DIVINITÉS MARINES
" 207 — F. 66. Peint r. — Nola. — Neptune debout est
armé du trident et tient de la main gauche tyi dauphin. Lç dieu est barbu, couronné de laurier, et vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau. HOPAVS KAVOS , le beau
garçon.; * . . .
R. Amymoqe, vêtue d’une longue tunique et d’un ample
DIVINITES INFERNALES. 65
îloppe ses bras^retourne la tète vers Neptune, es-sê ti'ouventi au - dessus de’ la tète de cetle
• F.;6(j. Peint, r. — Nola. — Neptune poursuit
Af^ymonc {}). 'Le dieu est barbu et nu. Sa chlamyde retc^ujb^w ( ses -bras; dans sa main gauche est un sceptre. AipVinnne velue d’une tunique t alu ire et d’un péplus, se retourne en étendant la main droite vers Neptune.
K. l’u iiuinnv barbu et drapé s’appuyant sur un bâton en (pt^<f|dc?béquillej C’est peutrêtre Danaüs , père d’Ainy-
expliqué es vase par Neptune et Al-
fri 003
4 lbof> — F.*to3. Peidt: n: — Vulci. — Ext. Neptune monté sur un hippocampe. Le dieu a des cheveux et une barbe blanche. 11 est vêtu d’une chlamyde et tient de la main droite un trident: sa tête est ceinte d’une bandelette. De
chaque côté un grand œil.
R. Répétition du même sujet. Neptune est dans une pose différente; il étend la main gauche en ayant.'
. Des ceps de vigne avec grappes de raisins se trouvent peints sous les anses.
Int. Le Gorsonium vu de face. ^ - •
rv«.;rj . 1 1 pouce* Haut. , 4 pouces 5 lignes.
otio — F. Rr). Peint, r. et bl. — Pouille. — Scylla étend les dcüx béas ‘f tiçnt‘ d’une main une rame et de l’autre une sepiaj Xjû partie supérieure de son corps est celle d’une jei/tfé fille* tenninéé par èn bas en une grande queue de pbissbn qui se'TaUache à la ceinture; à cette même place on voit une tète dé chien et une grande nageoire. Une Stéphane et un collier forment la parure de la déesse. Audessous est un poisson peint en blanc; sous chaque anse on voit une tête de fenuqe. Sept grandes feuilles de lierre surmontent cefte peinture.
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H. BORÉE ET ORITHYIE.
ai i — F. 7 5, avec couvercle. — Peint, n — Nola. — Borée barbu, vêtu d’une tunique courte brodée et à franges, èt d’ùn léger manteau par-dessus,* èt inuni de bottines ailéés et de grandès ailes attachées aux épaules, poursuit Oiïthyie. Celle-ci se retourne pouè regarder son ravisseur. Elle èst vêtue d’urfe tunique talairè et d’un péplus, et coiffée d’un bonnet (i).
É. Bacchus èt Ariadtie. Le dieu est barbu, couronné de pampres et retourne la tête en arrière; d’une maiu il tient un cep de vigne et de l’autre le canthare. Un manteau ré* couvre sa tunique talaire. Ariadne ou Liberâ a les béas cachés sous sa longue tunique très-serrée à la taille par une nébride qui se rattache sur l’épaule droite. Une couronne de pampres orne sa tête; ses eheveux descendent en longues tresses sur ses épaules (a).
Haut. , y comprit le couvercle , 16 pouce* 10 ligoes.
(i) M. Raoul Rochette (Mon. inéJ., p. aao, note a) a expliqué ce sujet parle personnage allégorique de Thanatos enlevant une jeune Jemme. Si nous avofis préféré adopter l'explication mythologique de Borie et d' Orithyie , ce u’est fias que dans le foud nous différions d'opinion avec M. Rochelle ; tout en reconnaissant un sens funèbre à ces sortes de représentations, nous pensons, avec M. Lenonnant, que l’euphémisme des Grecs cachait tous des formes mythologiques ce qu'avait de trop triste l'image de la mort.
(a) Publié. Raoul Rochette , Mon. inéd. pl. xnv. B. Ce vase est remarquable par l'éclat brillant de son émail qui couvre aussi l'intérieur;
a la — F. 4r. Peint, j. et bl. — Basilicate. — Borée vu de face, vêtu d’une peau de loup qui se noue sur la poitriue ■ et muni de grandes ailes y enlève dans ses bras Orithyie ; v celle-ci nVst vêtue que d’un péplus qui couvre la partie inférieure de son corps. Ses pieds sont chaussés, ainsi que ceux de Borée qui a des bottines. L’air farouche, la barbe et les cheveux en désordre du ravisseur contrastent avec la frayeur de la jeune fille (i).
Haut , 14 poucr* 9 lignes.
(i) Publié. Raoul Rochette, Mon. inéd. pl. xx.tv, A. p. aax. L’auteur applique & ce sujet la fable du héros de TemesSe ( l.cit . p. aai et «liv. J, et préféré reconnaitré iei T htm at&t enlevant une jeune femme.
6iO ai3 — F. i5. Peint, r. * — Vulci. — Borée poursuit Orithyie . Celle-ci, tout en prenant la fuite, regarde en ar-
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rièreet lève les deux, bras; elle est vêtüe d’une loriguè tunique et d’un pépins rattaché sur l’épaule droite; une bandeletteenloure sa tète. Boive est vêtu d’une tunique courte sans manches; il est barbu; sa longue chevelure descend sur ses épaules; de grandes ailes viennent se rattacher à son dos; des bottines munies d’ailes lui servent de chaussure. En avant d'Orithyie est une de ses sœurs, probablement Chtho nie (j), vêtue comme elle et faisant le même geste; ses cheveux, ceints d’une bandelette sont relevés par derrière pour former un gros nœud. En arrière de Borée on remarque un vieillard chauve assis sur un rocher et enveloppé dans un ample manteau qui lui voile en partie la tête; il porte sa main droite à son front en signe d’affliction ^ et tient de l’autre un bâton en forme de béquille. C’est sans douté Érechthée1 père d'Orithyie , dans le sens mythologique; dans le sens général ce sera un père déplorant la mdrt prématurée de sa fille.
Haut., 13 pouces y compris l’anse.
(1) Les filles d'Éreclitiict* Oritfifie , Chthonie, Procris ét Creuse Se dévouent pour le salut de leur patrie (Apollod. III, i5, 4; Schol. Etmpid ad Phoeniss. $61).