TYND ARIDES
36g — F. 17. percé. Peint, r. et bl. — Basilicate. — Les deux Dioscures , Castor e t Pollux. L’un tient par la bride un cheval peint en blanc. Son costume consiste en une simple chlamyde; une couronne de myrte entoure sa tête; une lance est dans sa inain droite. L’autre Dioscure est armé d’une cuirasse peinte en blanc recouverte d’une chlamyde; il tient une lance et un bouclier rond posé à ses
TYN DAIUDES. i *9
pieds. Entre les deux figures sont une bandelette et une étoile.
Uue tête en relief décore l’anse.
Uaat., 15 pouce*, y compris l’anse.
370 — F. 65. Peint, n. — Vulci. — Les deux Dioscures sont placés près de leurs chevaux qu’ils tiennent par la bride. L’un et l’autre ne sont vêtus que d’une simple chlamyde; deux javelots sont dans leurs mains.
R. Une crotaliste qui danse est en regard avec un homme barbu, dont la chlamyde est posée sur les deux bras. La crotaliste est vêtue d’une tunique talaire et d'un péplus.
Hast , 7 pouces.
37 r — F. 39. Peint, n. — Sicile. — Les Tyndarides , après la prise d’Aphidna, ramènent Hêlene placée au milieu d’eux. Elle est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. Les deux Dioscures sont armés de toutes pièces; le bouclier rond de l’un d’eux est orné d’un dauphin. De chaque côté de ce groupe est un héraut vêtu d’uue tunique talaire et muni d’une lance.
H»«i. , 10 pouces 6 lignes.
372 — F. 39. Peint, n. — Sicile. — Hélène entre les deux Dioscures armés de toutes pièces; leurs boucliers ronds offrent un dauphin et un emblème presque effacé. Hêlene est vêtue d’une tunique talaire et relève son péplus de la main droite. De chaque côté de ce groupe est un éphèbe drapé muni d’une lance.
H*«l , II pouces 3 lignes.
373 — F. i5. Peint, n. Style et fab. étrusques. — Vulci. — Deux rangs de peintures. i° Sup. A commencer de la gauche, un sphinx suivi d’un cheval ailé. Un éphèbe, vêtu d’une chlamyde et tenant un mors, se retourne vers le cheval. Une femme vêtue d’une tunique talaire précède 1 éphèbe, et tient un sceptre; à côté d’elle est un lion qui rugit. Un second éphèbe, vêtu d’une chlamyde blanche, s’entretient avec une femme .coiffée du tutulus et vêtue d’une tunique longue qu’elle relève de la main droite. Une feuille de lierre est entre ces deux figures. A la suite de
i3o I. VASES PEINTS.
cette femme vient une panthère. Un sphinx et un lion terminent cette composition. Nous reconnaissons dans cette scène les Dioscures Castor et Pollux, avec leurs sœurs Hélène et Clytemnestre , caractérisées par le lion et la panthère (i). Castor se distingue par le mors qu’il tient en qualité de dompteur des chevaux.
Deuxième rang. Un lion, un sphinx, une panthère et un griffon suivis d’un dieu marin barbu, et dont le corps se termine par une queue de poisson (a); dans sa main droite est un petit poisson blanc (à<pun). Un sphinx, ayant les jambes postérieures de forme humaine, termine cette bande d’animaux.
Haut., 10 pouces 3 ligne».
(i) Sur le trône d’Amycles étaient représentés Castor et Pollux à cheval, et audessus d'eux nue panthère et nue lionne (Pau*. III, 18, 8). Ces animaux faisaient allusion à Clytemnestre et à Hélène , lotîtes deux célèbres par leur lubricité. Voyez Pauofka, Mus. Harlold. p. 79; cf. le vase représenlaut le meurtre d’Agamemuon (Milliu, Vases peints, I, pl. lvui ), sur lequel Clytemnestre est aussi symbolisée par une panthère. Hélène se nommait aussi Aïcvni (Ptolem.,Hephaest., IV). Comparez te troue d Hélène orne de la tête d’un lion sur le beau miroir du cabinet Duratid , pubhé pl. u du second volume des Mon. inéd. de l'inst. arch., et dont uous donnons la dcscriplion dans rc calalogne, à l'article Miroirs étrusques.
(a > Cf. pour ce dieu marin les représentations de divinités marines semblables sur des côues persépolitaius et babyloniens.
374. — F. 39. Peint, n. „• — Grande-Grèce. — Mercure barbu, vêtu d’utie chlamyde et de bottines, retourne la tête en arrière et précède les trois déesses, Vénus, Minerve et Junon. Minerve se distingue par son casque et sa lance; les deux autres déesses n’ont aucun attribut; toutes trois sont vêtues de tuniques talaires et de péplus. Dans le champ, des branches de lierre. : -
Haut. , 8 pouce» 4 lignes.
37 5 — F. 67, avec couvercle rapporté. Peint, n. — Vulci. *-*- Paris est assis sur le mont Ida. Il est barbu et vêtu d’un ample manteau; une lyre est dans sa main gauche. Mercure barbu, coiffé du pétase, vêtu d’une courte tunique blanche et d’une chlamyde, les pieds chaussés de bottines, tient un caducée très-long et amène les trois déesses. Deux de celles-ci, Vénus e t Junon , ne se distinguent p&r aucun
SUJETS ILIAQUES. x3i
attribut Tune de l’autre; toutes deux sont vêtues de tuniques tn lu ires et de pépins. Au milieu d’elles est Mincive , armée dune lance, d’un casque et d’une égide hérissée de serpents.
R. Paris arrive avec Hélène à Troie. Le fils de Priain est armé de toutes pièces, et muni d’un bouclier rond, orné d'un globe blanc; Hélène le suit; ses mains sont cachées sous l’ample pépins qui l’enveloppe. Un esclave couvert du tribou l’accompagne. Priant , placé eu face de Paris, s’appuie sur un bâton noueux; sa barbe et ses cheveux sont blancs; un manteau brodé le couvre entièrement. Devant lui est placé le jeune Troïlus entièrement nu, et à qui Paris apporte un objet peint en violet : peut-être un sachet renfermant des parfums (i). Ciï. L.
