CHAPITRE LU
XSS0REUSE8 ET MÂCHUIES A UVBB LB LIROB.
Les sections française et allemande contenaient un grand nombre d*essoreuses et quelques machines à laver le linge; les p]us remarquables nous ont paru celles de MM. Buffand frères, de Lyon, et Pierron et Dehaitre, de Paris, que nous allons décrire succinctement.
Essoreuses Buffand. — MM. Buffand frères, constructeurs à Lyon, dont nous avons déjà eu plusieurs fois Toccasion de parler, fabriquent des essoreuses pour les teintureries, blanchisseries, fabriques de draps et de sparteries, mégisseries, sucreries, amidonnerics, etc., etc.; les unes à moteurs directs, comme celle que nous représentons planche 59 ; les autres à courroies à mouvement en dessus et en dessous.
L'appareil à moteur direct se compose de deux cuves en fonte superposées A et B tournées à la jonction d'assemblage et reliées entre elles par des boulons.
La partie supérieure de la cuve A est également tournée et polie, la partie inférieure comporte une tubulure d'écoulement des eaux de l'essorage. La cuve inférieure B, servant d'assise, porte à sa circonférence six jours avec nervures permettant à volonté la vérification et l'entretien du mécanisme placé dans cette partie de l'appareil.
Le petit moteur à vapeur placé sur le côté de la cuve supérieure est fixé par des boulons contre cette enveloppe en fonte. Le cylindre est fondu d'une seule pièce avec sa boîte à vapeur, son couvercle et sa glissière à fourreau cylindrique. 11 réunit donc, à une simplicité extrême, les conditions les plus avantageuses au point de vue de la solidité et de la faciliié d'entretien. Le tiroir est réglé pour donner à la turbine ss