‹ Description des antiquités et objets d'art composant le cabinet de M. Louis FouldChapitre 226 sur 380 · EN. VON, GOTTES. GNAD · texte numérisé non relu

EN. VON, GOTTES. GNAD

: J'ai élé ainsi renouvelée d'une

IST ES ERWORB

AM médaille faite il y a environ 46 ans, parce que les époux ne sont pas encore morts, pr la grâce de Dieu. Amen. Dans sa naïveté, cette légende nous donne une complète explication de cette jolie pièce de mariage qu'on serait tenté de regarder comme un objet de bon augure. J'ignore le nom de ces époux qui cachèrent sans doute le bonheur de leur longue union dans quelque ville impériale de l'Allemagne ; ils appartenaient sans doute à une famille obscure; je n'ai

pas trouvé leurs armoiries dans Siebmacher, Diam. 4 e.

du côté principal par une glace à facettes

— Cœur en filigrane formant médaillon fermé

en cristal de

roche

qui laisse voir le buste d’une reine découpé en or et

se détachant sur un fond rouge foncé. Une couronne roy

fermée est placée sur la tête de la reine dont le buste de profil est encadré de fleurons de filigrane. Une couronne royale fermée et un anneau servaient à suspendre ce joyau. J'avoue ne pas pouvoir dire avec certitude le nom de la

princesse

ici représentée ; l’exi

ité du portrait, l’absence d'attributs sur les couronnes ne permettent même pas de désigner le pays auquel elle appartient. On peut cependant

dire que ce bijou semble remonter au commencement du

xvu siècle et que les traits de la reine rappellent ceux de Marie de Médicis. H. totale 3 cent.; du buste de la reine 12 mill.

1816.— Pendant de ceinture de femme en or. Ce magni-

fique joyau est de forme ovoïde, découpé à jour et enrichi

d'émaux de diverses couleurs du meilleur goût. Quatre

perles sont suspendues, l'une à la pointe, les trois autres un peu plus haut. H. 91 mill. Gravé, pl. XXIX. Ce magni-

fique joyau, l’une des raretés les plus intére

santes de la

série de la Renaissance, provient de la collection Debruge-

Duménil. Voyez n° 100% du Catalogue. On le trouvera

gravé en cul-de-lampe à la page 858 de cet excellent ouvrage que l’on doit à M. Jules Labarte, ainsi que dans la traduction de cet ouvrage qui a été publiée il y a

quelques années en Angleterre. On peut se rendre compte

de la manière dont on portait ce bijou en examinant le

portrait de la dame de Maldeghem qui se trouve dans la

collection. (Voyez plus loin, n° 2365 et 2366.)

817, — Pendant d'oreille en or émaillé. Le motif est

Triton tenant une palme. Des brillants enrich

un

sent la queue de poisson du Triton; une perle t

HE

mine ce joyau.

5 mill.

818 et 1819, —

carons ciselés,

ourchette et cuiller décorées de mas- La fourchette a trois dents. H. 16 cent.

Cuiller 17 cent. Élégants ustensiles en argent avec leur

ancien poinçon.

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