BmL , 18 pouces y compris le couvercle.
(1) Le voyage de Pàris à Sidou justifierait cette conjecture.
200 ^76 — F. f>5, avec couvercle rapporté. Peint, n. — Vulei.- —
3 ^ Les trois déesses, dont celle du milieu, sans doute Minerve ,
. , ^ tient une lance, sont précédées de Mercure et d’un autre personnage barbu tenant aussi une baguette. Le costume des trois déesses est semblable; aucun attribut, si ce n’est la lance de Minerve , ne les distingue. Mercure est barbu, du pétase et du caducée; son bras droit est enveloppé dans sa cldamyde; des bottines chaussent ses pieds. Laulre personnage, auquel M. Gerhard (1) a attribué le nom de Jupiter , est également drapé; il regarde en arrière, vers Mercure.
«• Mènèlas barbu est assis sur un ocladias; il est enveIoPpé dans un ample manteau et tient un sceptre. De- Vânt luj so présente Paris qui victi b°uelier est échancré. Hélène , p es Wuins cachées sous son péplus.
J 4 pouces 6 lignes, non compris le couvercle.
(*/’ vole., p. ia5. noie 5?. Cf. un vase décrit dans le Bull . de 1829, p. 84;
*0U‘ Ï^OCU elle. Mon. ined. Ody acide, p. a65,nute a.
^77 — F. 75, sans couvercle. Peint, r. — Vulci. — Paris et uékn€' Lejeune Phrygien est nu ; sa cldamyde est suspendue 5ürs°n bras gauche; il tient une lance dans la maiu droite, présente à Hélène un miroir ovale, sans manche, sur le-
d’arriver à Sparte; son acre derrière Paris , a
foo
£JM
,3a I. VASES PEINTS.
quel est écrit le mot étrusque IAHN3, ( Elinae ), Hélène (i). Celle-ci est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus, et étend la main droite pour recevoir le miroir que lui présente Paris.
R. Ajax tient son épée dans sa main droite pour se donner la mort. Son nom sc trouve écrit en caractères étrusques Aefas, sur une fleur hyacinthe à côté
de lui. Le héros est barbu, vu de face et nu; sa chlamyde est suspendue sur son bras gauche. Il s appuie sur sa lance. Te crue s s ci , captive d Ajax, est a coté de lui et veut le détourner de sa funeste resolution (ot), en accompagnant ses exhortations du geste de la main. Le costume de 1 ecmessci est absolument le même que celui d Helene , dans la peinture précédente (3).
Haut. , 9 pouce* 9 ligne».
(1) Le nom de la personne remplace ici la figure que le miroir doit réfléchir. Ch.L.
iî) Sophocl. Ajax, /,85, sqq- .
m Quand i'ai décrit ce vase {Ann., IV, p. *4*. n<»te O.Je ne mne,a,s pas aperçu nue le nom d ' Ajax se trouvait Iracé en caractère» étrusques sur la fleur eu laquelle son sang est changé (Ovid., Metamorph. , XIII, 3g5). Cf. Raoul Rochette, Ann., IV, p. a8o.
3^8 — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Pelée et Thétisy OETIS. Le héros est nu et imberbe et saisit la déesse entre ses bras. Celle-ci est vêtue d’une tunique talaire et se retourne en arrière. Un bon est monte sut les épaulés de Pelée. Quatre Néréides s’éloignent à droite et à gauche: elles sont vêtues de tuniques longues et serrees a la ceinture. L’une tient un dauphin. Elles témoignent par leurs gestes la frayeur quelles éprouvent. Vers les anses de chaque côté est un hippocampe ailé.
R. Au centre, est Nèree , NE PE VS ( rétrograde ), barbu, assis sur un cube; le dieu est de forme entièrement humaine et vêtu d’une tunique longue et d’un manteau ; un sceptre et un dauphin qu’il tient par la queue forment ses attributs. Hermès , HEPMES, s’avance rapidement vers le vieux Nérée pour lui annoncer l’enlèvement de sa fille. Mercure est imberbe, coiffé du pétase, vêtu d’une chlamyde et muni de bottines ailées et d’un caducée. En arrière de Mercure est une Néréide vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. Derrière Nérée sont deux autres Néréides dans le même
costume, et tenant chacune des fleurs dans les deux mains. Des hippocampes ailés sont peints aux extrémités, vers les anses; leurs (jueues s’entrelacent sous les anses avec les queues des hippocampes de l’autre face de cette coupe.
Int. Un homme ithyphallique et barbu se courbe vers la terre et tient un céras de la main droite; sa chlamyde enveloppe son bras gauche. KAVOS 0EIAON , le beau Phidon.
Dira. , 14 pouwi 9 lignât. Haul. , b pouce* 4 ligne*.
379 — F. io3. Peint; r. — Vulci. — Int. Pélée , PEAEVS, enlève T/iétis, OETIS. Le héros est jeune et imberbe; il est vêtu d’une tunique courte et plissée, sans manches; une épée est suspendue à son côté. La fille de Nérée est vêtue d’une double tunique plissée et d’un pcplus qu’elle relève de la main gauche. Elle retourne en arrière sa tête couverte d’un bonnet et étend le bras droit. Un lion s’élance de l’épaule droite de Thètis et va mordre le coude droit de Pélée , qui tient la déesse embrassée. Un autel allumé est devant les deux personnages (i).
