TELLINE PATELLAIRE. Tellina patellaris. Lamk
PI. XI, fig. 5, 6, 13, 14.
T. testä ellipticé, compressiusculd ; strüs transversim subæqualibus, tenuissimis ; cardine bidentato.
Var. a.) Test@ nunimé, substriatà.
Lamk. Ann. du Mus., tom. 7, pag. 232, n. 1, et tom. 12, pl. 41, fig. 9,a, b.
Ibid. Anim. sans vert., tom. 5, pag. 534, n. 1.
Localités : Grignon, Mouchy, Parnes, Liancourt. C. G.
Il n’est point douteux que cette coquille n’ait les plus grands rapports avec la Tellina renues. On peut la considérer comme une variété de grandeur, qui se distingue encore par son angle postérieur plus obtus, et par ses stries plus profondes ; du reste , même forme, même épaisseur et même charnière. Cette coquille est grande, peu bombée, elliptique, chargée de fines stries qui disparaissent vers
le crochet; celui-ci est pointu, peu courbé; la lunule et le corselet sont profonds.
La variété diffère en ce qu’elle est plus petite, et ne présente que des stries superficielles et peu apparentes, ce qui, au premier aspect, la ferait prendre pour une coquille lisse d’une autre espèce. La longueur est de quarante-cinq millimètres, et la largeur de cinquante-cinq; la variété a vingt-huit millimètres de long, et trente-quatre de large.
Mon cabinet.