‹ Description des Dascillides du Bassin du LémanChapitre 25 sur 42 · C. tabidus, Kiesw · texte numérisé non relu

C. tabidus, Kiesw

(PI. III, fig. 13.)

De Kiesenwetter, Insect. Deutschl., t. IV, p. 412.

Long. lmrn7/s- Larg. lmm.

Peu convexe en dessus ; élytres avec une dépression transverse en forme de croissant située derrière le scutellum et dont les pointes remontent de chaque côté de celui-ci ; ponctuation très-fine et très-serrée dans cette impression, beaucoup plus grosse, plus forte et moins dense sur le reste des élytres. Ovalaire ; en entier d’un testacé jaunâtre pâle ; pubescence un peu plus longue que chez l’espèce précédente, fine, couchée, d un gris jaunâtre. Tête brillante, finement densément et superficiellement pointillée ; troisième article des antennes faiblement plus court que le second. Pronotum transverse, un peu plus de deux fois plus large qu’il n’est long, sinué de chaque côté de son bord antérieur où il est largement arrondi dans son

milieu, bord postérieur finement rebordé, faiblement bisinué ; lobe médian largement arrondi ; côtés latéraux déclives, avec les bords très-visiblement rebordés, angles antérieurs à peine obtus, les postérieurs faiblement arrondis ; la surface est lisse, sans ponctuation apparente à l’exception de quelques points très-fins près des bords latéraux. Scutellum faiblement convexe, offrant quelques points à peine visibles. Elytres à épaules peu saillantes, assez régulièrement ovales, finement et densément ponctuées derrière le scutellum dans une dépression transverse qui a un peu la forme d’un croissant dont les pointes sont tournées vers le pronotum et laissent entre elles le scutellum ; ponctuation du reste de leur surface beaucoup plus forte, plus grosse et moins serrée, surtout entre les vestiges de côtes. Dessous du corps visiblement pointillé, finement pubescent.

Zante. Je n’ai pu étudier qu’un seul exemplaire de cette espèce ; je le dois à la générosité de M. de Kiesenwetter.

Observations. Cet exemplaire est probablement une femelle ; le mâle n’a sans doute pas de dépression scutellaire, ou bien elle est plus faible avec la ponctuation sur cette partie plus forte.

Page 1