Ext. Vulcain ramené au ciel par Bacchus . Celui-ci se retourne vers Vulcain et le prend par la main gauche. Bacchus est barbu, vêtu d’une tunique talaire et d'un manteau; il tient un cep de vigne de la main gauche. Vulcain a la tête couverte d’un bonnet plat; il est barbu, vêtu d’une tunique courte et d’une chlamyde, et tient dans sa main droite une grande outre et plusieurs outils. En avant et en arrière de ce groupe sont placés quatre satyres barbus. Des deux premiers, l’un Oenus , se retourne vers Bacchus et porte une outre sur ses épaules. L’autre, sans doute, Cornus , joue de la double flûte. Des deux derniers, l’un, Hedyoenus, porte un cratère, f. 67, et se retourne vers son compagnon , qui porte une inain à sa barbe et lève l’autre.
R. Quatre satyres barbus poursuivent en dansant deux femmes qui semblent les repousser. Celles-ci sont vêtues de longues tuniques et de péplus.
Les sujets qui décorent cette coupe sont d’un style et d’une exécution admirables.
13 poacei. Haut. ,'4 pouce» 3 ligne*.
Dira.
ÇN u O
(x) M. Raoul Rochelle a remarqué {Mon. ioéd. Achiüade, n. 16) que cet autel, dans d'autres compositions relatives à l'enlèvement deTbctu, fait allusion au T/iétidion ou temple de Thétis (Euripid. Andromacli., 20).
380 — F. 66. Peint, r. — Noln. — Achille , à demi agenouillé, vient déposer un casque sur sa télé, et a saisi une lance et un grand bouclier rond orné de l’emblème d’un lion courant. Agjrrtès debout sonne de la trompette; unechlamyde recouvre sa tunique plissée et courte. Sa tète est ceinte d’une couronne. Le casque du jeune Achille est surmonté de deux aigrettes. Le mot KAVOS, le beau y se trouve écrit devant chaque personnage.
R. Une des filles de Lycomède , sans doute Dèidamie , s’éloigne en regardant vers Achille, et étend la main droite. Un pépins recouvre sa tunique talaire. Le mot K A VE, la belle y est écrit devant elle.
Haut., 12 jiouces.
38 1 — F. 83. — Peint, r. — Rasilicate. — Derrière un autel carré, élevé sur deux gradins, est Calchas , debout, vêtu d’un ample manteau qui laisse à découvert la partie supérieure de son corps. Le prêtre est barbu et tient de la main gauche un sceptre, et de la droite un couteau qu’il dirige vers Iphigénie, placée à côté de l’autel. La fille d’Agamemnon , la tête baissée, est vêtue d’une tunique talaire et d’un ampechonium, et attend tranquillement le coup mortel. Mais une biche, dressée sur ses jambes de derrière, s’élance à côté d’ Iphigénie , vers le couteau du sacrificateur. De l’autre côté de l’autel sont deux personnages; un jeune ministre sacré, vêtu d’un manteau qui ne couvre que la partie inférieure de son corps, pose un pied sur un tertre et tient d’une main une oenochoé, et de l’autre une pliiale dans laquelle sont des fruits et des branches. En arrière de cet éphèbe est une hiérodule, vêtue d’une tunique talaire et d’un pépins, qui tient la main gauche levées. Sur un plan plus élevé, derrière la biche, est Diane y debout, en habit de chasseresse, avec un péplus par-dessus sa tunique courte, les pieds chaussés de brodequins, et munie d’un arc et de deux javelots. Eu face de la déesse, Apollon , entièrement nu, assis sur sa chlamyde, tient une branche de laurier et retourne la tête vers sa sœur. Entre les
deux divinités sont deqx bucrâues ornés de guirlandes (i)<.
Sur le çol du vase on voit deux griffons placés de chaque côté d’une palmette.,
. E. Au centre, un éphèbe uu, assis sur sa chlamyde, tient deux javelots. De chaque côté est une femme debout, vêtue d’une tunique talaire. Celle à droite tient une pliiale; l’autre est munie d’un miroir; un péplus recouvre sa tunique. En arrière de la femme munie d’une pliiale, est u,ij éphèbe nu, debout et s’appuyant sur un bâton; sa clilamyde est roulée. autour de son bras gauche; au-dessus de jephèbe, assis au centre, on voit la moitié d’un bouclier rond.
Des têtes de Méduse en relief décorent les anses.
Haut., 25 poucr* 6 lignes y compris les anses.
(i) Publié. Raoul Rochette, Mon. inéd., Ores (eide , pl. x.wr, B. p. 127 et suiv.
.. 38a — F. 89. Peint, r. — Vulci. — Un Grec des troupes d’Achille, Myrmidon ou Phthiote, monte sur un cheval au galop et conduisant un autre par la bride, poursuit Hcmifhéa sur le rivage de Ténédos; il détourne la têtç à gagcbe. Son vêtement consiste en une tunique courte et plissée, serrée par une large ceinture et recouverte d’une chlamyde. Sa main droite est munie d'un fouet. Sous les chevaux est tombée Phydrie cassée d’j Hèmithèa; le vin s’en échappe à larges flots. Hémithéa s’enfuit, se retournant vers son ennemi; elle est vêtue d’une double tunique, et tient de la main gauche une bandelette qui flotte au-dessus de sa tête (i). Ch. L.
Haut , 13 pooce» 3 lignes.
(1) Comp. la belle coupe de Xénoclès décrite sou* le n. 65 et où se trouve je même sujet. Ici nous ne devons voir qu’un fragment détarlié d’une plus grande composition, puisque l’éphébe à cheval est absolument semblable au petit écuyer qui devance le fils de Tbétis. désigne par son nom sur le vase que nous veouus de citer et sur un aulre décrit plus bas, sous le nu 385. L’hydrie d'où s ‘échappe le vin lait allusion lux vases contenant le vin de Staphylus, brisés par des cochons peudant te sommeil de ses filles Molpadia et Part/ienia (Diodor. Sic.V, 62 ).
