‹ Description des antiquités et objets d'art composant le cabinet de M. Louis FouldChapitre 229 sur 380 · Mon ami · texte numérisé non relu

Mon ami

monie, le 5 du mois de juin ou de juillet M. Albert Way, dont tous les archéologues connaissent le

ience, me signale cette bague comme un

voir et l’expé

morceau très-curieux et un exemple intéressant de ce procédé dont on connait peu de monuments. Une bague qui a appartenu à Marie Stuart et que l’on conserve au Musée britannique, porte, m'a-t-il dit, les armoiries d'Écosse émaillées par le même procédé. Dans le Catalogue de la belle collection Denon on trouve la description d’une bague aux armes de

Bourgogne qui paraît aussi avoir été émaillée comme le bijou

que je viens de décrire. Voyez plus loin, n° 2043 ; voyez aussi ce qu'a écrit sur ce curieux procédé M. le comte de Laborde

dans sa Notice des Émaux, ete., p. 148, n° 164 et p. 143.

.— Bague d’or émaillé. Cinq brillants et un ru-

bis, disposés en rosace, décorent le chaton qui s'ouvre et

renferme boussole. Gravé de

pl. XXIX.

une

grandeur naturelle,

1828. — Bague

un rubis. Gravé, pl.

d’or richement émaillé. Le chaton est

d'un saphir.

). — Bague d'or émaillé avec large chaton orné

1830. — Bague d'or très-sobrement émaillé. Le chaton est un diamant taillé en pointes à quatre faces.

1831. — Bague d'or dont le chaton est une émeraude.

1832. — Bague d'or dont le chaton en sardonyx, à trois

couches, figure un mufle de lion dont la gueule est imité

par un rubis.

BAGUES MODERNES 833. — Bague d’or ornée d'une perle.

| 834.— Anneau d'or formé de dix losanges ornées chacune d’une perle.

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