Célèbe à couvercle. Hercule combattant Aché
en présence de Déjanire. Le fils de Jupiter est repré
senté revêtu de la peau du lion, il lève sa massue pour frapper Achéloüs qui s’est transformé en taureau à face humaine et dont on ne voit que le buste, et en mème temps s cornes. De la longue barbe du
ui arrache une de ses
u, circonstance qui remet ait Dé) rétendant dans la première scène des 7'rachiniennes de Sophocle. Déj
elle est enveloppée d'une longue robe et d'un voile
leuve s'échappe une nappe d’e
anire de cet odieux
en mémoire la description que
assiste au combat dont elle doit être le
TX
qui ne laisse voir que ses traits; elle s'appuie sur un lor
sceptre. Dans le champ, un céras.
lun
Revers : trois Éphèbes drapés, debout, au repc d'eux s'appuie sur un bâton. Peinture rouge sur fond noir. H. 40 cent. sans le couvercle.
Ce beau vase porte le n° 482 dans le catalogue de la célèbre collection de Samuel Rogers, d’où il provient. On
l'a trouvé à Ceni.
1378.— Guttus de fabrique grecque ; vase
\ une anse,
avee goulot dépassant la panse. Sur la partie supérieure,
tête d'Omphale, avec la peau de lion en relief. Couverte
noire. H. avec le goulot, 10 cent.
1379. — Coupe à deux anses de Nola (eylis
). Inté-
rieur : le Centaure Pholus, représenté avec quatre jambes
de cheval, armé d’urie branche d’arbre, levant le couvercle
e dans lequel les Centaures conse AYSIS KAAOS.
du pithos grand vas
ient leur vin. Inscription rétrograde Lysis est beau. Peinture rouge sur fond noir. H. 8 cent. Diam. 21 cent.
Cette curieuse coupe a été expliquée par M. de Witte dans sa Description d’une collection de vases peints, ete., provenant des fouilles de l'Étrurie (une des ventes du
prince de Canino), sous le n° 77. V. p. 37.
Le fait mythologique auquel le savant antiquaire a su Her-
eule, étant à la poursuite du sanglier d'Érymanthe, fut
rattacher le sujet de cette coupe est rapporté ainsi :
accueilli par le Centaure Pholus dans sa caverne, et le héros étant altéré, Pholus lui offrit du vin tiré du tonneau com—
mun des Centaures, — Un vase décrit dans le même ou—
vrage, sous le n° 76, témoigne encore de l'amitié de Pholus
Alemène donnant la main
pour Hercule; on y voit le fils «
ur
au Centaure. Enfin, le sujet de notre coupe se retrouve un vase du Musée du Louvre, mais complété par la pré-
i, Micali, Monumenti, ete.
sence d’'Hercule. Voyez au
pl. XCIX, 9, EXVI, 7.