. .383 -7- F. 90. Peint, n. — Vulci — Trois Grecs enlèvent ChrysèU (*). A droite, on voit les quatre chevaux d’un quadrige représentés à mi-corps. L’un des guerriers, armé dun casque, de deux javelots et de cnémides, lient Chryséis entre ses bras; elle semble implorer du secours;
un ample péplus recouvre sa tunique talaire. Les deux autres Grecs, armés de toutes pièces et dont les boucliers ronds offrent, l’un un serpent, l’autre un faucon ouépervier, peints en blanc, combattent contre les guerriers de Lyrnesse, qu’on n’aperçoit pas. Ch. L.
Dans la frise, au-dessus, sont quatre guerriers, trois avec des boucliers ronds, ornés d’une tête de taureau, de trois globules et d’une jambe humaine, et un muni d’un bouclier béotien, qui combattent les uns contre les autres. Au centre est placée A thé né- P ro machos , vêtue d’une tunique talaire, recouverte d’un péplus et armée d’un casquey qui remplace ici Éris et anime les combattants. Aux extrémités est, de chaque côté, une femme vêtue.
Haut., 19 ponces 6 ligues, y compris l'anse.
(i) Homer.,*/Æa</., A, ti.
384 — F* 1 5. Peint, n. sur fond bl. — V ulci. — Tèlèphe r arrivé à la cour de Tcuthras, roi de Mysie, poursuit sa mère Augé. Un serpent intervient et donne le temps à Tèlèphe de reconnaître sa mère qui invoque Hercule (t). Tèlèphe est barbu, armé de toutes pièces et muni d’une lance et d’un bouclier rond, ayant pour emblème un trépied. Augé, les cheveux en désordre, et vêtue d’une longue tunique, se retourne vers son fils et semble lui adresser des reproches. Un gros serpent est en avant d’ Augé. Dan» le champ, des branches de lierre.
Iluul. , 8 pouces.
(i) Hygin.yôÆ. 100. Cf. Wiuckelmano , Mon. ined., 72, et un miroir étrusque,, que uous décrivons plus bas.
S/0 385 — F. ioi. Peint, r. — Vulci: — Ext. Les peintures
2, m font le tour du vase. Achille , armé de toutes pièces et muni d’une épée, d’une lance et d’un bouclier rond orné de deux . dauphins, est précédé de son petit écuyer entièrement nu, couronné de myrte et monté sur un cheval. Le fils de Thètis poursuit Tèlèphe , TEVEOOS, qui s’enfuit devant lui (l). Le fils d’Augé est entièrement nu, couronné de myrte et armé d’une lance. Devant Tèlèphe est un arbre contre lequel est posé un bouclier cchancré orné de deux oiseaux. De chaque côté de l’anse on voit les deux joueurs Vrotè~
si/as ou Thersite et Pcilamèdes accroupis; le cube sur lequel sont placés les dés se trouve au-dessous de l’anse (a). Les deux joueurs sont barbus, vêtus de chlamydes, et armés de casques, de lances et de cnémides. En arrière du second joueur est encore un arbre contre lequel est posé un bouclier rond orné d’une tête de taureau. Vient ensuite Hector HEXQOP, (sic), à cheval, précédé et suivi de deux de ses compagnons à pied. Ces deux guerriers troyens sont armés de toutes pièces comme Hector; le bouclier rond de l’un porte pour emblème deux dauphins, le bouclier rond d’ Hector offre cinq globules; celui de son dernier compagnon un faucon (xtpxoç): il est également rond. Sous l’anse on voit les murs de Troie et les portes Scées, d’où sont sortis les Troyens pour voler au secours de Télèpbe vivement poursuivi par Achille.
Int. Un sphinx accroupi, couronné de myrte. HO PAIS K A VOS, le beau garçon .
Diam. . 13 ponces 9 ligues. Haut. , 5 pouces 3 lignes.
(1) M. Panofka ( Ann., VIF, p. 1 19, Tav. d’agg., D, a) a publié un petit vase sur lequel le meme sujet est représenté. On y voit Achille précédé de son écuyer à cheval. Telèphe eutièrement nu s'enfuit; un vase brisé est sons 1rs chevaux. Le savant archéologue a explique cette particularité par un passage de Tzetzés (ad Lycophr. Cassand., 206) dans lequel il est dit que Bacchus vint au secours des Grecs eu plougeant Telèphe dans l’ivresse.
(2) Voyez les observations de M. Panofka (Bull., i83a, p. 70 et suiv.) sur les xu€iurat, l'Athéné Sciras, la Démêler Kuêrën ou Iltaotvcuvria et les pierres cubiques qui jouent un grand rôle dans ces représentations. Sur un magnifique. \asc du Vatican, publié dans les Mon. inèd. de l'inst. arch., II, pl. xxti, on voit Achille et Ajajc accompagnés de leurs noms et remplaçant les joueurs ordinaires. Cf. Paus. X,5t, 1; Kurip., Iphigen. in Au/., 190, sqq.; Panofka , Kunstblait , i8a5,S. 160; Mus. Bartold., p. 85. Voyez aussi la première liv. de la Nouvelle galerie myth. dans le Trésor de Numismatique.
56 f 386 — F. 67. Peint, j. — Vulci. — Achille et Brisèis. 'Ett- D’un côté Achille AXIVEVS, debout, armé de pied en cap et muni d’un grand bouclier rond, s’appuie sur sa lance; le héros est barbu.
R. Brisèis , BPISEIS debout, vêtue d’une tunique talairc et d’un péplus brodé, tient dans la main gauche une fleur, et porte la droite à sa hanche : une couronne de fleurs orne sa tête.
Sur les anses on lit en caractères tracés en noir : EV- XSIOEOS EPOIESEN, Euxithius a fait.
liant. , 12 pouces 0 lignes.
i38 I. VASES PEINTS.
