PEIGNE ENFUMÉ. Pecten infumatus. Lamk
PI. XLIV, fig. 8, 0.
P. testd orbiculatd, radiatim costatd; costis rotundatis, simplicibus, Lateralibus, subsquamosis ; interstitiis in medio squamulis minimis, asperatis ; auriculis inæqualibus, radiatis, squamosis.
Def., Dict. des sciences nat., tom. 38, pag. 266. Localités : Grignon, Parnes, Chaumont, C. G., Senlis, G.M.S.
Nous ne croyons pas, comme Lamarck l’a donné à entendre, que cette espèce soit une variété du Peigne plébéien. Nous trouvons dans l’un et l’autre des caractères constans qui empêchent de les confondre.
Dans cette espèce, comme dans la plupart de celles que nous avons décrites précédemment, il ne faut faire aucune attention à la couleur brunâtre qu’elles ont quelquefois accidentellement. Si l’on s’en rapportait uniquement à cette coloration, on comprendrait dans le Pecten infumatus cinq ou six espèces qui en sont parfaitement distinctes.
Le Peigne enfumé est une coquille arrondie, peu convexe, régulière et équilatérale : on compte à sa surface trente à trente-quatre côtes arrondies, simples, non striées latéralement; quelquefois celles du côté antérieur, mais plus souvent celles du postérieur, sont irrégulièrement écailleuses. Les interstices des côtes sont assez larges, et ils offrent une rangée de petites écailles très-fines et fort régulieres. Les oreillettes sont inégales, finement striées, et ces stries sont écailleuses.
Cette coquille, commune aux environs de Paris, a vingt-cinq à trente millimètres de diamètre.
Mon cabinet.