VÉNÉRICARDE ÉLÉGANTE. l’enericardia elegans. Lamk
PI XX VI, fig. 14, 15, 16.
V. testä subrotundd , depressiuscul&, tenuè costatä; costis numerosis ; compressis, eleganter squamosis; lunul& ovato- lanceolata.
Lamk., Ann. du Mus., tom. 7, pag. 59, n. 10, et tom. 9; pl. 52, fig. SHC mala.
Tbid., Anim. sans vert., tom. 5, pag. 612, n. 11. Localités : Grignon, la montagne de Laon, le Soissonnais.
Nous avons vu que l’on confondait généralement dans les collections cette espèce avec de jeunes individus de la Vénéricarde imbriquée; quoi-
qu’elles aient des rapports, elles se reconnaissent cependant, et pour cela il suffit de remarquer d’abord que les deux espèces n’ont jamais le même nombre de côtes : limbriquée en a toujours vingt-huit à trente; l’élégante en présente vingt à vingt-deux seulement. De plus, cette derniére, outre la taille, a aussi une forme différente : elle est arrondie, presque subtrigone; son crochet est plus saillant, plus pointu et plus oblique; la lunule est ovale, oblongue, superficielle; les côtes sont chargées de petites écailles, serrées, peu saillantes, obtuses, légèrement inclinées et imbriquées sur le côté antérieur de la coquille. La charnière est étroite; elle présente, sur la valve gauche, deux dents bien distinctes, et une seule sur la droite. Longueur et largeur, neuf millimètres.
Mon cabinet.