^ __ 387 — rrr F. 65. Peint, n. — Vulci. — Diomèdes, AIOME-
AES, armé de toutes pièces, combat avec la lance contre .^,-4 Hector , HEKTOS ( sic). Les boucliers des deux héros sont
ronds; celui d’Hector est orné d’une colombe peinte en blanc. Aux pieds des combattants est renversé un archer scythe, comme l’indique l’inscription SKVOES, le Scythe ; il est barbu, vêtu d’une tunique courte, et tient encore son arc dans la main gauche, tandis que son carquois retombe à ses côtés. Au-dessus du suiet on lit : KAVE SX*... la belle Sch
R. Hercule, H EPAK LES, entièrement nu, l’épée au côté, saisit entre ses bras le lion. Athéné AOENAA {sic) , est debout près du lion et se retourne vers Hercule. La déesse est armée d’un casque, d’une lance et d’une égide hérissée de serpents. L’arc et le carquois d’Hercule sont suspendus au-dessus de cette peinture.
Haut. , 14 ponce* 9 ligne*.
»; 388 — F. 39. Peint, n. — Grande-Grèce. — Achille et Automèdon montés sur un quadrige auquel est attaché le \ • .* .-a**. *20 corps d’ Hector traîné dans la poussière. Le fils de Thétis est barbu et armé de toutes pièces, de deux javelots et d’un bouclier rond ayant pour emblème un scorpion. Automédon est également barbu, armé d’un casque et d’un fouet j . il tient les rênes. Hectare st attaché par les pieds et couché sur le dos, la tête et les bras traînant à terre. Un tertre peint en blanc et sur lequel est une petite figure de guerrier accroupi et armé, est en arrière d 'Hector. C’est le tombeau (fff.pa) et l’ombre (e$<o>ov) de Patrocle (i). Deux guerriers troyens armés de toutes pièces, dont l’un porte un bouclier rond orné d’une tête de taureau, l'autre un bouclier échancré , s’enfuient rapidement en courant dan$ le sens opposé au char d’Achille. L’un est devant les chevaux, l’autre les a déjà dépassés (a).
Haut. , 7 pouce*.
• (1) Catalogue du Pr. de Canino , n. 517, p. Si. Cf. Raoul Rochette, Odyts. p. 281 , note 1.
(a) Publié. Raoul Rochette, Mon inéd. AchilUide, pl. xvtn, 1, p. 86 cl suiv,
dboo 389 — F. 65. Peint, n. — -Vulci. — Style soigné. —
BM
SUJETS ILIAQUES. j 3g
Achille, AXIVEVS, combat l’Amazone Penthésilée, PEN- 0ESIVEA. Le fils de Thétis est armé de pied eu cap; sa lance vient de blesser Penthésilée au cou, d’où jaillit le sang. L’Amazone est renversée sur un genou et se défend encore avec sa lance. Elle est armée d’un casque orné d’un serpent en relief, d’une épée et d’un grand bouclier rond comme celui d’Achille. Sa tunique courte, enrichie de broderies, est recouverte d’une pardalide dont la tête et les pattes de devant retomhent entre les jambes; une ceinture relient cette pardalide. Derrière Achille ou lit: EXSEKIAS EPOIESE [rétrograde) y Exekias a fait. En arrière de Penthésilée , ONETOPIAES KAVOS, le bel Onetoridès.
R . Dionjrsus, ÀIONVSOS ( rétrograde ), barbu, couronné de lierre et vêtu d’une tunique blanche recouverte d’un manteau noir dont les bords sont enrichis de broderies , tienÉ le cantharede la main droite et quatre branches de lierre cje la gauche. Près de lui est un éphèbe nu couronné de myrte. Il tient l’oenochoé de la main droite; son nom est OEnapion , OINOPION. En arrière de ce jeune suivant de JBacchus on
lit : EXSEKIAS EPOIESE [rétrograde) y Exekias a fait.
Haut , 16 pouces.
390 — F. 90. Peint, n. — Vulci. — Achille emporte sur ses épaules le corps de l’Amazone Penthésilée (i). Le fils de Thétis est barbu, armé de toutes pièces; son bouclier échancré, orné d’une bordure de lierre, est posé contre son genou gauche; l’inscription qui s’y trouve est illisible. Penthésilée est vêtue d’une tunique courte; sa tête çst ceinte d’une couronne de myrte. Son épée est encore suspendue son côté; le fourreau se termine par une tête de panthère. En arrière de ce groupe on voit un des compagnons d'Achille qui vient de renverser une Amazone. Le guerrier est armé de toutes pièces; son bouclier pond a poup emblème une tête de taureau. L’Amazone est vêtue d’une tunique courte et armée d’un casque et d’un bouclier rond orné de deux globules; sa lance est brisée par le milieq. Le mot KAVOS beau y est tracé au-dessus de la tête du guerrier. En avant d’Achille sont un guerrier et un archer
i4o .1. VASES PEINTS.
troyens qui s’éloignent à grands pas. Le premier, qui est barbu et armé de toutes pièces, retourne la tête en arrière; son grand bouclier rond est décoré de la triquetra. Larcher est barbu, vêtu d’une tunique courte, coiffé du bonnet phrygien, et muni d’un carquois, d’une hache et de cnémides.
Au-dessus est une frise dans laquelle sont huit figures. Au centre, un guerrier armé d’une épée attache une cnémide à sa jambe gauche posée sur un casque. Devant lui, une femme debout, vêtue d’une tunique talaire, tient la lance; à ses côtés est un bouclier rond ayant pour emblème un trépied. Des trois autres figures, deux sont des guerriers armés de toutes pièces, et dont les boucliers ronds offrent l’un une jambe et l’autre trois globules. Au milieu de ces deux personnages est un archer muni d’une hache et d’un carquois. Les trois figures placées à gauche du groupe central, sont un guerrier dont le bouclier rond est orné de trois globules, placé en regard avec un archer muni d’une hache et d’uu carquois, et suivi d’un éphèbe drapé et muni d’un bâton.
Haut. , 19 pouc** y comprit l'anse.
(r) Post mortrm rjtis adamavit camijue honorifice tepelivlt , dit Servius {ad Virg. Æn., I, 4ç> r ). Ou pourrait encore expliquer cette peinture par Tluisée emportant le corps à'Antiope pour la dépouiller.
