‹ Description des coquilles fossiles des environs de ParisChapitre 147 sur 426 · Lucie écairceuse. Lucina squamosa. Lamk · texte numérisé non relu

Lucie écairceuse. Lucina squamosa. Lamk

PI. XVII, fig. 12, 15, 14.

L. test& ovato-obliqu&, inæquilaterd, strüs radiantibus squamulosis ornatä; lunul& lanceolatä, depressd ; cardine bidentato, dente laterali antico perspicuo.

Lamk., Ann. du Mus., tom. 7, pag. 240, n. 10, et tom. 12, pl. 42, fig. 10, a. b.

Def, Dict. des Scien. Nat., tom. 27.

Localités : Longjumeau , le pare de Versailles.

Cette espèce, fort rare à cause de son extrême fragilité, ne s’est encore rencontrée jusqu'a présent que dans les sables supérieurs s au gypse des localités que nous fenons de citer; elle est la seule parmi les nombreuses espèces fossiles du

bassin de Paris, qui présente cette disposition rayonnante des stries, qui est peu ordinaire au genre. M. Lamarck, dans les Animaux sans vertèbres, tom. 5, pag. 542, n. 11, a nommé Lucine écailleuse une autre espèce vivant actuellement dans les mers de la Nouvelle-Hollande. Elle a des rapports avec celle qui nous occupe, mais elle n'en est pas l'analogue. L'espèce fossile est petite, peu déprimée, oblique, inéquilatérale; à lunule petite, lancéolée ; le corselet non indiqué; le crochet petit, peu saillant : il en part en rayonnant un grand nombre de petites côtes peu saillantes, qui sont traversées transversalement par des stries lamelleuses continues, qui se relèvent en écailles sur chacune des côtes; la charnière a deux dents cardinales et une dent latérale antérieure, constante; la postérieure manque toujours. Longueur, dix millimètres; largeur, douze. Mon cabinet, celui de M. Defrance, et celui de M. Desnoyers.

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