PROPTER
nosrra. ro. 6.: Le Christ est mort à cause de nos péchés. — Épitre aux Romains, cap. vr. C'est au verset 10.
% La Résurrection. Le Christ sortant du tombeau, la croix à la main ; autour du sépulcre les soldats endormis. On lit autour : curs, R
PROPTER. IVSTIFICATIONEM
VRREXIT:
Nosrram. : Le Christ est ressuscité pour notre justifica-
tion. — Ép. aux Romains. 1v. v. Ce joli bijou était destiné à être porté suspendu. H. 30 mill. L. 20 mill. Gravé,
pl. XXIX.
1806. — Cylindre en cristal de roche, renfermant une
urine de la Vierge avec l'enfant Jésus, en or émaillé.
La Vierge est représentée debout, tenant l'enfant Jésus
dans ses bre elle a la couronne en tête; ses cheveux
descendent en tresses épaisses presque jusqu'à la cheville et se détachent en or sur son manteau de pourpre. La robe de la V
deux extrémités par de
tal est fermé aux
rge est verte. Le cylindre de cri couvercles en orfévrerie de tr
avé, pl. XXIX.
bon style. H. 45 mill. Circonf. 6 cent. 1}
1807. — Plaque d'or émaillé, représentant la Mise au tombeau. Les figures sont en relief et découpées. Deux anges agenouillés tiennent les deux extrémités du linceul sur lequel est couchée la dépouille mortelle du Sauveur. La Vierge est à genoux en prières entre les deux anges. Le
linceul ne la du Christ. H. 12 mill. L. 18 mill.
Ce joyau sacré est d’une finesse d'exécution qui se ren-
e voir que le buste et les mains de la mère
contre rarement. La pose des figures et l’expression des tètes
bas-relief laissait peu de ressources à l'artiste auquel on
ont admirables, et cependant l’exiguité de ce petit
doit ce petit chef-d'œuvre.
1808. — Petit b placé le chef de saint Jean en or émaillé. La barbe, les
in rond de cornaline, dans lequel est
cheveux et l'auréole du saint sont en or; la figure est en émail blanc. Le bassin est orné d'un encadrement en or émaillé auquel sont suspendues trois perles. Joli bijou du
xvr siècle destiné à être porté suspendu. Diam. 25 mill. Gravé, pl. XXIX.
Je trouve dans le Catalogue de la collection Debruge-
Duménil un joyau qui offre avec celui que je viens de décrire une analogie si frappante que, n'était la matière du bassin qualifiée jaspe et non cornaline, on croirait que c’est de cette vente que vient notre n° 1808. Voyez, Catalogue
Debruge-Duménil, n° 1057.
1809 et 1810. — Aiguière et son bassin en étain. Ouvrage de François Briot. H. de l'aiguière, 30 cent. Diam. de l'aiguière, 45 cent.
ILs'ag;
grands orfévres du xvr siècle, Le musée de Cluny possède
itici d'un des plus remarquables ouvrages de l'un des
un exemplaire de cette merveille qui provient de la collection de feu Du Sommerard qui l'a fait connaître dans son grand ouvrage : Les Arts au moyen dge. (Voyez, Arras, ch. xin, xx et xxi, pl. I. Le Magasin pittoresque l'a reproduit de
ro
nouveau en { , p. 212.) Il y en avait aussi un exem-
plaire dans la collection de feu Charles Sauvageot : grâce à la libéralité de ce célèbre amateur, celui-là appartient aujourd'hui au Musée du Louvre; enfin, on en a vu un autre avec quelques variantes dans la décoration de
l’aiguière, dans la collection Debruge-Duménil; voyez le
Catalogue par M. Jules Labarte, n° 970. Ieï, l'aiguière est couverte d’arabesques d’une grande richesse ; la panse est décorée de trois médaillons représentant les trois Vertus théologales, la Foi, l'Espérance et la Charité. Le bassin est consacré à glorifier une idée morale, qui est là parfaitement à sa place, c’est à savoir que la tempé-
rance est nécessaire à l’homme qui veut exceller dans les
arts et les sciences ; aussi le sujet principal placé au centre
est-il la Tempérance assise, avec son nom en latin. Dans
des cartouches disposés avec une symétrique élégance autour du médaillon où figure la Tempérance, et sur les
bords, paraissent diverses allégories, entre autres les quatre
éléments et les sept arts libéraux. Sous le pied de l’aiguière, on voit un médaillon sur lequel l’artiste s’est représenté en buste avec celte légende : Scwlpebat Franciscus Briot.