3gi — F. 102. Peint, n. — Vulci. — Ext. Combat $Achille et de Memnon. Les deux héros sont nus, armés de casques, de lances et de boucliers ronds; celui de Memnon offre un faucon ou plutôt un oiseau memnonide peint en blanc. Aux pieds des combattants est étendu le corps d y Antiloque couvert de blessures et armé d’un casque et d’urte cuirasse. Derrière les deux héros sont leurs mères Thétise 1 1* Aurore y vêtues de longues tuniques et de péplus brodés. Deux cavaliers et un guerrier à pied au milieu suivent chaque combattant. Les cavaliers sont vêtus de tuniques courtes, les unes blanches, les autres rouges-violettes : ils sont armés de lances; les hommes ci pied sont nus et retournent la tête vers le cavalier qui les suit : ils sont armés de casques, de lances et de boucliers ronds. Un oiseau vole de chaque côté vers l’anse.
R. Combat de quatre cavaliers contre cinq guerriers à
pied. Le costume et les armes des cavaliers sont les mêmes que dans la peinture précédente. Tous les hommes à pied sont nus et armés de casques, de lances et de boucliers ronds. Les emblèmes des cinq boucliers sont : une roue, la partie antérieure d’un lion, uue étoile, une tête de panthère, et un trépied.
Diain., 10 pooce* 0 lignes. H*ut. , 7 pouces.
3qa — F. io3. — Peint, r. — Vulci. — Ext. Ajax> AIAS, armé de toutes pièces et muut d’un bouclier échancré, ayant pour emblème un lion, s’approche d’un vieillard dans lequel nous devons peut-être reconnaître Télanion (i); les lettres placées à côté ne donnent que le mot incertain PAVON. Le vieillard est drapé et tient un bâton. En arrière d ' Ajax est un quadrige guidé par un écuyer vêtu d’une tunique longue sans manches. A côté des
chevaux marche un guerrier ME , armé de pied en
cap; son bouclier rond porte pour emblème un corbeau (xop a£) tenant dans son bec un pied d’animal. Une femme, EVT... K., (peut-être pour i, tu/ti xa>.vi), s’avance vers le guerrier et lui présente une fleur. Cette femme est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus. Près de l’aurige est le mot K A VOS, beau. Suit derrière le char un éphèbe vêtu d’une tunique courte, tenant un casque et un bouclier rond, ayant pour emblème la triquetra. Près de lui est une Amazone vêtue d’anaxyrides, coiffée du bonnet phrygien et armée d’une lance et d’un carquois... AVE, la belle. D’autres inscriptions illisibles se .trouvent dans le champ.
R. Bacchus accompagné de quatre mènades et de deux satyres. Le dieu est barbu, couronné de lierre, vêtu d’une tunique talaire et d’un manteau; il tient un canthare et une branche de lierre, et retourne la tête en arrière, à gauche, vers une ménade qui danse et lève les deux mains en l’air. Elle est vêtue d’une tunique talaire, d’un péplus et d’une pardalide nouée sur la poitrine, posée carrément sur les épaules, et dont la tête retombe en avant sur le bras gauche. Un satyre nu, barbu et ithyphallique, vient en dansant à la suite de la ménade. Suit une
i4a I. VASES PEINTS.
crotaliste vêtue d’une tunique talaire; un serpent entoure ia tête (a). En avant de Baechxxs ^ st une mènade vêtue d’une tunique talaire, recouverte d’une néhride, posée carrément sur les épaules, et dont la tête retombe en bas par derrière. Elle tient des deux mains un long serpent ; sa tête est coiffée d’un bonnet. Derrière cette ménade est un satyre ithy phallique, nu et barbu, muni d’un céras; il étend les mains vers une crotaliste vêtue d’une tunique talaire et qui se retourne vers lui. Dans le champ sont les acclamations bachiques EVA, EVOE, Eva> Evohc , plusieurs fois répétées. Sous les anses, des fleurs.
. Int. Un éphèbe nu, couronné de lierre, tient des deux mains une hydrie à trois anses. MEMNON KAVOS, le beau Memnon.
Diain, 12 pouce*, liant., 4 ponces 0 lignes. >
(r) Voyez uu vase publié par M. Raoul Rochetle ( Mon. inéd., pl. lxxx, a ), sur lequel sont représentes Tclamon , Ajax et Teucer. Sur une belle coupe publiée par M. Inghirami ( Gall. orner., II , pl. a5.i ) et dout le sujet a quelques rapports avec celui que nous décrivons, on voit Achille qui donne la main à Nestor; derrière le fils de Thétis est un quadrige monté par Phénix et Antiloque. Iris ailée retieut les chevaux et présente une fleur à Phénix.
(») Eurip. Bacch., 697.
3g3 — F. io3. Peint, r. — Vulci. — Combat de deux Grecs et de deux Troyens. Tous sont nus, munis de grands boucliers ronds et armés de casques et de lances. Les boucliers des Grecs portent pour emblème une tête de taureau. Un cinquième combattant est étendu aux pieds des guerriers. En arrière de ce groupe, à droite, on voit une Amazone à pied combattant contre un éphèbe à cheval ;l’éphèbe a la tête nue; il est vêtu d’une chlamyde et vibre la lance. L’Amazone , vêtue d’anaxyrides parsemées de cercles, et coiffée du bonnet phrygien, décoche une flèche contre son adversaire. On pourrait voir ici la mort d 'Achille.
R. Cinq éphèbes et un homme barbu, tous nus, dansent et sont couronnés de pampres. L’homrtie barbu tient un cratère, f. 57. L’un des éphèbes tient un vase-, f.6o; un autre une coupe, f. 102. Au milieu de cette composition on voit une espèce de candélabre auquel est surpendu de chaque côté un cyathus.
Int. Un archer nu* barbu et accroupi, tient des deux
SUJETS ILIAQUES. i43
mains une trompette. Il est coiffé d’un casque; un carquois est suspendu à son côté; devant lui est son arc. l^e mot EPOIESEN se trouve répété trois fois, tant à l’extérieur qu’à l'intérieur de cette coupe, sans nom d'artiste.
