C. elongatus, Tourn
(PL III, fig. 11.)
Long. 2 ""J*1/*. Larg.
Allongé, déprimé en dessus. Elytres à ponctuation excessivement fine, obsolète, confluente et très-serrée sur la région scutellaire, beaucoup plus forte, plus grosse, moins serrée entre les vestiges de côtes. D’un testacé brunâtre en dessus, tête et antennes, à l’exception des trois premiers articles, noirâtres; ceux-ci, la bouche, le dessous du corps et les pattes d’un testacé rougeâtre couvert en dessus d’une pubescence assez longue, fine, couchée et d^un gris jaunâtre. Tête brillante, densément et assez fortement ponctuée, densément pubescente ; troisième article des antennes presque de moitié plus court que le çecond. Pronotum transverse, à peine deux fois plus large que long, déclive sur les côtés latéraux qui sont rebordés et marqués d’une faible dépression; échancré de chaque côté à son bord antérieur où il est largement arrondi dans son milieu; bord postérieur bisinué, à lobe médian finement rebordé ; angles antérieurs et postérieurs aigus ; surface finement et peu densément pointillée, la ponctuation plus forte et plus serrée sur les côtés latéraux. Scutellum finement et densément ponctué. Elytres à épaules assez arrondies, parallèles sur les quatre cinquièmes de leur longueur, très- finement et très-densé-
LES DASCILLIDES.
menl ponctuées sur la région scutellaire; cette ponctuation trèsconfluente: beaucoup plus fortement, et moins densément entre les vestiges de côtes et sur les bords latéraux où les points sont bien détachés et nettement séparés. Dessous du corps linement ponctué, finement mais assez longuement pubescent. Pattes trèsfinement pubescentes.
Je possède deux exemplaires de cette espèce que j’ai capturés sur les bords de la London.
Observations. Ces deux exemplaires sont évidemment des femelles ; elles se distinguent facilement des femelles du C. coarctatus, Payk. par leur forme générale beaucoup plus allongée, plus parallèle, un peu moins déprimée, la ponctuation de la tête, la longueur relative du troisième article des antennes et la ponctuation des élytres qui est comparativement plus fine sur la région scutellaire, tandis qu’elle est plus grosse et moins serrée sur les autres parties de ces téguments.