Sur le bassin de l’exemplaire de M. Louis Fould, on remarque, sur le bord intérieur, l’'écusson armorié, gravé à la pointe, d'un ancien possesseur accolé à celui de sa femme, et la date 1583; sur l’un de ces écussons paraît un bouc; c’est peut-être le blason de la famille patricienne des Endorfer d’Augsbourg ; sur l'autre paraît une figure insolite que j'ai cherchée vainement dans l’armorial de l'empire germanique de Sichbmacher.
1811.— Tasse à couvercle et à anse, en argent doré. [rois sujets au repoussé, reciselés, décorent cette tasse : 1° l’Annonciation; 2° l'Adoration des bergers ; 3° l’Adoration
des rois. H. 18 cent. Gravé, pl. ) Le travail de ce précieux morceau est du xvi siècle. On croit pouvoir l'attribuer à l’un des meilleurs orfévres de la célèbre école
de Nuremberg.
1812. — Médaillon d’argent exécuté au repoussé, Horatius Coclès défendant seul le pont Sublicius que l’on achève
e couper derrière lui. L’illustre défenseur de Rome naissante est représenté à cheval, l'épée haute, le bouclier au bras. Les Étrusques qu'il combat sont comme lui montés sur des chevaux sans bride. Dans le fond on distingue les monuments de la ville éternelle et entre autres le château Saint-Ange. Très-beau travail du xvr' siècle. Ce médaillon a été exécuté au repoussé et reciselé. Selon l'usage de la Renaissance qui respectait fort peu l'exactitude, l'artiste fait figurer dans sa vue de Rome des monuments qui ne devaient être élevés que bien des siècles après la guerre de Porsenna. Mod, 18 cent.
1813.— Les forges de Vulcain. Vénus nue est couchée sur un lit somptueux ; à ses côtés, Vulcain forgeant un are pour l'Amour qui semble attendre son arme. Dans le fond, un des compagnons de Vulcain activant le feu de la forge au moyen d’un soufflet. Médaillon ovale d'argent, J2. Travail
travaillé au repoussé, H. 7 cent. L. 8 cent.
du xvr siècle.
1814. — Prix d'arbalète en argent, doré par endroits. Ce rare et curieux objet consiste en une sorte de cartouche décoré de rinceaux sur lequel sont fixées deux statuettes de ronde bosse. Le cartouche est suspendu par une chaïnette à une sorte de couronne ouverte découpée à jour; une seconde chaînette adaptée au bas du cartouche soutient l'oiseau sur une branche but des arbalétriers et l’arbalète elle-même. L'une des deux statuettes qui décorent le cartouche est la Vierge tenant l'enfant Jésus dans ses bras; l'autre est un saint guerrier, car il est armé d’un poignard, d’une lance et d’un bouclier. Une croix est gravée sur la
kanderole de sa lance et sur son bouclier. Son nom est écrit
MONUMENTS DE
AISSANCE.
sur une banderole placée au-dessus de sa tête; mais les
plis de cette banderole en rendent la lecture difficile ; on
Hermetus. En re-
croit cependant distinguer : Sanctus
vanche, on lit facilement IHS MA pour Jésus, Maria, autotale
prix d’arbalète est de travail allemand et a été exécuté au
dessus de la figure de la Vierge. H. cent. Ce xvit siècle. H. 30 cent. Gravé de la grandeur de lori-
ginal, pl. XXXI.
1814 bis. — Médaillon en or émaillé avec belière. D'un BD. D.B.P, enfin
la date 1647. Au revers, une inscription en allemand écrite
côté, deux écussons armoriés, les lettres
avec l'ancienne orthographe : EIN. EH. PFEN
S0.- WARICH.
oNGErAR. 40.
IAREN. SO. BIN.