Diam. , 12 potiers. Haut. , 4 pouces 9 lignes.
3q4 — F. 65, avec couvercle rapporté. Peint, n. et viol. — Vulci. — Un jeune cavalier, TVXl... , Tyxi..., conduit un second cheval par la bride : le cavalier est vêtu d’une tunique courte et tient une flèche; son carquois et son arc sont suspendus sur son dos. Un guerrier barbu et nu, à la réserve des cnémides qui couvrent ses jambes , porte un casque qu’il va poser sur sa tête, un grand bouclier rond et une lance. Entre ces deux figures est placée unecolonné dorique; en avant des deux chevaux marche un archet
...XOT, Tox vêtu d’une tunique courte et muni de
bottines; il tient un arc et une flèche; un carquois est suspendu sur son dos. Une femme, OTVVQ, ( sic ), Clyto s’entretient avec cet archer; elle est vêtue d’une tunique talaire et d’un ample péplus de pourpre. Derrière cette femme est PEPIOAS ( rétrograde ), Pèriphns , qui retourne la tête vers le groupe précédent. Il est armé d’un casque, de cnémides, d’une épée, d’une lance et d’un grand bouclier rond. En avant de ce guerrier est un petit éphèbe nu qui retourne la tête en arrière. Vient ensuite un homme barbu, vêtu d’une tunique talaire et d’un péplus, comme une femme; son nom est nOLVBOS ( [rétrograde), Polybus ; il étend la main droite vers Pêriphas . En arrière de Polybus est CLAVQOS (sic) , ( rétrograde), Glaucus monté à cheval et accompagné de son écuyer aussi à cheval, à ses côtés. Glaucus est armé d’un casque, de deux javelots, de cnémides et d’un bouclier rond ayant pour emblème un faucon (xtpxoç); les noms des chevaux sont XANOOS ( rétrograde ), Xanthus , et 1POPIOS ( rétrograde ) , Iropius. Derrière GlaucuS ▼oie un faucon qui se dirige à droite. Ensuite on voit ZÔQOAOM3A (sic) , Demodocus barbu et nu , (pî tôurne le dos aux chevaux de Glaucus, et est occupe à mettre une cnémide à Sa jambe gauche. Un casque est
BM
à ses pieds. Devant lui est une femme, HIPPOVVTE, Hippolyte , vêtue d’une tunique talaire, et qui tient une lance et un bouclier pour servir à l’armement de Démo docus.
Dans une frise, au-dessus de ce tableau, sont six éphèbes à cheval qui courent dans l’hippodrome. Au-dessus de trois de ces éphèbes volent des faucons ; près d’eux sont des fleurs, comme aussi près des trois autres.
Haut., 18 pouces y comprit le courercle.
3q5 — F. 102. Peint, r. — Vulci. — Ext. Deux guerriers, l’un jeune et l’autre barbu, armés decasques, de cuirasses, de cnémides et de grands boucliers argiens, combattent l’un contre l’autre : l’un est déjà renversé et retourne la tête. Le vainqueur combat avec la lance, tandis que le vaincu tient une large épée. De chaque côté s’avance une Ker pour s’emparer du mourant. Elles sont vêtues de tuniques talaires et de pépins, et munies de grandes ailes. Etendant un bras en avant, elles portent l’autre main à leur tête. L’une est coiffée d’un bonnet, la seconde a la tête ceinte d’une bandelette (i).
R. Le guerrier qui vient de succomber est reçu dans les enfers. Un manteau recouvre sa cuirasse; il tient une lance : son grand bouclier rond est orné d’un serpent. En face de lui, et précédé d’une colonne d’ordre dorique cannelée, est assis le Jupiter infernal, caractérisé par la panthère, qui est derrière son trône. Le dieu est barbu et vêtu d’une longue tunique et d’un manteau; sa tête est ceinte d’uue bandelette; sa main droite soutient une phiale, sa gauche porte un sceptre; un tapis brodé recouvre le trône sur lequel est assis le Jupiter infernal ; les montants qui soutiennent ce trône sont enrichis d’une volute ionique. En avant du dieu, entre la colonne et le guerrier conduit dans les enfers, est un éphèbe ( Ganymede ) debout, vêtu d’un manteau et tenant l’oenochoé. En arrière du guerrier, on voit la déesse infernale, Libéra ou Persep/ione , assise sur un trône moins riche que celui de son époux. Une phiale est dans sa main droite, un sceptre dans sa gauche; le front de la déesse est ceint d’une Stéphane; une tunique talaire et un péplus complètent son costume. En avant de
Libéra est Iris , ailée, vêtue d’une tunique talaire et d’un pépkis, et tenant dans la main droite l’oenochoé.
Int. Près d’une colonne dorique cannelée, surmontée d’une partie d’entablement, avec triglyphes, est assis, sur un siège à dossier recouvert d’un tapis brodé, le Jupiter infernal, barbu et chaussé. Une tunique talaire et un manteau, avec une bandelette qui entoure sa tête, complètent son costume; dans la main droite il tient une phiale. En avant de Jupiter est Hèbè , debout, se tournant vers le dieu pour lui verser le vin; sa main droite porte l’oenochoé. Un bonnet couvre la tête de la déesse, qui est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus couvrant son épaule gauche. Des inscriptions, à moitié effacées et par conséquent illisibles, *e trouvent, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de cette belle coupe.
Diam. , 10 pouces 9 lignes. Haut.. 4 pouces 3 lignes.
