VÉNÉRICARDE TUILÉE. lencricardia squamosa. Lamk
PI. XX VI, fig. 9, 10, 11.
F. testd suborbiculatä, cordatd; costis compressis , Arhnamibe. squamosis, separatis; squamis imbricatis, erectis; margine profundè dentato.
Lamk., Ann. du Mus, tom. 7, pag. 59, n. 8, et tom. 9, pl. 32, fig. 4. Localité : Grignon, C. G.
Cette jolie coquille, assez rare dans les sables de Grignon, quoique rapprochée de plusieurs des espèces précédentes, en differe cependant d’une manière assez constante et assez notable, pour qu'on doive la conserver. M. Lamarck, après avoir, le premier, proposé cette espece dans les Annales du Musée, la considère comme une simple variété de la f’enericardia imbricata, dans les Animaux sans vertèbres, tom. 5, pag. 610, n° 3. Elle a en effet plus de rapports avec celle-là qu'avec toute autre. Si l’on fait attention cependant Ge la Vénéricarde tuilée est toujours plus petite que l'imbriquée ; qu’elle n’a que dix-huit à vingt côtes, au lieu de vingt-huit à trente; que la lunule est lancéolée, peu profonde; que les côtes sont plus séparées, plus comprimées; que les écailles qui les couvrent sont plus distantes, plus élevées, plus minces, proportionnellement plusgrandes; enfin, que le bord est bien plus profondément crénelé, on verra que ces deux espèces sont bien distinctes et ne sauraient se confondre. La charniere, quoique fort étroite, a deux dents distinctes sur la valve gauche et une seule sur la droite. Longueur et largeur, quatorze millimètres.
Mon cabinet.