‹ Description des coquilles fossiles des environs de Paris (volume 2)Chapitre 490 sur 678 · FusEAU POLYGONE. Fusus polygonus. Lamk · texte numérisé non relu

FusEAU POLYGONE. Fusus polygonus. Lamk

PI. LXXI, fig. 5, 6.

F. testd ovato-ventricosd, buccineiformi, longitudinaliter costato-nodosä, transversim sulcat@; anfractibus angustis, convexiusculis; ultimo ventricoso, caud& brevissimé terminato; aperturd ovat4, supernè in angulo canaliculatd ; columelld arcuatd, cylindraced ; labro incrassato, intüs sulcato, lateraliter SiNUOSO.

Lamk., Ann. du Mus., tom. 2, pag. 319, n. 0.

Brongn., Terr. calc. trapp., p. 75, pl. 4, fig. 5.

Localités : Grignon, Beyne, Houdan, Monneville, C. G.; Lachapelle près Senlis, G. M. I.; Valmondois, G. M.S.

Coquille très-commune, ayant beaucoup d’analogie avec la précédente, mais s'en distinguant avec assez de facilité, en ce qu’elle est toujours plus courte et plus ventrue : elle est ovale et ressemble beaucoup plus à un Buccin, tel que le Buccinum undulatum, qu'a un véritable Fuseau. Sa spire est conoïde, courte, composée de huit à neuf tours étroits, à peine convexes, réunis par une suture onduleuse et bordés inférieurement par un petit bourrelet; sur ces tours on compte huit à neuf côtes longitudinales plus épaisses à la base qu’au sommet; elles sont un peu arquées dans leur longueur, et dans la plupart des individus elles se correspondent d’un tour à l’autre, de maniere à rendre la coquille polygone. Le dernier tour est plus grand que la spire; il est très-ventru, et les côtes, le plus souvent très-courtes, prennent la forme de gros tubercules, occupant ordinairement sa partie moyenne et supérieure; à la base ce tour se termine en un canal

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