(j) M. le duc de Luyues reconnaît dans ce sujet le combat d’Étéocle et de Polynict, tel qu’il était figuré sur le coffre de Cypsélus (Paus., V, 19, 1 ). Cf. ce que nous avons dit sur les Kérès ( Ann. V, p. 3n et suiv. )
BM
3 96 — F. 90. Peint, n. Style et fab. étrusques. — Vulci. — Deux guerriers armés de toutes pièces combattent avec acharnement, l’un avec la lance, l’autre avec l’épée. Leurs boucliers sont ronds; l’un offre deux ailes en relief, l’autre une tête de Phobos barbu. Un troisième guerrier est renversé à terre. Deux corbeaux se dirigent vers le cadavre; l’un est déjà posé sur la figure, tandis que dans les airs on aperçoit une petite figure armée, qui représente sans doute l'âme du guerrier mort (i), comme dans les peintures relatives au tombeau de Patrocle (2). Dans le champ, des branches de lierre.
Hiot. , 17 pooccs.
(i) Cf. la description de ce vase, Ann., V, p. 3i5.
(a) Raoul Rochette, Mon. inéd., Achill., pl. xvii et xvm ; Cotai, du Pr. de Gw//»o,n. 3a7, p. 5i et le vase décrit suprà sous le n. 388.
397 — F. 3i . Peint, n. — Vulci. — Deux guerriers barbus, armés de toutes pièces, combattent avec la lance; leurs boucliers échancrés offrent, l’un des globules, l’autre une tête de taureau. A leurs pieds est étendu un autre guerrier, (sans doute un aurige) vêtu d’une tunique blanche. Son bou-
clier rond porte l’emblème d’un trépied. De chaque côté de ce groupe est un quadrige dont les écuyers sont munis de boucliers ronds, l'un peint en noir, l’autre en blanc. Des branches de lierre dans le champ.
Haut. , 6 pouce; 4 lignes.
3()8 — F. 65. Peint, n. — Vulci. — Les deux joueurs Ther site et Patamèdes assis sur des cubes. Au milieu Minerve (i) debout. Les deux héros sont barbus, vêtus de chlamydes, munis de deux javelots et de cnémides. L’un à gauche a la tête nue; son casque et son bouclier échancré, orne d’une étoile et de deux globules, sont posés derrière lui; l’autre est casqué. Minerve retourne la tête vers ce dernier; elle est vêtue d’une tunique talaire et d’un péplus; deux serpents sans autre apparence d’égide s’élèvent sur ses épaules. La déesse tient un casque dans la main droite et une lance dans la gauche.
R. Les divinités delphiques, Apollon citharède, suivi de Diane y placés en face de Latone. Le dieu est imberbe, vêtu d’une tunique longue parsemée d’étoiles et d’un manteau; près de lui est une biche. Latone n’a aucun attribut; elle est vêtue d’une tunique talaire recouverte d'un péplus, et lève la main droite. Diane est vêtue comme sa mère, et tient une fleur. Près d’elle est une panthère.
Ilaut. , 15 pouce; 10 lignes.
(t) Vo\a Panofka, Bull., iSîs, p. 71 et suiv., et Jes réflexions de l’auteur anr les xubiûrat et la Minerve Sciras que uous avons déjà citées tuprà, p. Ï.Î7. Cf. Gerbard, Ba/>p. vole p. i33, note 189.
399 — F. 65. Peint, n. — Vulci. — Les deux joueurs assis sur des cubes de chaque côté d’un grand cube sur lequel sont placés les dés. Tous deux sont barbus et armés de cuirasses et de cnémides; une chlatnyde brodée recouvre leurs épaules. En arrière de chaque héros, qui est muni d’une lance, sont placés les boucliers échancrés et les casques; deux croissants forment l’emblème de l’un, un trépied celui de l’autre. Des inscriptions illisibles se trouvent à côté et au-dessus des figures.
R. Bacchus placé entre Libéra et Mercure . Le dieu est barbu, vêtu d’une longue tunique blanche recouverte d’un manteau brodé; une couronne de pampre entoure sa tète, tandis que d’une maiu il tient des branches de lierre et de
SUJETS ILIAQUES t*7
l’autre un céras. Libéra, placée derrière son époux, est vêtue d’une tunique talaire; son pépins voile sa tête, une branche de lierre est dans sa main gauche. En face de Bucchus est Mei'cure barbu, inuui du caducée; un pétase, une çhlainyde brodée et des bottines complètent son costume.
Haut. , 12 pouce*.
SM
4oo — F. i5. Peint, n. — Vulci. — De chaque côté de Minerve, placée devant une base sur laquelle sont posés les dés, sont accroupis les deux joueurs armés de toutes pièces. L’un porte un bouclier béotien, l’autre est muni d’un bouclier argien ayant pour emblème la partie antérieure d’un lion. Minerve est vêtue d’une double chlamyde brodée, d’un péplus parsemé d’étoiles, et année d’un casque et d’une lance. La déesse lève la main gauche, et regarde le guerrier placé à gauche, NEOTAKVÔ, KAVE, ÀENOIEK OS- NIAS.
Haut. . 10 pouce» 0 ligne»
4or — F. i5. Peint, n. — Vulci. — Les deux joueurs Palamèdes et Thersite , assis sur des cubes, sont placés de chaque côté d’un grand cube sur lequel sont posés les dés. Les deux héros sont barbus, vêtus de tuniques courtes relevées, et armés d’épées au côté, de deux javelots et de cnémides. Derrière chacun des personnages sont leurs casques et leurs boucliers de forme échançrée.
. as.,. ■w
4oa « — F. 67. Peint, n. — - Grande-Grèce. <n— Les deux joueurs barbus, assis sur des cubes, et armés de cuirasses, de deux javelots et de cnéinides, sont placés de chaque côté de Minerve debout devant un cube. I^a déesse est vêtue d’une tunique talaire, armée d’un casque, de deux lances et d’un grand bouclier rond ayant pour emblème une proue de vaisseau,
H. Quatre guerriers armés de toutes pièces : ceux au milieu marchent l’un à côté de l’autre; les trois boucliers ronds qu’on peut voir sont décorés d’un serpent, de tiôis globules et de la partie antérieure d’un liou, le tout peint en blanc.
n«M . 19 pour** 9 ligna