MARQUES
inUTB D'ÉLASTICITÉ.
RUPTtmB.
de la limite d'élasticité h la rupture.
lk,490
Les expériences faites pour déterminer la résistance au cisaillement de ces mêmes aciers ont eu lieu sur des broches tournées, ayant le même diamètre que les échantillons précédents, soit 0", 0285. Ces broches étaient parfaitement ajustées aux deux extrémités dans une sorte de chape, et au centre dans un anneau ; la traction se faisait dans deux directions opposées, la broche était ainsi soumise à un double effort de cisaillement.
Voici la moyenne des résultats obtenus dans ces essais : avec les marques 1,2 l'effort moyen de cisaillement nécessaire pour produire la rupture a été de 43",! 7 par millimètre carre de section, soit 73^3 pour 100 de la charge de rupture à la traction. Avec les marques 0,6, la rupture s'est produite sous une charge de 49^,06, soit 75,2 pour 100 de la charge a la traction. Avec les marques 0,6, la charge de rupture a atteint 50*^,37, soit 69S5 pour 100 de la charge à la traction.
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les déformations subies au moment de la rupture par divers échantillons de tôles d*acier d'épaisseur variable et toutes préalablement découpées sur un même gabarit.
Les spécimens soumis à ces essais ont été en outre comparés avec d'autres échantillons de forme et de proportion diOerentes, ayant une largeur décroissante, et il résulte de cet examen que les charges produisant la rupture ont été d'autant plus fortes que les échantillons avaient plus de largeur.
Pour les tôles écrouies, la charge moyenne de rupture a été de 39*^,33 par millimètre carré de section. Soit :
41^,50 pour les échantillons les plus larges ;
-40 ,16 — de largeur moyenne ;
36 ,22 — les plus étroits.
La charge moyenne de rupture pour les tôles recuites a été de 35", 76 par millimètre carre de section. Soit :
31^,^b pour les échantillions les plus larges ; 36,46 — de largeur moyenne;
37 ,57 — les plus étroits.
Cette influence de la largeur sur des spécimens découpés sur toutes leurs faces, dans une même feuille de tôle, mérite d'attirer sérieusement l'attention.
Il résulte en outre des essais que nous venons d'énumérer, que l'épaisseur des tôles a une certaine influence sur leur allongement et sur leur coefficient de résistance à la traction, toujours sensiblement plus élevé pour les tôles minces que pour les tôles épaisses.
On a recherché, dans d'autres essais, l'influence que pouvaient avoir les trous percés ou poinçonnés dans des tôles d*acier de même forme et dimensions que celles des expériences précédentes. A cet effet, trois rangées de cinq trous ont été, les uns percés et les autres poinçonnés au centre delà tôle, la partie évidée par chacune de ces rangées représentant 30,8 pour 100 de la largeur totale de la tôle éprouvée.
100 ACIERS DE SUÈDB.
Il est important de faire remarquer que la moyenne de ces expériences donne, pour les tôles percées au foret, un coefficient de résistance supérieur à celui des tôles pleines, et qu*au contraire ce coefficient est inférieur pour les tôles poinçonnées.
Ainsi, en prenant 100 pour la résistance à la traction d'une tôle pleine, si l'on perce une tôle semblable au foret et que la série des trous disposés suivant la ligne de la plus étroite section diminue cette section de 30,80 pour 100, la charge de rupture est seulement diminuée de 24,06 pour 100, ce qui, en résumé, prouve un excès de résistance de 6,74 pour 100.
L'expérience faite sur une tôJe percée au poinçon d'un même nombre de trous, de même section, et placés de la même façon, la charge de rupture comparée à celle des tôles pleines est en diminution moyenne de 34,74 pour 100, soit: 37,85 pour 100 pour les tôles écroules et 31,63 pour celles recuites. La perte de résistance est donc en moyenne de 3,64 pour 100.
Nous devons ajouter que les chiffres que nous venons de reproduire varient assez sensiblement avec la dureté de l'acier et en raison de l'épaisseur des tôles.
Les expériences sur les aciers de l'usine de Fagersta se terminent par une série d'essais sur l'emboutissage des tôles. On s'est servi de disques ayant un diamètre uniforme de 0",300 découpés au tour dans des plaques de tôles d'épaisseurs différentes dont la moitié avaient été recuites. Les disques en tôles étaient placés sur une matrice en acier trempé, percé d'un trou cylindrique de 0", 250 de diamètre ; un poinçon de 0"',150 de diamètre et terminé par une surface légèrement cylindrique venait presser sur la partie centrale du disque^ de façon à lui donner la forme d'une calotte hémisphérique.
Dans tous ces essais la matière s'est bien comportée, les disques, en tôle très-mince, se sont légèrement plissés, sans toutefois laisser paraître aucune altération dans la tôle soumise à l'épreuve.
OUTILUGB DE FORGES. lOi
Les pressions en kilogrammes par millimètre carré de section, qui ont déterminé le passage du disque embouti à travers le trou de la matrice, ont été les suivantes :
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làXtB recuites