cent. Gravés, pl. XVIII et XIX.
1366. — Marche bachique. Silène ivre s’avance soutenu
ou plutôt porté, car ses pieds ne touchent pas le sol, sur
les épaules de deux Satyres. L'un, jeune, imberbe, aux traits
réguliers, est armé du thyrse; l’autre, barbu, aux traits
repoussants, est ithyphallique. Ce groupe est précédé par
une Ménade, revètue d’une tunique talaire, qui exécute une danse avec un Satyre sur les épaules duquel flotte la nébride et qui, tout en dansant, joue de la double flûte. Un troisième groupe est composé de deux Bacchants nus; l'un est barbu; il lève le bras vers le ciel et de la main gauche résente un cratère à l'autre qui est imberbe et ithyphalique; celui-ci, qui parait tenir de la main droite une
coupe, se détourne pour examiner l’intérieur du vase. L’ex-
oression de ses t
its et le geste de son compagnon in-
diquent sans doute que le vase est déjà vide. Enfin un
dernier groupe se compose d’un S:
tyre ithyphallique, nu, sauf la nébride, qui apporte une amphore à deux Ménades;
’une, celle à laquelle il paraît s'adresser, tient un tambou-
n ; l’autre porte un thyrse et une bandelette ; toutes deux
dansent et sont revêtues de légères tuniques talaires. Sur
a bordure du vase, sont représentés quatre chars en course; Victoire dans un char trainé par quatre lions ; Satyre dans
un char trainé par deux griffons ailés et par deux lions.
Victoire dans un char trainé par quatre lionnes. Faune dans un char trainé par'un griflon ailé et par un lion.
Voyez plus haut l'article indiqué n° 1366 et 1367.
1367.— Pendant du n° 13
est partagée en deux sujets distine
). La décoration de ce vase
1° Bellérophon domptant Pégase. Le héros, entièrement nu, dispose la bride du cheval divin qu'il vient de sou
mettre au mors. Pégase est ici sans ailes, comme on le
voit sur divers monuments, entre autres sur un vase du
Cabinet Durand, décrit par M. de Witte dans son Catalogue de cette collection sous le n° 1374 (v. p. 341). La scène se pë
Fontaine Pirène ; le cheval divin vient de naître; l’eau est
e auprès d’une fontaine abritée par un arbre; c’est la
versée par un mufle de lion, circonstance caractéristique qui se retrouve sur une foule de monuments. (Voyez les mé-
; voyez aussi les n° 643 et 644
dailles d'argent de Terine
du Catalogue Durand et le n° 82 du cat. de Canino, 1837;
| voye
encore sur un médaillon de bronze d'Apamée de
Phrygie du Cabinet de Munich, frappé sous Gordien, une fontaine figurée par une tête de lion qui lance de l’eau, avec
e nom KAAAIPOH; ce médaillon a été publié par
stini, Descrisione delle medaglie greche del museo Hederva-
riano, ce!
336, pl. XXV, 12; Mionnet le décrit, t. VIL suppl.
p. 514, n° 167.) Minerve Chalinitis assiste à cette scène. Un
n altre di più musei, 1828, parte seconda,
iéros nu, casqué, la lance à la main et le bouclier au bras,
s'avance vers la déesse qu'il semble implorer; elle répond | à ses prières en lui montrant Bellérophon auquel une co-
ombe parait apporter une bandelett
c'est peut-être le
frein destiné à Pégase. La protectrice de Bellérophon n'est pas représentée casquée; elle paraît couronnée de fleurs et porte une robe, mais elle est reconnaissable à l'égide
qu'on distingue sur sa poitrine et à son bouclier qui est
lacé près d'elle. Une colonne surmontée d’un vase sépare
ces deux sujet
| 2° Sujet: Ajax emporte le corps d'Achille sur ses épaules. du fils de
errière ce groupe, une Amazone debout, s'appuyant sur sa
Le casque élamon fi de lion.
gure une tête
ance, c'est peut-être Penthésilée. La bordure du vase est
ornée de courses de chars : Victoire dans un char trainé
var deu
griffons ailés; Victoire dans un char traîné par deux griffons sans ailes ; Victoire dans un char traîné par deux lions; Victoire dans un char traîné par deux cygnes. Le sujet d'Ajax emportant le corps d'Achille se retrouve s.Voy dans l'Odysséide de R. Rochette, pl. LXVII, 2, un vase sur lequel Ajax est
représenté avec un casque formé d’une dépouille d'éléphant;
sur une foule de monumen
entre autre
un miroir du Museo Chiusino, t. CXCHI, où il porte un casque à aigrelte et un scarabée, publié dans le Æecueil t IV, pl. XXXI, n°1, p. 9 et 1977 du Cat. Durand par M. de
d'antiquités de Caylus 104, 40!
Witte. Voyez, ci-de
. Voyez
aussi les vase:
sus, l’article indiqué 1366 et 1367.
