C. PALUSTRIS, Thoms
(PI. III, % 5, cf, 12, $ .)
(cf). Thomson, Oefvers of k. Yetensk. Forh. 1855, p. 320, n° 7. — De Kiesenwetter, Insect. Deutschl., t. IV, p. 411| — (O). Cyphon mcicer , de Kiesenwetter, Insect. Deutschl., t. IV, p 720.
cT- Faiblement convexe en dessus. Elvtres à ponctuation régulière, aussi forte, mais un peu plus dense sur la région scutellaire qu’entre les vestiges de côtes.
$. Faiblement déprimée, offrant une dépression bien marquée sur la région scutellaire. Elvtres à ponctuation très-fine, trèsserrée vers le scutellum, beaucoup plus forte et moins dense entre les vestiges de côtes.
Cf$. Long. 2mm. Larg. lmm1 5.
Ovalaire, entièrement d’un testacé roussâtre, avec le vertex et l’extrémité des antennes faiblement rembrunis ; couvert en dessus d’une pubescence peu serrée, très-fine, couchée, d’un gris roussâtre. Tête brillante, assez finement et densément pointillée ; troisième article des antennes presque d’un tiers plus court que le second. Pronotum plus de deux fois plus large qu’il n’est long, fortement transverse, son bord antérieur sinué de chaque côté, le milieu largement arrondi, bord postérieur bisinué, lobe médian largement arrondi, très-finement rebordé, bords latéraux déclives à peine impressionnés un peu au-dessus des angles antérieurs ;
LES DASC1LLIDES.
ceux-ci obtus, les postérieurs largement arrondis; disque trèsfinement pointillé, côtés latéraux plus fortement. Scutellum finement pointillé. Elvtres du mâle à ponctuation égale sur toute leur surface, ou très-peu plus dense sur la région scutellaire, forte, partout bien marquée ; celles de la femelle très-finement, trèsdensément pointillées derrière le scutellum, beaucoup plus fortement, plus grossièrement et moins densément entre les vestiges de côtes et sur les bords latéraux, la ponctuation de ces parties étant pareille à celle de ces mêmes places chez le mâle. Dessous du corps assez finement ponctué, finement pubescent. Pattes finement pubescentes.
Je n’ai rencontré dans nos environs qu’une seule paire de cette espèce, en battant des buissons, en juin, sur les bords de la London. Elle se trouve aussi en Suède, en Saxe, et probablement encore dans plusieurs contrées de l’Allemagne. Quelques exemplaires que j’ai reçus de M. de Kiesenwetter proviennent de Saxe.
Observations. Il est facile de reconnaître dans le G. macer , Kiesenw. la femelle du C. palustris, Thoms.; la taille, le coloris, la ponctuation, la longueur relative du troisième article des antennes, enfin tous les principaux caractères prouvent que ce sont bien les deux sexes d’une même espèce; il n’existe entre eux que les différences que l’on trouve entre les deux sexes du C. coarctatns, Pavk.