I. NIT. SCHAIDEN GOT. ZV
MEN. FLEGT.
Voici le texte latin dont on vient de lire la traduction
allemande; je cite d'après la Vulgate
Évangile selon
saint Matthieu, xvur, 6 : Quod ergo Deus conjunxit homo
GOLLECTION
non separet. — Donc, ce que Dieu a uni que l’homme
ne le sépare pas!
re ouvert, sur lequel on lit ces mots de l'Écriture sainte : T° LEVEN IS MYN IS MYN GEWIN CHRISTI STERVEN. PHARES
près la Vulgate, le texte latin dont on vi
— Bague d'or. Le chaton en or émaillé figure un
nt
t le verset 21 de l'épitre de
Voici, de
de lire la traduction; c’e saint Paul aux habitants de Philippi : Mihi enim vivere Christus est et mori lucrum.— Le Christ est ma vie et
mourir est un gain. Sur l'anneau même, mais à l’inté—
rieur, on lit en lettres émaillées en noir : ONS LEVEN IS EEN
des
SCHADU OP AERDE. C’est ce pa Paralipomènes,
age
se 15 : Dies nostri quasi umbra super terram. —
Notre vie est comme une ombre sur la terre. À la droite
du livre, une tête de mort et deux os en sautoir posés sur
un sablier vuche, un chérubin.
avec chaton rond sur lequel paraissent des émaux sur
gue d'or émaillé d’une grande él
ance,
paillon rouge et sous cristal, ce qui se rencontre rarement. Deux éeussons conjugués décorent ce chaton; celui de -Christ, IHS, en lettres
gauche porte le chiffre de Jésu
d'or sur champ d'azur; sur le second écusson, on distingue
deux fleurs d'azur et de sinople également sur champ d’o (
comme je le crois, cette bague est un anneau de ma-
Au-dessus des écussons on lit : VMIV; au-de
, les lettres VMIV seraient les initiales des époux; à moins qu'on ne veuille y voir la date du jour de la céré-