1368. — Œnochoé de la Basilicate. Bacchus nu, imberbe, couronné de lierre, tenant d’une main un thyrse et de l'autre une phiale et une grappe de raisin, est assis et | tourne la tête vers Ariadne qui s'avance vers lui vêtue d'une longue robe et tenant une guirlande et un éventail. De
tenant un thyrse et un miroir. Dans le champ, rosace
it le dieu, une Bacchante entièrement nue, debout,
bandelettes et pampres. Peinture rouge rehaussée de blanc. H. 35 cent.
1369. — Œnochoé de la Basilicate. Ariadne
sur
un chapiteau d'ordre ionique (v. n° 1355) tient d’une main
une phiale et de l’autre un thyrse
Bacchus, debout devant
elle et nu, sauf la chlamyde qu'il porte sur l'épaule gauche ainsi qu'un sceptre, lui présente une boîte ouverte. L'Amour ailé apporte à Ariadne un éventail et un sac. Peinture
rouge rehaussée de blanc. H. 35 cent.
Coupe à deux anses. Intérieur : Bacchus barbu,
vêtu d'une chlamyde, accroupi et tenant le céras; le dieu retourne la tête. Extérieur : sujet répété deux fois; un sanglier entre deux lions. Peinture noire sur fond rouge. Fabrique de Vulci. Diam. 20 ce. Ce vase provient de la col-
lection Durand; il est décrit dans le Catalogue sous le n°72.
1371. — Coupe profonde de Nola avec anse très-élevée, à couverte noire. Un Satyre barbu, ithyphallique, à queue
de cheval, poursuit une femme; deux grands yeux encadrent
ce sujet. Deux autres Satyres séparés par les deux g rands
yeux semblent animés du même désir que le satyre du sujet
principal. L'anse est décorée d'une palmette en relief. Pein-
ture noire rehaussée de rouge. H. de la coupe, 7 cent., avec
l'anse, 13 cent.
panse. Sur la partie supérieure sont peints, d'un côté, une
— Guttus grec à anse réunissant le goulot à la
tête de Silène ; de l’autre, une tête de Bacchante ou d'Ariadne.
H°6"cent.
1373. — Guttus grec avec anse réunissant la panse au goulot. Sur la partie supérieure, d'une part, un Satyre barbu, à demi couché, brandissant un thyrse; de l’autre,
un autre Satyre, qui, victime de la violence du premier,
semble vouloir se relever après avoir été terre Peinture rouge sur fond noir. H. 6 cent.
1374. — Tasse à deux anses. Dans un encadrement perlé,
un masque de Bacchante, de profil, suspendu à des bande-
; décoration en blane et jaune sur fond
noir. H. 11 cent. V.n
lettes. Terre rouge ;
— Amphore de Nola. Hercule debout, barbu, coiffé de la peau de lion et vêtu d’un ample manteau qui ue laisse nu que le bras gauche; le demi-dieu tient de la main
droite sa massue et de l’autre son arc et deux flèches. Sur
son dos sont suspendus un second are et le carquois. On AOS entre la tête d'Hercule et l'are.
lit la formule : K:
Revers : un Éphèbe au repos; il est enveloppé d’un manteau, et se tient debout en s'appuyant sur un bâton noueux. On lit la formule : HO ITAIS KAAOS. Peinture
jaune sur fond noir. H. 32 cent,
catalog
M. de Witte, qui, dans un de ses savan ,
décrit ce joli vase qui provient d’une des ventes du prince
de Canino, propose de donner le nom de Nirée, ou d’un autr
éromène d'Hercule à cet Éphèbe, qui pourrait aussi repré-
senter, comme sur bien des vases, un Éphèb
au repos.
Voyez Description d’une collection de vases peints, etc, provenant des fouilles de l'Étrurie, par J. de Witte, p. 49,
1376. — Amphore tyrrhénienne de Vulci. Face princi-
pale : Hercule au repos ; il est couché sur une cliné ; près
de lui veillent ses divinités protectrices, Minerve et Mer-
cure; Hercule, tenant un couteau de la main droite, se
tourne vers Mercure auquel il semble adresser la parole.
Au mur sont suspendus la peau de lion, l'arc et l'épée du
héros ; on voit sa massue debout au pied du lit près du-
quel sont placés une petite table et un coffre. Les deux divinités sont reconnaissables à leurs attributs ordinaires. Minerve tient la lance de la main droite et porte la chouette sur le poing gauche.
Deuxième face : Vulcain reconnaissable à la bipenne
qu'il porte sur l'épaule, couronné de lierre, monté sur le
mulet ithyphallique de Bacchus et accompagné par deux Satyres munis de queues de cheval et ithyphalliques comme
le mulet. Le Satyre qui ouvre la marche se retourne vers
entre-
le dieu; l’autre lui apporte un céras. Des pampre: lacent autour des personnages, comme dans presque toutes les compositions bachiques. Le sujet est le retour de Vul-
cain dans l'Olympe; sur beaucoup de vases, le dieu de
Lemnos est accompagné par Bacchus; ici il est seulement assisté par des suivants de ce dieu. Peinture noire rehaus-
sée de rouge sur fond rouge. H. 48 cent.
oùs