‹ Description des coquilles fossiles des environs de Paris (volume 2)Chapitre 38 sur 678 · CALYPTRÉE TROCHIFORME. Calyptræa trochformis. Lamk · texte numérisé non relu

CALYPTRÉE TROCHIFORME. Calyptræa trochformis. Lamk

PI. IV, fig. 4,2, 3.

C. testé orbiculatä, convexo-turgidulé, spinos&, subconic&, vertice subcentralr, lævigato, spirä perspicut.

Lamk., Ann. du Mus., tom. 1, pag. 385, n. 1 ; et tom, 7, pl. 15, fig. 3, a, b, ç, d.

Trochus calptriformis. Lamk., Anim. s. vert., tom. 7, pag. 558, n. 9.

Infundibulum echinulatum. Sowerby, Mineral Conchol., n. 18, pl. 97, fig. 2.

Infundibulum spinulosum. Ibid. , fig. 7.

Infundibulum tuberculatum. Ibid., fig. 1.

Trochus apertus et opercularis. Brander, Foss. hant., tab. 1, fig. 1,2, 5.

Var. bd.) Test elatiore, deformi, spiris obsoletrs.

Var. c.) Testä elatiore, pileiformi, sertatim et spiratim irregulariter tuberculatostriat&.

Var. d.) Testä depressé, spinis raris, mininus.

Localités : Grignon, Parnes pour le type de l'espèce; Valmondois pour la va-

riété (b); la Chapelle près Senlis, Beauchamp, Barton en Angleterre, pour la variété (c) à laquelle je rapporte les Znfundibulum tuberculatum et echinulatum , qui est la même coquille que celle de Brander. La variété (d) se trouve à Parnes, et a quelque rapport avec l'Infurdibulum spinulosum de Sowerby.

Il est très-facile de distinguer cette espèce et ses variétés, car toujours elle est épineuse, où présente des traces ou des rudimens de ses épines; elle a une spire constamment visible de deux à trois tours; son sommet n’est point central, quelquefois même il s'incline assez fortement. Après la comparaison des individus des différentes localités, nous avons reconnu qu’ils s’éloignaient d'autant plus du type que le lieu d'habitation était plus différent. Ainsi l'animal a éprouvé les mêmes modifications en vivant dans les argiles de Barton et dans les sables quartzeux des environs de Senlis, c'est-à-dire que, dans l’une et l’autre circonstance, il s’est dépouillé de ses épines, à la place desquelles on ne trouve plus que des séries de tubercules ou de stries interrompues qui les remplacent.

Nous n’admettons pas dans cette espèce la variété (2) de M. Lamarck, qui doit faire une espèce distincte, et sa variété (c) répond à notre variété (b). L'espèce principale a vingt-sept millimètres de diamètre à la base.

La variété (D) est plus grande et plus élevée; elle a trente-cinq millimètres de diamètre, et vingt-huit millimètres de hauteur.

La variété (c) est élevée; mais elle n’a que vingt millimètres de diamètre.

La variété (d) est déprimée ; elle a trente-un millimètres à la base. Mon cabinet.

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