‹ Description des coquilles fossiles des environs de ParisChapitre 337 sur 426 · PEIGNE PLÉBÉIEN. Pecten plebeius. Lamk · texte numérisé non relu

PEIGNE PLÉBÉIEN. Pecten plebeius. Lamk

PI. XLIV, fig. 1, 2,5, 4:

P. testä orbiculatd, radiatim costatd; costis subcarinatis , lateraliter tenue striatis; interstitis angustis, simplicibus vel minutè transverse striato-squamosis ; auriculis subæqualibus, eleganter radiatis; radiis squamosis.

Lamk., Ann. du Mus., tom. 8, pag. 353, n. 1.

Idem, Anim. sans vert., tom. 6, pag. 185, n. 22.

310 DESCRIPTION Def., Dict. des sciences nat., tom. 38, pag. 264. Var. b.) Nob. Testä costis rarioribus , latioribus.

Localités : Grignon, Parnes, Mouchy, Manies, Courtagnon, C. G., Valognes ? j;

Nous ne partageons pas l’opinion de M. Defrance, qui admet au nombre des variétés de cette espèce des coquilles des environs de Bordeaux, du Piémont, de Nice, d'Angers, etc. M. Defrance aurait sans doute reconnu que ces coquilles appartiennent à d’autres espèces, s'il en eût comparé un grand nombre d'individus de tous les âges; il se serait convaincu que l’espèce qui nous occupe ne s'étend pas au-delà du bassin de Paris et des autres lieux qui contiennent des mêmes fossiles (Valognes, Londres, une partie de la Belgique). Nous ajouterons n'avoir jamais vu une coquille identique à celle-ci hors du bassin parisien.

Le Peigne plébéien est commun; il est de la même forme que le précédent, et il offre un nombre de côtes à peu près semblable, mais plus variable, de vingt-deux à vingt-huit ou trente. Ces côtes sont le plus ordinairement étroites et saillantes, subcarinées, mais plus arrondies que dans le Peigne multicariné ; elles sont lisses au sommet; mais à leur base et sux leurs parties latérales elles sont munies de stries régulières, quelquefois écailleuses et imbriquées. Les intervalles des côtes sont étroits et le plus ordinairement lisses. Dans les individus qui se trouvent à Parnes, les stries écailleuses des côtes sont réunies par des stries transverses, qui s'étendent d’une côte à la suivante. Les oreilleites dans cette espèce sont presque égales : les postérieures sont cependant un peu plus petites que les antérieures ; elles se ressemblent dans l’une et l’autre valve. L’oreillette de la valve droite a une échancrure assez profonde à la base, et l’espace qui, dans l'oreillette, correspond à l’échancrure est strié en travers. De petites côtes rayonnantes, serrées, nombreuses et chargées de petites écailles, se voient sur les oreillettes, qui de plus sont munies de fines stries d’accroissement.

Le diamètre de cette espèce est de vingt-cinq à trente millimètres.

Mon cabinet. ï

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