‹ Description des machines les plus remarquables et les plus nouvelles à l'Exposition de Vienne en 1873Chapitre 39 sur 107 · EXPLOITATION DES MINES. US · texte numérisé non relu

EXPLOITATION DES MINES. US

t lù as9urùmont troia avantagea dont les exploitants de minos ne sauraient méconnaître rimportance.»

Urlenle Cninole, — Cette détente appliquée aux machines d'ejclraclhn, met automatiquement lu puissance du moteur en rapport uonatant avec la résistance variable des CiiblfiB. Au moment du plus grand effort à vaincre, c'est-à-dire à l'enlevage de la cage du fond, l'admission de vapeur peut être, dans lus cylindrée, pousséo jusqu'aux huit dixièmes de la oourse, et à l'arrière de la tigo elle est réduite à un dixième, souvent à moins encore.

La planche 1) représente le système de M. Guinote tel iju'il est appliqué à la fosse de la réunion des charbonnageB de Mariemont. Dans cette machine, la période d'admission ne varie que de O'",o0 de la coucae à O", 10 ; elle est entière ou pluinc pendant la man<tuvrc.

Comme on le voit, la distribution s'obtient pur deux tiroirs superposés. Le tiroir àe détente, qui est fixe, est commandé par un coulisseau dont le déplacement fait varier l'introduction de la vapeur dans le cylindre à tous les degrés voulus.

Le mouvement de la coulisse do délente y est obtenu sans addition d'excentrique. 11 est réalisé pour le premier point X par la tige du piston et une articulation flxe m, m„ m,, x ; pour le second point q, par la tige du piston et une arlicuialiou m,, mi, àq, participant au mouvement du tiroir de distribution.

Le coulisaeau ^, commandant le tiroir de détente, reçoit son mouvement des leviers ah, bc, cd, de, ef, et finalement du sabre /jA. Le mouvement de celui-ci est rendu symétrique et solidaire du sabre (' ()' h' par lintermédiaire des leviers fm, mn, w'n, nm, mf. Ces deux sabres ont des courbes calculées pour régler convenablement la marche du coulisseau de détente, et par suite le travail de la machine.

En appuyant le pied sur la pédale P, le mécanicien peut à tout moment faire marcher la machine à pleine pression.

Ce système de détente a déjà été appliqué à cinq machines

fesÈtattàaa àes diaiboBBigcs et IfarioMBL La machine esyieéit par M. QaiUacq est dcstîaée an charbonnages de la Saciété anirirhynne àesrhemiwf^ étfetét fEst.

■fniit?ÎMi par IL Ckandron ponr k fota^ et le cuvelage des fBÉi et mmes sont trop cowna ponr fne nons en donnions

éeaaiflioa détaîQée; uae petite notice sur Vappareil et la Mfrà aMsar snffira po«r faire apprécier à lenr

mfear les comhinarwf gjécanifesdn cdehre ingénieur

MM. Eind et Mnlot cnfeUent le pnts an moyen de pièces et haa posées verticalement comme les dosres d'nn tonneau, et tJtnites à Fîntérienr; le TÎde bissé entre le bois et les paweii ies polta était ensaite rempli de béton. Cette manière f €}pérer avait de nombreax inconvénients : les revêtements fjféatitiri à la pression* on U se formait an espace vide derrière le cBveiaee, et les eaox pouvaient dis lors repasser par le fond

IL Chaodron empkMe des tabès en fbnie» essayés préalable^ ment dans ime cuve spéciale, à une pression bien supérieure à ceQe pour laquelle ils s>nt appelés à résister. L assemblage de ces tuyaiEx se £ait très-facilement avec rajyargi7 déquUibre.

On fixe une cuve en fonte à Tun des collets du cuvelage, vers fabase, et sur cette cuve, qui porte une ouv^iure centrale, on place un tube en fer ou en fonte que Ton fait monter, à mesure que ion établît les anneaux du cuvelage. On transforme donc ce dernier en un véritable tube fiottant, que Ion peut immerger à volonté en introduisant de Teau à Tintérieur de la coîoaae par les robinets qui se trouvent placés sur le tube, de distance en distance. Au moyen de cet appareil, rien n'est plus t^iZe que la mise en place du cuvelaâre en fonte. Lorsque le travail est achevé ; Fenlèvement du tube et de la cuve est trèssÎTiipîe. Pùur évittf la flottaison complète et assurer une descente bien verticale do cnvela^i on le su^nd sur des tiges

Page 1