C. suturalis, Tourn
(PL IY, fig. 6.)
Long. 2mm 1/4 — 2nun Va- Larg. lmm,/2.
Ovalaire, assez convexe ; troisième article des antennes sensiblement plus long que le précédent; élytres sans vestiges de côtes longitudinales. Entièrement d^un testacé rougeâtre clair, brillant. Tête assez convexe, finement pubescente, très-peu brillante, densément et visiblement pointillée, offrant entre les yeux au-dessus de l’insertion des antennes deux faibles traces de fossettes ; antennes entièrement dJun testacé clair. Pronotum transverse, un peu plus de deux fois plus large que long, très-finement et assez densément pointillé sur son disque, à peine plus fortement, mais plus densément sur les côtés, arrondi dans son milieu ; bord postérieur faiblement bisinué, faiblement mais bien visiblement rebordé, lobe médian large, visiblement et faiblement échancré dans son milieu au-dessus du scutellum ; finement et peu densément pubescent. Scutellum grand, triangulaire, peu convexe, finement et densément pointillé. Elytres à épaules arrondies, assez régulièrement ovalaires, ne formant presque pas d’angles rentrant avec le pronotum, très-faiblement parallèles sur les côtés, régulièrement mais peu fortement convexes, offrant une strie suturale bien marquée, surtout près du scutellum où la suture est légèrement relevée; leur ponctuation régulière, forte, bien marquée, assez serrée; couvertes peu densément d’une fine pubescence pas très-courte, pas très-couchée, d’un jaune doré. Dessous du corps très-finement pubescent; métasternum et ses épisternums n’offrant pas une ponctuation appréciable, mais plutôt de petites rides transversales peu serrées formées par une ponctuation superfi-
LES DASCILLIDES.
cielle anastomosée transversalement, abdomen très-finement et très-obsolètement pointillé. Pattes finement pubescentes.
Crevin, en juillet, au bord d'une mare; je l’ai reçu aussi de la France méridionale.
Observations. Cette espèce aura sans doute été confondue dans les collections avec le vrai G. pallidulus , Bohem. ; elle en diffère par une taille constamment plus grande, une forme plus convexe, la ponctuation des élytres moins grosse, celle du pronotum un peu plus forte et plus serrée, la tête presque mate, la ponctuation des parties inférieures du corps, etc. Je n’ai pas hésité à la séparer de la suivante, en observant ces différences chez tous les individus que j’avais sous les yeux sans trouver d’intermédiaires.